AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

CITATION DE LA SEMAINE 49. 9 décembre 2018

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 25 min

 

« On ne peut pas avoir un pays où la fortune est détenue par 50 personnes. »

Max ROUSTAN

Maire d’Alès

Dans Midi Libre le 5 décembre.

 

 

COULEURS. 7 décembre 2018

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 23 h 34 min

 

Même avec les couleurs nous perdons nos repères.

Il fut un temps, pas si lointain, où le drapeau des révoltes, des révolutions était rouge.

Du coup on dénommait « les  rouges » ceux qui contestaient l’ordre établi.

Quant aux briseurs de grève à la solde du patronat c’étaient « les jaunes ».

En mai 1968 aux côtés des étudiants, les ouvriers défilaient en bleus de travail avec des drapeaux rouges et il se disait encore «  Prolétaires de tous les pays unissaient vous ».

Aujourd’hui en 2018, ceux qui contestent l’injustice sociale sont jaunes. Les étrangers y sont mal vus par pas mal d’entre eux. On n’y voit pas de drapeau rouge.

Il ne faudrait pas qu’en cette année de cinquantenaire de Mai 68 nous nous trompions de commémoration en rejouant à la place les émeutes de février 34, et que cela finisse en une Révolution Nationale, comme disait Pétain.

 

 

Les MMM (14). CHILI.

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 26 min

 

On ne peut rester sans réaction tant les images sont choquantes.

A Mantes la Jolie des lycéens et des enfants de douze ans ont été mis en rangs, à genoux et mains sur la tête par les forces de police qui semblaient y prendre plaisir.

Ce sont des images insoutenables qu’on n’aurait jamais pensé voir en France au XXIè siècle.

Des images que l’on n’avait plus vu dans le monde occidental depuis le coup d’état de Pinochet au Chili en 1973.

Quelle que soit leur faute au regard de la loi, la police doit interroger dans le respect de la personne humaine puis déférer les suspects à la justice.

Dans quel monde sommes nous tombés pour que dans le chaos ambiant la jeunesse soit humiliée de façon aussi écœurante par la police ?

C’est le « nouveau monde » de Macron qui une nouvelle fois nous ramène en arrière, et comme toujours ce n’est pas pour notre bien.

On notera aussi qu’au Chili, dans les années 70, Wall Street et le monde des affaires, chers à notre président, s’entendaient très bien avec la dictature.

 

 

 

Les Méfaits du Macron Menteur(13) CÉDER mais SANS RIEN CÉDER, SANS RIEN CHANGER. 6 décembre 2018

Classé dans : MMM,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 10 min

 

Le dimanche 2 décembre, au lendemain des affrontements, le Washington Post, lucide, écrivait ; « Il y a une forme de désespoir post-industriel qui ronge maintenant les classes moyennes et ouvrières qui ont le plus souffert de la crise brutale de 2008 et des coupes budgétaires qui ont suivi. »

Il y a aussi la prise de conscience des inégalités qui fracturent le pays et que traduit la révolte de ceux qui n’ont plus rien ou presque plus rien à perdre.

D’abord intransigeant et inconscient, Macron a dit « comprendre les souffrances… mais qu’il maintient le cap. »

Vous souffrez ? Eh bien continuez mon brave ! disait-il en quelque sorte.

Ce mépris, cette méconnaissance du monde réel ne pouvait pas calmer le mouvement des « gilets jaunes ».

Alors, après un samedi infernal, le mardi son premier ministre nous annonçait un moratoire : il suspend jusqu’au joli mois de mai les taxes prévues.

Il cède, certes, mais trop tard et trop peu. Après trois semaines les revendications se sont développées et ce sont des actions concrètes et immédiates qui seraient nécessaires et réclamées, sur le pouvoir d’achat, le pouvoir-vivre, l’ISF et toute l’injustice sociale qui en découle.

Ce report des taxes couteraient 2 milliards d’euros au budget de Macron. Comment va-t-il les compenser ? En réduisant la dépense publique donc la solidarité et les services publics, faisant ainsi payer aux plus modestes ce qu’il semble leur concéder. 

