AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

CITATION DE LA SEMAINE 38 24 septembre 2018

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 18 min

« Voici venir l’hiver de notre mécontentement. »

William SHAKESPEARE

Richard III

 

 

 

Lectures. GEORGE SAND à NOHANT. Une MAISON d’ARTISTE. 22 septembre 2018

Classé dans : LECTURES,Toutes — agir ensemble 30380 @ 12 h 34 min

Le livre écrit par Michelle PERROT qui vient de paraître aux éditions du Seuil est passionnant.

Ce n’est pas une biographie d’Aurore Dupin, baronne Dudevant après son mariage, qui séparée de son mari devint l’écrivaine George Sand (de Sandeau Jules, dramaturge, l’un de ses amants).

C’est tout au long de ce XIXième siècle l’histoire de sa maison, de ceux qui y vécurent, y passèrent. Maison héritée de sa grand mère, déscendante illégitime du roi de Pologne.

Afin d’être libre, indépendante, par besoin de financer son train de vie, elle écrit, écrit sans relache toutes les nuits. Résultat une centaine de romans, des centaines de pièces de théâtre et d’essais, cinquante mille lettres à des centaines de correspondants.

Mais il n’est pas nécessaire d’être ou d’avoir été lecteur de George Sand pour être régalé par ce livre. On le parcours comme si l’on était un invité de Nohant parmi d’autres en participant à ses repas (copieux) ses spectacles de marionnettes, en allant se baigner dans l’Indre et le soir en écoutant Chopin.

C’est dans cette maison qu’elle aménage, transforme, en y incluant un théâtre de 60 places où elle prépare les pièces qui seront jouées à Paris. Ici avec les amis, les domestiques, les villageois, acteurs ou spectateurs.

Dans ce Berry, centre de la France, elle a une oasis, un refuge -il faut trois jours pour venir de Paris avant le chemin de fer- Là elle produit l’essentiel de son œuvre, tout comme le fera Chopin pendant les sept ans où il est son compagnon.

Delacroix, Litz, Flaubert, Dumas, Renan, Balzac, Tourgueniev… chercheurs, scientifiques, philosophes, des amis berrichons, y ont table ouverte et nous en font des comptes rendus.

On l’assiste menant sa maison (jusqu’à 12 domestiques), élevant ses enfants, s’occupant plus ou moins de ses fermes (200 hectares) qui ne lui rapportent guère mis à part les soucis, fumant comme un pompier, faisant de la couture.

Républicaine, partageant les idées socialistes de son ami Pierre Leroux, elle financera des journaux républicains de l’Indre.

Elle sillonne la campagne à cheval ou en sabots, étudie la géologie, la botanique, cultive son jardin, elle a des amants. Et elle écrit, écrit encore, jusqu’à un journal à quatre mains (les Agendas) avec son compagnon Alexandre Manceau.

Mais comment fait-elle ?

Le travail de Michelle Perrot débouche sur un livre savoureux où faire des confitures « c’est aussi sérieux que de faire un livre » affirme Sand qui là aussi s’y connait.

Elle avoue « J’aime les comédiens, leur société me distrait roujours, il me semble vivre avec des enfants et j’ai l’amour des enfants…».

Riche grâce à son travail, elle est éprise de justice sociale et s’interroge « c’est une grande question de savoir si nous avons le droit d’être heureux au détriment des misérables ». Si bien qu’aujourd’hui elle ferait figure d’affreuse gauchiste car « A Liberté Egalité Fraternité, elle préférait Egalité Liberté Solidarité ».

Cette travailleuse de la nuit nous conseille « Il faut s’endormir au lever du jour. C’est l’heure où le cauchemar quitte les rideaux du lit et n’a plus de pouvoir sur les hommes » Mais peut-on se le permettre en ces temps de compétitivité ?

Puis en quittant Nohant au terme de la lecture nous aurons compris que pour George Sand « une maison est un organisme vivant, un théâtre, expression des désirs, témoin de l’histoire des occupants.. » et où règnent la liberté et la fantaisie.

 

 

Les M M M (9) Le PETIT GARÇON de MARGARET. 21 septembre 2018

Classé dans : MMM,Toutes — agir ensemble 30380 @ 9 h 15 min

 

 

Samedi 15 septembre, journée du patrimoine. A l’Elysée un jeune horticulteur s’est plaint de ne pas avoir de travail.

Cinglant, Emmanuel Macron lui a répondu « Je traverse la rue, je vous en trouve » et a conseillé au jeune homme que plutôt que de lui parler il ferait mieux d’aller prospecter les cafés et restaurants de Montparnasse.

