AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

EFFROYABLE. 8 mai 2019

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 18 h 21 min

 

En 33 ans, c’est à dire depuis 1986,

la population française a augmenté de 13 millions d’habitants, soit une augmentation de 18,5%.

En même temps :

  • le nombre d’écoles a diminué de 24%
  • le nombre de perceptions de 31%
  • le nombre de gendarmeries a diminué de 13%
  • le nombre de gares de 28%
  • et celui des maternités de 48%.

Chiffres donnés par  » La gazette des communes ».

La réduction de la dépense publique c’est ça !

 

 

S’il était le président de tous les français…

Classé dans : MMM,Toutes — agir ensemble 30380 @ 13 h 41 min

 

Hausse du prix de pétrole : les prix des carburants à la pompe s’envolent.

En moyenne le litre de gazole coûtait 1,47 euro le litre le 6 mai, pendant que le sans plomb 95 atteignait 1,58 euro le litre, un record depuis 2013.

60% de ces prix sont constitués par des taxes.

Une fiscalité qui touche durement le pouvoir d’achat des plus modestes et de tous ceux qui n’ont d’autre choix que d’utiliser leur voiture pour aller travailler, ceux-ci comptant 20 millions de personnes.

Si Macron était le président de tous les français,

si son « Grand Débat » n’avait pas été qu’une mascarade,

et s’il voulait améliorer notre pouvoir de vivre, il n’aurait pas hésité à baisser les taxes sur les carburants. Ou bien à mettre en place une taxe flottante qui diminue lorsque le pétrole brut augmente, un système qu’avait mis en place le gouvernement Jospin.

Ces pertes de recettes fiscales auraient pu être compensées par le rétablissement de l’ISF et la suppression de la « flat tax » sur le capital.

Ce serait là des choix politiques favorables à 90% de la population.

Mais voilà, Macron défend sa classe sociale : les 10% restant. Pas question de toucher à la richesse des uns et aux taxes pour tous.

Le sommet de ce mépris de classe a été atteint par la porte-parole du gouvernement, Madame Ndiaye, qui en réponse aux difficultés des gens normaux a expliqué sur France 2 « Ce que montre cette hausse, c’est qu’il n’y a pas un problème de taxe, il y a un problème de dépendance au pétrole. C’est la raison pour laquelle nous souhaitons inciter les français à changer de voiture lorsqu’il en ont la possibilité… »

Dommage que de notre côté nous n’ayons pas la possibilité -pour l’instant- de changer de président et de gouvernement.

 

 

REAGIR. 6 mai 2019

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 14 h 44 min

 

Face à la dérive autoritaire du gouvernement un très large collectif d’universitaires et de membres de la société civile s’insurge contre la « criminalisation » de toute personne s’opposant « à ses lois et à ses lois et à ses politiques funestes » et contre une « violence « d’Etat » servie par l’usage d’armes de guerre.

Ils appellent l’ensemble des citoyens à se joindre au mouvement social.

Vous pouvez consulter ce texte qui a pour titre « Nous accusons » sur le site de Médiapart et y apporter votre soutien.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 18. 5 mai 2019

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 19 min

 

« Facebook permet d’organiser des révolutions sociales autant qu’il en compromet la victoire. »

Zeynep Tufekci

Sociologue turque.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 17. 29 avril 2019

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 18 h 17 min

 

«  Ah oui, ça fout les jetons, les cons ».

Jean-Pierre Marielle.

 

 

Les M.M.M.(18) MACRON TEL QU’EN LUI-MÊME. 28 avril 2019

Classé dans : MMM,Toutes — agir ensemble 30380 @ 11 h 48 min

 

Lorsqu’il a été demandé à Benoit Hamon comment il définirait Macron en un seul mot, il a dit sans hésiter « Menteur ».

Cela nous ait apparu évident. D’où la rubrique « les Méfaits du Macron Menteur ».

Ce n’est pas sa conférence de presse du 25 avril qui nous fera changer d’avis.

Par exemple il s’est engagé à ne plus fermer d’écoles et d’hôpitaux, mais il y aura des « aménagements » c’est à dire des suppressions de classes pour les unes et de services pour les autres.

Il a assuré que ces 5 mois de crise l’avaient « changé » mais les « transformations ne doivent pas être arrêtées » donc s’il a changé il ne change rien à sa politique d’austérité produisant toujours plus d’inégalités sociales.

Il a voulu nous faire croire que la cause de tous les problèmes c’est « l’impatience » des français qui veulent que « ses transformations » aillent plus vite.Il va donc accélérer le mouvement et poursuivre au pas de charge ses réformes néolibérales.