Personne n’est dupe.

Il ne touche rien à sa politique de classe en faveur des ultra-riches. Il ne va pas piocher dans les 4 milliards que pourrait rapporter le rétablissement de l’ISF, ni dans les 18,8 milliards de baisses de cotisations pour les grandes entreprises l’an prochain, qui en plus toucheront 20 milliards au titre de la dernière année du CICE, que les baisses de cotisations sont censées remplacer (2019 sera pour le CAC40 une année double en cadeaux financiers).

Il y aurait là de quoi augmenter les salaires, baisser les taxes et la CSG, mieux financer l’hôpital…

Si quelqu’un met le feu au pays c’est bien Macron avec sa politique de classe.

Mais attention, on ne sait ce qu’il peut sortir de ce mouvement justifié mais hétérogène. Conscient de cela, Edwy Plenel, dans Médiapart, nous prévient et nous incite à nous engager, car « L’avenir n’est pas écrit, dit-il, tant ici l’événement est maître, sans avant-garde autoproclamée, ni appareil dominant.

Mais plutôt que de tenir à distance cet inédit qui les déborde et les dépasse, tous les tenants d’une République démocratique et sociale devraient mener cette bataille de l’égalité auprès des « gilets jaunes » et avec eux.

S’abstenir, rester spectateur ou dubitatif, en retrait ou en réserve, ouvrirait encore plus la voie aux forces de l’ombre, qui aujourd’hui, en France et en Europe, comme à l’échelle du monde entier, entendent remplacer l’égalité par l’identité, le droit de tous par le privilège de certains. »

 

Dernière minute Peu après la rédaction de cet article, contredisant son premier ministre, Macron annonçait la suppression des nouvelles taxes sur le carburant et non son report.

C’est un vrai recul.

Mais il l’a redit pas question de revenir à l’ISF ou de toucher toucher au CICE où à l’impôt sur le capital. Donc ce que nous allons gagner avec moins de taxes nous le paierons avec une nouvelle diminution des services publics car il n’est toujours pas question de prendre aux ultra-riches. Politique de classe oblige.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 48. 3 décembre 2018

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 8 h 56 min

 

« Il faut entendre, comprendre les français qui réclament des mesures de justice sociale. »

Anne HIDALGO

Maire de Paris

A l’adresse du gouvernement le 2 décembre.

 

 

A Monsieur Jean Michel BEZAT A propos de sa chronique « Mécomptes et Mécontents » dans le journal Le Monde. 1 décembre 2018

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 11 h 52 min

 

UN MAL NÉCESSAIRE.

« Et si le populisme prospérait sur le terreau de l’inculture économique ? » écrivez-vous.

Car « Avec un enseignement obligatoire d’une heure et demie par semaine en classe de seconde, il n’est pas surprenant que les français n’aient obtenu que 8,3 sur 20 au test réalisé en 2010 par le Conseil pou la diffusion de la culture économique… »

Mais est-ce vraiment un mal ?

Aujourd’hui retraité, faisant partie je crois de la classe moyenne « moyenne », du CP à l’université je n’ai jamais abordé l’économie. Je souffrais de plus en plus de cette inculture économique crasse. D’autant que je voyais, sans savoir pourquoi, la politique se mettre peu à peu au service de l’économie.

A un moment j’ai donc pensé, comme vous le souhaitez pour chaque citoyen, qu’il me fallait acquérir une culture économique basique qui me permettrait de comprendre le monde dans lequel je vivais, d’y intervenir à bon escient lorsque je le pourrais.

Je me suis donc mis en autodidacte à l’étude de l’économie afin d’y gagner un indispensable vernis culturel.

Quelques ouvrages m’ont «dégrossi » et m’ont apporté des éléments de réflexion. En voici une liste fort incomplète suivie des conclusion qui en découlent.