Au début de l’été il avait qualifié les aides sociales de « pognon de dingue».

L’opposition a dénoncé un mépris de classe.

Nous y voyons aussi et surtout de la morgue, celle des maîtres de forges du XIXème siècle et l’arrogance des seigneurs de l’ancien régime. Ni compassion, ni solidarité, c’est ça son nouveau monde ?

Sa réponse au chômeur a deux interprétations complémentaires.

S’il répond au jeune, du travail ? « Je traverse la rue et je vous en trouve » c’est qu’il est convaincu que celui-ci ne fait aucun effort pour en trouver, que sa volonté de travailler est nulle puisqu’il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi. Accessoirement il avance « en même temps » que grâce à son action il y a du travail pour tout le monde -de l’autre côté de la rue-

C’est une giffle à tous ceux qui cherchent du travail et se retrouvent en situation d’échec.

Le deuxième niveau de lecture c’est l’institutionnalisation de la précarité des salariés, avec les petits boulots, les petites embauches multiples et peu payées.

Dans ce « nouveau monde » de Macron  il faut accepter n’importe quoi même si cela n’a rien à voir avec vos études, vos désirs, vos aptitudes. Horticulteur ou historien de l’art, les cafés et la maçonnerie vous attendent. Il est vrai qu’il n’y a pas de sot métier. C’est cela la flexibilité macronienne.

Avec parmi d’autres, Benalla, une piscine à côté de la plage présidentielle de Brégançon… notre président a les caprices d’un petit garçon, et sur le plan politique il est le petit garçon de Margaret Tatcher.

Pour elle les chômeurs n’étaient que des fainéants qui attendaient tout de la société sans se fatiguer, et elle a fait des petits boulots variés, multiples et sous-payés, l’horizon quotidien de la jeunesse anglaise.

Maniant aisément la langue de Shakespeare, son petit Macron condescend à nous en offrir une copie en Version Française.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 37 16 septembre 2018

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 18 h 10 min

« Le jardin, c’est la plus petite partie du monde.

Et puis c’est la totalité du monde. »

Michel FOUCAULT

 

 

TRISTE DÉRIVE. 11 septembre 2018

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 9 h 26 min

 

Le Fada Insupportable (LFI) député de Marseille y a déclaré :

« Oui il y a des vagues migratoires, oui elles peuvent poser de nombreux problèmes aux sociétés d’accueil quand certains en profitent pour baisser les salaires comme en Allemagne. Nous disons : honte à ceux qui organisent l’immigration par les traités de libre échange et qui l’utilisent pour faire pression sur les salaires et les acquis sociaux. »

Pour Charlotte Girard qui doit conduire aux élections européennes la liste des soumis à Mélenchon « ce n’est pas une vue de l’esprit. D’ailleurs le Medef soutient l’accueil des migrants.»

Pour défendre les salariés, LFI va donc entrer en lutte contre les migrants alliés objectifs du patronat. Adieu la solidarité internationale, bonjour à l’illusoire fermeture des frontières et bientôt à « l’identité gauloise »

Ce ne serait donc pas pour fuir la misère, la guerre ou un climat porteur de famine que des pauvres gens risquent leur vie en traversant la Méditerranée en barque, mais en application d’un traité de libre échange. Tout est mélangé, tout est perverti par les assoiffés de pouvoir.

Pourtant ces dirigeants politiques ne peuvent ignorer les études récentes de l’OCDE ou d’universitaires qui montrent la bêtise de tels discours et que nous avons signalées (1)

Petit rappel pour nos « fadas »

«Si l’on s’en tient au PIB l’effet est clairement positif : les migrants consomment, se logent, ce qui contribue mécaniquement à l’activité. Et lorsque de l’argent public est dépensé pour accueillir les réfugiés, il est aussitôt réinjecté dans l’économie. L’équivalent en somme d’une relance keynésienne….

L’afflux de réfugiés dans l’Union Européenne depuis 2015 devrait se traduire par une hausse de 0,4% en moyenne de la population en âge de travailler, dont 0,1% en France. Des ordres de grandeur trop faibles pour bouleverser en profondeur le marché du travail et les salaires. »

Dans ce contexte la « vague migratoire » de Mélenchon est bien proche de la « submersion migratoire » du maire d’extrême droite de Beaucaire.

Par lâcheté politique cette « gauche » a abandonné le combat de classe contre les idées du capitalisme financier triomphant. Elle choisit ce qui est porteur dans l’immédiat mais qui entretien la peur et l’ignorance, elle fait concurrence à l’extrême droite en présentant le même produit.

