AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

Les Méfaits du Macron Menteur (10) VU DANS LA PRESSE. 15 octobre 2018

Classé dans : MMM,Toutes — agir ensemble 30380 @ 14 h 18 min

 

Le Monde n’est pas un journal d’Extrême gauche, aussi il faut vraiment que la politique de Macron soit inégalitaire pour que le 13 octobre il titre sur toute une page :

« Les ultrariches, grands gagnants de la fiscalité Macron »

« Le pouvoir d’achat des ménages les plus modestes reculera sous les effets cumulés

des budgets 2018 et 2019 »l

Le journal s’appuie sur « l’Institut des politiques publiques » (IPP) un organisme de recherche indépendant qui a publié le jeudi 11 octobre une évaluation approfondie des conséquences des mesures fiscales et sociales contenues dans les deux premiers budgets du président Macron.

Les conclusions sont sans appel, « les effets cumulés des réformes 2018 et 2019 mèneront à une perte de pouvoir d’achat de 1% pour les 20% de français les plus modestes. »

« Pour les 60% de ménages intermédiaires il y aura un gain jusqu’à 1% »

Mais pour eux la baisse de la taxe d’habitation peut avoir un effet pervers. En 2018 on compte déjà 6027 communes qui ont augmenté leurs taux de telle façon que la taxe d’habitation augmente quand même. De plus si cette année l’Etat compense la perte financière des communes, on ignore ce qu’il en adviendra en 2019.

Comme il en a l’habitude, on peut supposer que l’Etat va se désengager, si bien que des dépenses assumées jusqu’alors par les communes seront à la charge directe des individus, les collectivités ne pouvant plus faire face.

Au dessus les 19% plus aisés perdront 1% Pas plus que les plus pauvres; ce qui prouve encore une fois que notre fiscalité n’est pas progressive.

D’autant qu’au sommet de l’échelle sociale les « 1% de ménages ultrariches verront leurs revenus dopés de près de 6%. »

« Emmanuel Macron a choisi de donner la priorité à l’image d’une France pro-business » résume Antoine Bozio le directeur de l’IPP.

Plus qu’une image c’est la réalité d’une politique de classe qui fait de l’inégalité le caractère essentiel du « nouveau monde » de Macron  

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 41 14 octobre 2018

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« Qui prend son temps n’en manque jamais. »

Mikhaïl BOULGAKOV

 

 

Echo du Conseil. DEVINETTE. 13 octobre 2018

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Quelle est la différence entre la nature et le Conseil municipal de Saint Christol ?

Vous avez trouvé. C’était trop facile.

Réponse :

La nature a horreur du vide.

Le Conseil municipal de Saint Christol a des ordres du jour d’un vide sidéral.

Toute personne ayant un peu de temps à perdre et ne redoutant point l’ennui peut aller le vérifier à la séance du mardi 16 octobre 2018 à 20 heures 30.

 

 

LES 4 ESCROQUERIES POLITIQUES MAJEURES. 11 octobre 2018

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 13 h 52 min

 

C’est par de véritables tromperies que l’idéologie dominante (aujourd’hui celle du capitalisme financier) et les pouvoirs qui la servent parviennent à faire accepter, sinon souhaiter à 90% de la population des choix contraires à leur intérêts, à leur bonheur.

Dans ce foisonnement on relèvera quatre escroqueries majeures à la base des politiques de Sarkozy, Hollande et Macron qui leur permettent de nous berner :

1 La haine de la dépense publique

2 L’épouvantail de la dette

3 L’identité et l’immigration

4 Le détournement de l’Etat de droit

Concernant les deux premiers nous nous référerons ici au « Traité d’économie hérétique » de Thomas Porcher

 

1 LA DÉPENSE PUBLIQUE.

Haro sur la dépense publique ! C’est le cri de tous les gouvernements.

Qu’est-ce donc ? Elle est composée par

  1. le fonctionnement des administrations publiques (hopitaux, éducation, justice, police…)
  2. les transferts (prestations sociales, subventions…)
  3. l’investissement public (infrastructures, équipements…)
  4. les intérêts de la dette publique.

En 2015 cela donnait un total de 1 243 milliards d’euros soit 57% de notre PIB.