J’ai lu « Pour une révolution fiscale » (le Seuil 2011) par Camille Landais professeur à Stanford, Thomas Piketty, professeur à l’Ecole d’économie de Paris et Emmanuel Saez professeur d’économie à Berkeley.

Ils écrivent que la fiscalité française est asphyxiée par sa complexité, son manque de transparence et l’accumulation de privilèges par une minorité de contribuables ultra-riches.

J’ai planché sur « Le capital au XXIè siècle » (le Seuil 2013) où l’on voit que la concentration extrême des patrimoines menace les valeurs de méritocratie et de justice sociale des sociétés démocratiques. Pour moi une bible. Excusez l’enthousiasme du néophyte.

Je fus surpris par «La richesse des nations (le Seuil 2013) de Gabriel Zucman, chercheur à l’université de Berkeley et professeur à la London school of Economics. Il y décrit la sinistre réalité de la fraude fiscale d’une minorité d’ultra-riches au détriment de l’immense majorité et propose un plan d’action cohérent et réaliste.

Ouvrage de vulgarisation bien construit est « Pour éviter le krach ultime »(Nova Editions 2011) de Pierre Laroutourou., l’un des rares économistes a avoir annoncé la crise financière.

Son livre est dédicacé par le regretté Stéphane Hessel qui y écrit « Le chômage et l’accroissement des inégalités ne sont pas les conséquences de la crise. Ils en sont la cause fondamentale ».

Pierre Laroutourou doit être quelqu’un de valable, Emmanuel Macron venant de le nommer en quelque Haute Autorité.

Avec la « Misère de la pensée économique » (Flammarion 2015) Paul Jorion, anthropologue, sociologue et spécialiste de la formation des prix n’y va pas de main morte en constatant les errements d’une doctrine qui n’a fait qu’encenser « la machine à concentrer la richesse ».

Cette année j’ai eu un véritable bol d’air frais avec « Le traité d’économie hérétique » (Fayard 2018) de Thomas Porcher, docteur en économie.

L’objet de ce livre : regagner la bataille des idées, refuser ce prêt-à-porter libéral qu’on nous vend comme du simple bon sens, se libérer de la « servitude volontaire ».

Actuellement je potasse « La société ingouvernable » (La Fabrique éditions 2018) de Grégoire Chamayou, agrégé de philosophie.

C’est l’histoire des stratégies libérales déployées qui convergent vers un libéralisme autoritaire, où la libéralisation de la société suppose une verticalisation du pouvoir, un « Etat fort » pour une « économie libre ».

Servitude volontaire, inégalités, libéralisme autoritaire, fraude fiscale…voila ce que l’on découvre en gagnant une culture économique. Croyez vous que beaucoup de gens pourraient l’accepter s’ils en avaient conscience.

La connaissance, la culture économique, les ouvrages de Piketty, Porcher, Chamayou etc, etc, livrés au plus grand nombre ce ne serait plus des milliers de citoyens qui bloqueraient nos ronds points mais des millions et des millions qui en plus de porter des gilets jaunes brandiraient des drapeaux rouges.

Non Monsieur Bezat, « l’inculture économique » n’est pas un handicap, bien au contraire c’est un mal nécessaire. Pour l’immortalité de l’actionnariat, l’épanouissement des dividendes, le ruissèlement vers les paradis exotiques, laissons les citoyens dans l’ignorance économique. C’est un principe de survie.

La culture économique, elle peut-être potentiellement si dangereuse, que pour y avoir accès il faudrait pouvoir justifier un certain niveau -très élevé- de revenus.

Mis à part les experts bien entendu.

Merci de votre attention.

Avec mes plus amicales salutations.

Pierre-Gilles COULET

P.S. Si vous avez la gentillesse de compléter mes connaissances en me suggérant quelques auteurs, inutile de citer Hayek ou Friedman, ils sont trop clivant, ni Messieurs Aghion, Cette ou Tirole, leurs articles de journaux me suffisent. Merci encore.