Il pervertit notre demande de justice fiscale en baissant l’impôt sur le revenu, mais pas les taxes comme la TVA, et comme il ne touche pas aux avantages qu’il a donné aux ultra-riches, ne revenant pas à l’ISF, il rognera encore sur la dépense publique, facteur de redistribution et d’égalité.

Pour le plein emploi il faudra attendre 2025, en attendant ceux qui travaillent devront travailler plus.

On se demande comment il mettra en place dans chaque canton une Maison France Services en supprimant 120 000 fonctionnaires.

Au journal en ligne Médiapart qui voulait interpeller le président à propos des violences policières et les centaines de blessés ou mutilés comptabilisés depuis 5 mois, il n’a pas été donné de micro au moment des questions au président.

Mais il a pris « conscience de l’épaisseur des vies » et veut « reconstruire l’art d’être français ». Autant de phrases creuses qui laisseront sur leur faim ceux qui vivent des fins de mois difficiles.

C’était Macron tel qu’en lui-même. Le représentant d’une classe sociale dont il ne touchera pas les privilèges. Aux autres il reprendra d’une main ce qu’il aura cédé de l’autre.

Après cette restitution on s’aperçoit que le Grand Débat n’a été qu’un dialogue de sourds.

Le décalage est si grand -abyssal- entre le désir de justice, de justice sociale et de démocratie exprimé par les français et ce que Macron en déduit, qu’un second Grand Débat s’impose. Son thème – évident- sera : les frustrations des participants au Grand Débat précédent.

 

 

 

 

LE PATRIMOINE, LES RECETTES et LES DÉPENSES.

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 11 h 43 min

 

L’incendie de Notre Dame nous amène à réfléchir à notre patrimoine.

Patrimoine qui pour la France, comme pour toute l’humanité, s’est constitué au cours des siècles : dolmens, temples et théâtres antiques, églises, châteaux, palais….

Un temps notre Vème République ne fut pas en reste.

Avec De Gaulle et son ministre Malraux, théâtres et Maisons de la Culture fleurirent. Pompidou fit ériger à Beubourg le centre qui porte son nom. On doit à Giscard le magnifique musée d’Orsay. Mitterrand fut un président bâtisseur : Pyramide du Louvre, Grande bibliothèque, Institut du Monde Arabe…

A partir de Sarkozy plus rien.

Pourtant notre population et la richesse produite par le pays n’ont fait que croître.

Et non seulement nous ne construisons plus rien, mais l’Etat dont les gouvernements successifs ont réduit les recettes, n’a même plus les moyens d’entretenir correctement ce qui existe. Pour cela il en a été réduit à organiser… un loto (à la destination des fonds incertaine).

Loto qui ne peut empêcher un délabrement constant de nos monuments historiques que ne cesse de dénoncer la Tribune des Arts. Publication qui n’avait pas manqué de relever que même pour Notre Dame de Paris, il n’y a eu au cours de ces décennies que des « ravalements de façade », loin des rénovations lourdes qui auraient été nécessaires.

Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron ont changé de paradigme. Il n’a plus été question pour eux d’enrichir le patrimoine national, leur but étant de gagner la confiance des marchés financiers en acceptant leurs exigences et de réduire les déficits publics comme nous l’a imposé l’Union Européenne.

Le patrimoine n’étant ni une personne physique ni une personne morale qui peut se plaindre, il a été une cible facile pour la réduction de la dépense publique.

Le patrimoine historique, cet héritage national non seulement on a arrété de le développer pour l’histoire à venir, mais en plus nos présidents en sont venus à le brader. Il est vendu pour des recettes aléatoires.

Quand Chirac cède aux investisseurs privés les autoroutes, c’est le patrimoine national qu’il brade. Avec Macron ce sera les aéroports.

Au moyen âge, au moment de la construction de Notre Dame de Paris, il y avait les octrois.

De nos jours nous avons des péages.

Mais on ne construit plus de cathédrale.

 

 

 

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 16. 22 avril 2019

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 20 h 18 min

 

« Il y a deux choses dans un édifice, son usage et sa beauté ; son usage appartient à son propriétaire, sa beauté à tout le monde, à vous, à moi, à nous ».

Victor Hugo

 

 

Echo du Conseil. LA MONITRICE NE BOUDERA PLUS. 21 avril 2019

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 19 h 38 min

 

Virginie Sortais qui jusqu’à présent était conseillère municipale déléguée à la jeunesse, a toujours confondu son rôle d’élue avec celui d’une monitrice de centre de loisirs et l’apprentissage à la citoyenneté du CMJ avec des activités de colonie de vacances. C’est pour cela que nous l’avions surnommée « la monitrice ».