Là où est l’escroquerie c’est que l’on voudrait nous faire croire que c’est une part du PIB qui est prélevée et qu’il resterait 43% au secteur privé, cela donne l’impression que 57% des richesses produites sont captées par le secteur public ce qui est faux. Il s’agit juste d’une valeur comparée au PIB et non une partie enlevée.

D’ailleurs l’économiste Christophe Ramaux de l’université Paris I montre qui si l’on appliquait la même méthode de calcul à la dépense privée des ménages et des entreprises on ateindrait plus de 200% du PIB.

Certains pays comme l’Allemagne ont une dépense publique inférieure à la France : 44% du PIB contre 57%, car les retraites sont majoritairement par capitalisation alors que chez nous elles sont obligatoires et par répartition. Les retraités sont donc mieux couverts chez nous et par conséquent moins pauvres qu’en Allemagne.

En réalité la dépense publique est un choix de société qui donne une importance primordiale à l’Etat social.

Comparer uniquement les niveaux des dépenses publiques pour pointer que nous sommes au dessus de la moyenne européenne, sans comparer les services rendus à l’individu, à savoir son taux de couverture sociale, son niveau de retraite, le coût de l’éducation, de la santé relève de la pure escroquerie. En France nous avons choisi de financer ces services par l’impôt pour qu’ils soient gratuits à la consommation.

Ayons à l’esprit qu’aux USA où le système de santé est essentiellement privé il y est plus cher et inégalitaire. Les dépenses de santé y représentent 17% du PIB contre 11,7% en France, et pourtant chaque année, 2 millions d’américains font faillite à cause de factures médicales. Un débat sérieux sur la dépense publique mériterait ce type de comparaison.

Pour justifier les coupes dans la dépense publique l’épouvantail de la dette est souvent mis en avant.

Or plus de dépense publique ne veut pas dire plus de dette publique.

Certains pays ont des dettes faibles et une dépense publique importante et inversement.

Quelques comparaisons :

  • Danemark dette publique 40% du PIB dépense publique 55%
  • Japon dette publique 250% du PIB dépense publique 41%
  • Portugal dette publique 130% du PIB dépense publique 46%

Souvent les coupes dans la dépense publique ont un effet inverse. Rappelons nous la Grèce, la réduction de plus de 20% de la dépense publique entre 2009 et 2015 a entraîné une chute de 25% du PIB tandis que la dette rapportée au PIB est passée de 126,7% à 177,4%.

 

Aujourd’hui la dette de la France représente 99% du PIB alors qu’en 1945 elle approchait les 200%. A cette époque nous l’avons faite tomber à  30% du PIB en moins de dix ans, mais pas en abaissant la dépense publique ; au contraire nous avons créé la sécurité sociale et réalisé des investissements massifs.

A cette époque la dette a été résorbée en instaurant un impôt exceptionnel sur le capital privé et les hauts patrimoines, en utilisant l’inflation et en la restructurant en négociant avec les banques. Exactement le contraire de ce que fait Macron avec les félicitations des « experts » des chaines d’info.

La réalité est que ceux qui prônent la baisse de la dépense publique veulent s’attaquer à la sphère de l’Etat social pour la privatiser et en tirer des profits. Nous passerions de l’individu considéré en fonction de ses besoins à l’individu servi en fonction de ses possibilités financières.

En 1945 l’arbitrage s’est fait en faveur du peuple contre les très riches, les banques, les détenteurs d’actions. Aujourd’hui c’est l’inverse et la « propagande » est telle que bien peu en ont conscience.

 

 

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 40 7 octobre 2018

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 14 h 50 min

« Et ainsi, ne pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste. »

Blaise PASCAL

 

 

Echo du Conseil. HÉMORRAGIES de DÉMISSIONS chez les MAIRES. EN SERONS NOUS ÉPARGNÉS à SAINT CHRISTOL ? 5 octobre 2018

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 38 min

 

Selon le répertoire national des élus il y a eu au cours du précédent mandat municipal (2008-2014) 775 démissions de maires.

Pour les 3 premières années du mandat actuel on recensait 737 départs, soit presqu’autant mais pour seulement une moitié de mandat.

Tendance qui ne cesse de s’amplifier avec 153 démissions supplémentaires lors des 6 premiers mois de 2018.

Trois raisons principales à cette hécatombe, lassitude, impuissance, dépossession.