 

 

FRANCOPHONIE GREAT AGAIN (3) LE BON CHOIX de MACRON. 29 novembre 2018

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 11 h 42 min

 

Il y a un peu plus d’un mois, avec le soutien de la France, l’Organisation Internationale de la Francophonie a choisi une nouvelle secrétaire générale.

Louise Mushikiwabo est la première africaine a accéder à ce poste.

Ce n’est pas illégitime car c’est grâce à l’Afrique que le français se développe dans le monde, et c’est maintenant le continent où il y a le plus de francophones.

Mais ce qui tempère notre enthousiasme c’est que Madame Mushikiwabo était jusqu’alors ministre des affaires étrangères de Rwanda, ce qui l’identifie à un Etat qui se situe loin des principes fondateurs de la francophonie et des droits de l’homme.

Au Rwanda, les opposants sont traqués, arrêtés, voire exécutés à l’étranger.

Avant le sommet de la francophonie, pour « faire propre » 2 000 prisonniers politiques ont été libérés.

Quant à la francophonie proprement dite, on s’interroge. Le régime rwandais ayant mis fin à l’enseignement du français dans les écoles et adopté l’anglais comme langue nationale.

Un choix que la nouvelle secrétaire générale de la francophonie assume parce que l’anglais « C’est aujourd’hui la langue de la Silicon Valley, de la technologie, de la recherche, des réseaux sociaux. »

On aurait peut-être pu trouver mieux pour favoriser le développement de la langue française. Il est vrai que Macron, qui se pose en héraut d’une « francophonie ouverte» aussi bien aux langues locales qu’à l’anglais, est sur la même longueur d’ondes.

 

Comme on ne saurait toujours tout critiquer et afin d’être agréables à Louise et à Emmanuel,

de leur monter notre modernité langagière, nous avons rajouté un troisième paragraphe aux deux précédents de notre conte francophone. En piochant notre vocabulaire dans la presse francophone, et sans avoir recours à un ghost writer ce qui prouve notre excellent niveau.

A story de notre temps

  1. Une start up adepte du naming organisait dernièrement un job dating pour des pro-business préservés du burn out, ces derniers revenant d’un escape game.
  2. Parmi eux quelques hipsters pratiquaient le bashing pour des has been, en allant même jusqu’au name and shame. Mais ce soir là leur coach fut victime d’un home jacking par un dealer manquant de cash flow au moment où il faisait du streaming sur son home cinéma. Ce qui le traumatisa davantage que le spread des emprunts italiens.
  3. Pour se consoler il alla voir un blockbuster confirmant le soft power des USA ; En sortant il eut envie de transformer son look en changeant de dress code. Hélas avec son hoodie il ressembla à un black bloc. Le lendemain influencé par des fakes news qui avaient reçus plein de like, il refusa de participer au talk show d’un think tanks retransmis en live où il était question de coming out. Il passa la soirée dans un after work café.

Oh my god !

THE END

 

 

Les Méfaits du Macron Menteur (12) MONSIEUR DIX POUR CENT. 27 novembre 2018

Classé dans : MMM,Toutes — agir ensemble 30380 @ 7 h 30 min

 

La transition énergétique est l’affaire de tous, mais elle ne pourra pas être acceptée et menée si d’abord puis parallèlement il n’y a pas une réduction des inégalités sociales, ce qui ne sera pas une petite affaire vu l’état des lieux.

Qu’on en juge :

En France d’après les données les plus récentes connues :

  • les 10% des français les plus riches possèdent 62% du patrimoine national regroupant les patrimoines immobiliers et financiers
  • les 40% des classes moyennes en possèdent 34%
  • les 50% les plus pauvres en totalisent 4%.

Et au niveau des revenus du travail (salaires, primes, stock options…)

  • la part des 10% les plus riches est de 25%
  •  la part des 40% des classes moyennes est de 45%
  • la part des 50% les plus pauvres étant de 30%

Source : « Le capital au XXIè siècle » de Thomas Piketty, et depuis sa parution en 2013 toutes les statistiques économiques montrent que la part des « 10% » va grandissante.