Et quand Sahra Wagenknecht, coprésidente du groupe Die Linke au Bundestag, avec son mouvement « Debout » veut faire émerger une gauche antimigrants en Allemagne, LFI Mélenchon, laisse son porte-parole, le sieur Kuzmanovic se féliciter que « Le discours de Sahra Wagenknecht est salutaire ».

C’est une triste dérive pour cette gauche qui court après les idées dominantes réactionnaires, les reprend à son compte plutôt que de les combattre.

Cette gauche qui propose au peuple ce qu’il attend au lieu d’essayer de démontrer qu’il est trompé, c’est peut-être cela le populisme, mais au fond pas la gauche.

 

(1) Voir l’article « L’incidence économique des migrants ».

 

 

 

Agglo. TOUTES LES MÉDIATHÈQUES POUR TOUS. 10 septembre 2018

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 14 h 12 min

 

Le journal de septembre du monde merveilleux de l’Agglo (1) annonce  en page 6,

«La médiathèque d’Ales en chantier dès le 15 septembre »

C’est une bonne chose qu’elle soit modernisée, agrandie en transformant en grand lieu culturel ce sinistre passage qui fut à l’origine une galerie commerciale.

L’article indique qu’elle fermera 15 mois et qu’il sera impossible pendant tout ce temps d’y emprunter des documents.

Le journal d’Alès Agglomération est aussi de bon conseil, il nous dit :

« Durant la fermeture de la médiathèque Alphonse Daudet, n’hésitez pas à découvrir les 29 autres médiathèques et bibliothèques de l’Agglo. »

29 ! Il y a de quoi s’occuper. Oui mais voilà, il y a un hic.

Si les médiathèques sont administrativement une compétence communautaire, elles ne le sont pas pour les grand-alèsiens. C’est ce qui est appelé une « compétence partagée » Partagée mais pas pour les habitants de toutes les communes.

Si un alèsien abonné à la médiathèque d’Alès, veut par exemple «découvrir » celle de Saint Christol, il devra y payer un autre abonnement. Ce que devait faire un abonné de Saint Christol qui aurait voulu « découvrir » celle d’Alès avant sa fermeture temporaire.

Outre l’intérêt de sa rénovation/transformation, la fermeture d’Alès devient une opportunité car il serait grand temps qu’un abonnement unique au niveau de l’Agglomération donne accès à toutes ses médiathèques .

Les alèsiens aujourd’hui ne seraient pas privés de préts de documents pendant plus d’un an, ce qui pourrait arriver à d’autres dans l’avenir.

D’autant qu’il est prévu pendant cette période

« Des animations sur Alès Agglomération » et que

« les ving-six agents de la médiathèque vont être déployés sur l’Agglo dès le lundi 17 septembre pour assurer un programme d’animations quasi quotidien »

et l’article se termine ainsi :

« Alès Agglomération, avec 47% à financer, est en attente de subventions complémentaires. »

Un personnel déployé sur l’Agglo, un financement dévolu à l’Agglo…. il serait logique que ses habitants puissent eux aussi rayonner sur toute l’Agglo, et qu’au lieu de simplement « découvrir » les 29 médiathèques et bibliothèques, ils puissent se les approprier avec un abonnement unique.

Ce sera alors une compétence communautaire « partagée » par tous.

 

 

(1) Le Journal mensuel d’Alès Agglomération décrit chaque mois un  « monde merveilleux » car il n’y est jamais question des taux de chômage et de pauvreté, du pourcentage de familles monoparentales, qui sont tous dans notre bassin parmi les plus élevés de France.

 

 

 

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 36 (dédiée à Monsieur de Rugy) 9 septembre 2018

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 19 h 01 min

« Grimper ou ramper sont une même chose. Tout est une question d’inclinaison de pente ».

Friedrich NIETZSCHE

 

 

 

BAISSE de la DÉPENSE PUBLIQUE et PRIVATISATIONS… … nous CONDUISENT à GÈNES. (2) 7 septembre 2018

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 14 h 37 min

 

Trois mois avant la tragédie du viaduc Morandi à Gênes, un mur de soutènement du viaduc de Gennevilliers (Hauts de Seine) s’était partiellement écroulé entrainant la fermeture de 2 voies de circulation.

Après ce qui s’est passé en Italie il paraît qu’il va être réparé. Tant pis pour les économies.

Il y a une dizaine d’années, dans le cadre de la décentralisation, des routes en mauvais état ont été « cédées » aux départements sans que l’Etat leur donne des moyens pour les réparations et l’entretien.