Lassitude car les maires ne parviennent plus à absorber l’inflation normative dont la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) vient accroître la complexité.Cet accroissement de la complexité des opérations s’accompagne de la faiblesse des moyens mis à leur disposition auquel s’ajoute un manque de reconnaissance de leur engagement.

La contribution des communes au soit disant « redressement » des finances publiques a réduit impitoyablement leurs marges de manœuvres. Ils sont soumis depuis des année à la baisse de la dotation globale de fonctionnement attribuée par l’Etat. Ils n’ont plus les moyens de faire « bien vivre »leurs communes.

Le transfert des compétences les noie dans des intercommunalités qui augmentent considérablement les tâches administratives. C’est la toute puissance des services techniques et administratifs des communautés devant lesquels les maires des communes « secondaires » deviennent des quémandeurs.

Il en résulte un fort sentiment de dépossession. Le pouvoir de décision leur échappe bien qu’ils demeurent en première ligne face aux demandes et aux récriminations de leurs concitoyens. Les voilà en quelque sorte les victimes expiatoires des « réformes ».

Cette hémorragie est explicable, compréhensible.

Et chez nous, le maire Bénézet peut-il être atteint par cette dépression collective, blessé par la disparition des financements de l’Etat, meurtri par la dépossession de ses compétences, las de son rôle subalterne à l’Agglo ?

Soyez rassurés. Nous sommes certains que notre premier magistrat ne va pas allonger la liste des disparus. Bien au contraire cette situation lui convient parfaitement.

Les baisses des dotations lui permettent de se dédouaner de son immobilisme en reproduisant dans chaque bulletin municipal le même article larmoyant sur les aides de l’Etat qui s’amenuisent. Les financements qui s’étiolent lui permettent de justifier une inaction confortable.

Quant à la dépossession des compétences communales au profit de l’Agglo, il suffit d’assister aux séances du Conseil municipal pour voir que les transferts de compétences, au fond, il en redemande.

Séances dont les ordres du jour sont en conséquence de plus en plus squelettiques.

Si bien que certains soupçonnent cet élu issu de la droite traditionnelle d’être secrétement un admirateur de Paul Lafargue, le gendre de Karl Marx, pour son ouvrage « Le droit à la paresse » (au moins pour le titre).

Il n’y aura pas d’hémorragie à Saint Christol c’est sur. 

 

 

 

 

 

LA RÉALITÉ REJOINT LA FICTION. 2 octobre 2018

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 17 h 13 min

 

Trois jours après notre article pour rire à partir du titre de Midi Libre « Anduze. Les retraités ont repris leurs activités » un titre similaire est apparu dans Le Monde : « De plus en plus de seniors encore en activité » et ce n’était pas pour rire.

Il s’agissait d’un rapport publié ce lundi par France Stratégie, un organisme indépendant rattaché à Matignon (indépendant et rattaché !? bon passons).

Il y est indiqué que l’extinction des préretraites et l’effet du système de retraites ont changé la donne pour les 55-64 ans. Il faut en remercier Sarkozy et ses successeurs qui ont continué son action, notamment la réforme de 2010 qui a reculé à 62 ans l’âge auquel une pension peut être réclamée.

Ainsi le taux d’emploi des seniors a progressé plus fortement en France que dans les autres pays de l’Union Européenne :

Le taux d’emploi des 55-59 ans est passé de 48% en 1990 à 71,9% en 2017

Celui des 60-64 ans a doublé passant de 15 à 30%.

Conséquences : une augmentation globale du chômage et pour les travailleurs âgés une hausse des invalidités et des longues maladies. Résultat : le nombre des minimas sociaux a augmenté de 80 000.

Ce rapport devrait contribuer à la réflexion du gouvernement pour sa prochaine « réforme » des retraites.

Chaque réforme sociale de Macron étant un « grand bon en arrière » on peut craindre le pire.

Finalement à Anduze ils sont dans l’air du temps.

 

 

 

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 39 1 octobre 2018

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 9 h 14 min

« Gouverner c’est faire croire »

Nicolas MACHIAVEL

 

 

LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE (33). 29 septembre 2018

Classé dans : LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 46 min

C’est pas bon pour l’emploi (20 septembre)

Un titre choc :

« ANDUZE. LES RETRAITES ONT REPRIS LEURS ACTIVITÉS. »

Les retraités qui redeviennent population active, mais c’est affreux. Cela va faire augmenter le chômage de façon conséquente.