La politique et la fiscalité de Macron et de son gouvernement y contribuent, creusent davantage les inégalités. Les suppressions de 5 euros par mois d’APL pour les uns et de l’ISF pour les autres en sont les marques exemplaires et indélébiles.

Elles épargnent les 10% les plus fortunés, exemptés ou bénéficiaires des efforts demandés aux 90% de la population.

Elu président de la République en 1969 par un tiers des inscrits, Georges Pompidou avait été appelé Monsieur T(h)iers.

Sa politique ne favorisant que les 10% les plus riches, Macron, lui, devrait être appelé Monsieur Dix Pour Cent.

 

 

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 47 25 novembre 2018

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 17 h 43 min

« Pour savoir qu’un verre était de trop, encore fallait-il l’avoir bu. »

Georges COURTELINE

 

 

APRES les gilets JAUNES, des drapeaux ROUGES ou des chemises NOIRES ? 24 novembre 2018

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 19 h 49 min

 

Pour comprendre, pourquoi « les gilets jaunes » ? Prenons une analyse au hasard de nos lectures.

« Transition écologique : en France les 10% les plus riches émettent 4 fois plus de carbone que les 50% les plus pauvres…

La politique menée depuis 2017, celle des « efforts » demandés aux classes moyennes, voire populaires, alors que les plus fortunés s’enrichissent considérablement, ne peut déboucher que sur des sentiments d’injustice et de révolte dont s’est nourri le mouvement des « gilets jaunes ». La colère est d’autant plus forte et fondée que l’essentiel des taxes sur les carburants ne finance pas la transition écologique…mais permet notamment de réduire le déficit du budget de l’Etat accentué par les mesures fiscales prises en faveur des plus fortunés…

La loi de finance 2018 a contribué à la naissance des « gilets jaunes. Par son incapacité à dialoguer, par des décisions inadéquates, par une répartition injuste des efforts à mener collectivement, le gouvernement ne fait que récolter ce qu’il a semé. » (Pierre Merle, professeur de sociologie)

Ces « gilets jaunes » Médiapart nous les décrit au travers de barrages dans l’Eure.

« La hausse des carburants est oubliée.

Sur les ronds points on ne parle plus de carburant mais des vraies choses qui fâchent : la pauvreté, les jeunes sans horizon ou précaires à l’éternité, les retraités à la ramasse, la peur de plonger à son tour. Et surtout les salaires qui ne permettent pas de finir les mois.

Ici c’est la révolte de la France à 1 000 euros par mois, voire moins, pour vivre ».

Maintenant ce mouvement des « gilets jaunes » sur quoi peut-il déboucher s’il doit déboucher sur quelque chose ?

Le gilet jaune se découvrant une conscience de classe, va-t-il se transformer en drapeau rouge entraînant les pauvres et les classes moyennes afin de transformer ce monde d’inégalités et de souffrances ?

Rien n’est moins sur. L’idéologie dominante n’étant pas à la solidarité mais à la concurrence et la gauche porteuse d’un projet et d’une action de transformation sociale n’existant plus.

Par contre de ci de là, des propos racistes, des saluts nazis, des migrants livrés à la police par des gilets jaunes…créent un malaise, une réticence à leur endroit.

Encore marginale ou discrète dans ce mouvement, l’extrême droite s’infiltre, semble attendre son heure, sentant qu’entre elle et Macron il n’y a pratiquement plus rien. Pourrait revenir alors le temps des chemises noires.

Une troisième hypothèse existe, la plus probable. Le mouvement des « gilets jaunes » rappelant les jacqueries du temps des rois, il est possible qu’à court terme il n’est pas plus de résultats, mis à part un peu plus de désespoir et de rancœur dans la population. En attendant…

Car le pouvoir du monarque macronien,

par rapport au capitalisme financier, il laisse faire,

par rapport aux « gilets jaunes » il laisse pourrir.

Tant d’injustice et de mépris finiront-ils par se payer ?

 

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