Jusqu’en 2017 tout allait bien. Dans ses animations on avait l’impression que la monitrice s’éclatait. Mais pour le budget de cette année là le maire ne cédant pas à ses désirs budgétaires, la monitrice se mit à bouder.

Elle boycotta quelques séances du Conseil.

Menacée d’une suppression de ses indemnités d’élue, elle finit par réapparaître.

Puis elle disparut à nouveau et depuis juillet 2018 on ne l’a plus revue au Conseil.

Cependant avant de s’évaporer elle laissa un précieux rapport d’activité qui situe l’impact de la municipalité Bénézet par rapport à la jeunesse.

Ce rapport indiquait que pour deux animateurs à temps plein, l’Espace jeunesse de la maison Sorbière ne recevait pas plus de 5 jeunes les journées de forte affluence.

Depuis plus rien.

Nous ne savons pas si le maire a lancé un avis de recherche, toujour est-il qu’il a mis fin à cette attente. Mercredi 10 avril Bénézet a annoncé qu’il retirait à notre monitrice sa délégation à la jeunesse.

Une page se tourne, une époque est révolue.

Finies les chasses aux œufs organisées par la monitrice au Serre d’Avène. Finies les commémorations carnavalesques de la Grande Guerre avec des enfants grimés portant des fusils à fléchettes…osons le dire la jeunesse locale est un peu orpheline.

Au fond ce qui lui arrive n’est pas très juste, en ne faisant plus rien elle n’avait fait que se mettre au diapason de la plupart des élus de la majorité municipale. Que pour cela elle boude serait compréhensible, mais voilà, elle n’est plus monitrice.

 

N.B. Pour se moquer davantage voir les articles « La monitrice a fini de bouder » « Menaces voilées contre la monitrice » et « La monitrice a encore disparu ».

 

 

Intervention de William Malavelle au nom de notre groupe au conseil municipal du 10 avril 2019 19 avril 2019

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 42 min

Monsieur Le Maire,

Votre politique budgétaire au bout de 5 années de mandat reste à mes yeux un véritable mystère et je dois dire que m’exprimer sur votre emploi des deniers publics au service du développement de la commune est une gageure chaque année renouvelée.

Deux mots tout d’abord sur votre propension à voter des budgets que vous n’exécutez pas :

  • Vous annulez ainsi en 2018 pour près de 231 000 euros de dépenses de gestion courant alors que vous annulez 119 000 euros de recettes :  vous perdez un euro de recettes vous supprimez deux euros de dépenses… Perdez encore un euro, vous annulerez l’intégralité des charges,

  • Vous annulez 462 077 euros de crédits d’investissement ouverts en 2018… Votre pragmatisme vous a conduit à abandonner toute ambition de développement de la commune.

Cette logique me parait perdurer en 2019, vos seuls investissements sont ceux prévus depuis le début du mandat actuel : toitures, trottoirs du chemin de Sommières et vestiaires du Rouret…

Je ne peux que soutenir ces investissements dans la mesure où c’est Philippe Roux qui en a été l’initiateur. Quant à votre programme d’investissement pour l’avenir nous le cherchons encore ; à moins que le recours à l’emprunt bancaire prévu en 2019 soit le signal tardif d’un goudronnage électoral que vous assimileriez à votre grand œuvre.

Pour le reste, vous vous réjouissez de maintenir le montant des subventions aux associations au niveau de l’an dernier mais c’est oublier un peu vite les coupes sombres dont vous avez été l’initiateur dès votre élection.

De plus, si on fait le compte des sommes allouées aux associations (sauf celle dévolue au  COS pour le personnel municipal) on arrive à un total de 98200 euros. Si on examine les indemnités des élus on arrive à 97080 euros soit une somme quasi équivalente.

Et l’une de ces sommes va à l’ensemble de la commune et l’autre à une douzaine d’élus de votre majorité.

Il y a là une anomalie qui devrait être corrigée par une augmentation substantielle des subventions aux associations.

Votre inertie budgétaire confine au désintérêt pour la commune : le maire de la deuxième commune en taille d’habitants d’Alès Agglomération a abandonné le terrain du développement futur de la commune. Plus que regrettable, c’est une erreur majeure pour les saint-christolens.

Qu’avez-vous fait de votre mandat ? Qu’avez-vous fait à part nous répéter tel un mantra : il ne faut pas dépenser, il ne faut pas dépenser. Comment n’avez-vous pas compris que les investissements d’aujourd’hui sont le gage de la qualité de vie de demain.

Nous voterons bien évidemment contre cette feuille vide que vous proposez à nouveau comme seule ambition communale.

 

 

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