Aujourd’hui les collectivités locales gèrent 98% du éseau routier ( 35% aux départemets, 63% aux communes) soit un million de kilomètres de chaussée et plus de 170 000 ponts pour lesquels il n’existe aucune obligation de suivi.

En 2017 un rapport des inspections des finances et de l’administration consacré au réseau routier des collectivités estimait que le quart des routes départementales et des routes communales était en mauvais ou très mauvais état. Un des résultats des baisses de dotations de l’Etat est donc de créer de l’insécurité routière.

On comprend que les routes départementales et locales n’interessent pas les investisseurs privés. Par contre on retrouve le groupe financierAtlantia, qui gère le pont écroulé de Gênes dans des privatisations du domaine public français.

Associé au groupe espagnol ACS, il possède les autoroutes du Nord et de l’Est de la France.

Plus angoissant, en consortium avec EDF Invest ( !?) il gère l’aéroport de Nice.

Et de quoi faire paniquer les claustrophobes, Atlantia a acheté il y a peu sa part d’Eurotunnel à Goldman Sachs

Il est toujous question qu’Atlantia se positionne pour la privatisation du groupe Aéroports de Paris.

Il faut rappeler qu’au moment de la privatsation de l’autoroute italienne, Berlusconi avait it à néant les obligations de suivi et de maintenance pour la société.

Parallèlement en France, Macron n’en finit pas de détricotter normes et réglements qui contraignent encore un peu financiers, grandes entreprises et entrepreneurs à se préoccuper de la sécurité des usagers.

Tout cela n’est pas vraiment rassurant.

 

 

 

 

LAURA FLESSEL n’est PAS une HULOTTE. 5 septembre 2018

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Sur ce blog, on ne s’en cache pas, nous préférons de très loin l’escrime au football. Aussi lorsque la double championne olympique devint ministre des sports, nous étions ravis.

Nous avons déchanté, au ministère Laura Flessel ne fut pas une « flèche ».

N’ayant rien à voir avec des victoires sportives, comme la coupe du monde de football, elle a laissé fondre sans broncher le budget du ministère des sports. Budget déjà peu reluisant :

  • 2017 : 520 millions d’euros
  • 2018 : 480
  • 2019 : 450 a annoncé le journal l’Equipe.

Rappelons nous qu’en août 2017, le PSG achetait le joueur Neymar pour 222 millions d’euros.

Le budget de notre ministère de sports équivalent au prix de deux joueurs de football. Voilà où en a été réduite notre République.

On ne l’a pas entendue lorsque le gouvernement a continué de plafonner le montant de la taxe Buffet sur les droits de retransmission télévisée, les opérateurs de paris sportifs et la Française des jeux, taxe reversée au Centre national pour le développement du sport , Macron favorisant toujours les grandes entreprises privées ou privatisables au détriment des recettes publiques

Pas plus qu’elle ne s’est dressée, épée au clair, après que le rapport gouvernemental, Comité Action Publique 2022, dévoilé en juillet par le syndicat Solidaires, laisse augurer d’une possible disparition de ce ministère et un recentrage de l’Etat exclusivement sur le sport de haut niveau.

Au gouvernement, celle qui sur les pistes était appelée « la guêpe » n’a jamais été piquante.

Contrairement à Nicolas Hulot, Laura Flessel n’est pas parti du gouvernement à cause d’une politique qui ne change rien à la dictature du capitalisme financier qui détruit la planète et produit des inégalités mais pour des « raisons personnelles ».

Laura Flessel n’est donc pas une « hulotte »

Le jour même de sa démission Médiapart nous éclairait sur ces raisons en informant que le fisc a récemment saisi la Commission des infractions fiscales de Bercy, en vue d’une possible plainte pénale pour fraude contre elle.

Celle qui n’est plus une guêpe mais pas une hulotte en tant que ministre des sports nous rappelle donc Bernard Laporte, pas Léo Lagrange.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 35. 3 septembre 2018

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Les « pierres de la faim » sont le nom parfois donné, dans le monde germanique, auxrochers qui apparaissent sur les berges des fleuves en cas d’étiage sévère .

Le retrait des eaux offre alors au regard ces avertissements, gravés dans la roche, rappelant que pendant de nombreux siècles la sécheresse fut soeur de la famine.

Le long de l’Elbe une dizaine de « pierres de la faim » sont réapparues ces dernières semaines tant le niveau du fleuve est bas. L’une d’elles datée de l’an 1616 indique en allemand « pleurez si vous me voyez ».

 

Stéphane FOUCART

Le Monde 03/09/2018

 

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