Même en traversant la rue un jeune horticulteur ne sera pas embauché à la brasserie Les Templiers, quelque septuagénaire aura repris du service et son tablier.

C’est un véritable choc de société ce « retour à l’emploi » cette reprise des activités des retraités. Conséquence sans doute de la politique du gouvernement qui étrangle les seniors : baisse des retraites, augmentation de la CSG…

Bientôt verrons-nous comme aux USA des nonagénaires veilleurs de nuit ?

Pour en savoir plus on a lu l’article.

Ouf !!

Le titre nous avait induit en erreur. Il ne s’agissait pas d’une reprise professionnelle des retraités mais d’une reprise des activités de loisirs du club La Porte des Cévennes. Le titre ne le précisant pas on a eu très peur.

C’est une reprise des activités de loisirs « après deux mois de vacances» Mais les vacances ç’est pas fait pour les loisirs ? Qu’est-ce qu’ils faisaient alors les retraités, ils occupaient des emplois saisonniers ?

 

 

L’HONNEUR et les MIGRANTS. 28 septembre 2018

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 18 h 23 min

Au lendemain des accords de Munich, Winston Churchill lançait aux démocraties occidentales « Vous avez voulu éviter la guerre au prix de déshonneur. Vous avez le déhonneur et vous aurez la guerre ».

On pourrait le paraphraser en lançant aux chefs d’Etats et aux dirigeants de l’Union Européenne « Vous voulez éviter les migrants au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez les migrants ».

Nous avons le déshonneur de vivre dans une Europe où il existe à nouveau des camps où l’on enferme des personnes n’ayant commis aucun délit, mais qui font simplement valoir un droit naturel, énoncé par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui indique que « Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien »

Nous nous déshonorons en acceptant l’enfermement de mineurs au mépris de droits de l’enfance, les entraves à la liberté d’aller et venir, en nous accoutumant aux régressions de la liberté d’expression ? du droit de contestation, de la remise en cause du droit d’asile…

Nos dirigeants politiques se déshonorent en faisant des migrants, des étrangers, des menaces pour les travailleurs autochtones, alors que c’est l’absence de droits, la dissolution organisée des protections sociales qui précarisent les salariés.

Ils se déshonorent en se pliant aux desiderata de l’extrême droite qui leur font refuser d’accueillir et de donner un pavillon à l’Aquarius, dernier bateau humanitaire en Méditerranée.

Et quelle infamie que de payer des gardes côtes libyens pour qu’ils fassent la chasse aux migrants. De s’appuyer sur ce pays en proie à la guerre civile où l’on trouve aujourd’hui des marchés aux esclaves, et où un jour des chefs de guerre empochent l’argent donné par l’UE pour bloquer les migrants qu’ils font payer le lendemain pour les laisser partir en mer.

Cette année 1728 personnes sont mortes en tentant de traverser la Méditerranée. Avec l’attitude des pays européens « on peut parler de crimes de guerre en temps de paix » nous dit le romancier italien Erri de Luca. Car en rejetant toute fraternité l’Europe fait bien la guerre à ces malheureux.

Une guerre qui sera sans fin, qui ne pourra donner de vainqueur, pour la simple raison que les flux migratoires sont des phénomènes continus dans toute l’histoire de l’humanité.

De nos jours ces flux ne peuvent que se poursuivre, sinon s’amplifier à cause des guerres incessantes où nous prenons notre part, de la misère, des famines et un dérèglement climatique dont les conséquences n’en sont qu’à leur début.

Nous replier, nous enfermer ne nous protégera pas plus qu’un mur ou des barbelés peuvent nous préserver d’un tremblement de terre.

Première puissance économique, avec plus de 500 millions d’habitants,les membres de l’UE ont des capacités d’accueil bien supérieures au nombre de réfugiés et peuvent donner une réponse humaine à des problèmes humains.

Notre personnel politique, y compris certains à gauche, doivent cesser de fantasmer une invasion et de faire du réfugié un bouc émissaire.

Bouc émissaire à qui on fait subir une violence qui n’a d’autre but que de cacher la violence des injustices qui se développe à l’intérieur de notre société.

La réponse (théorique) au problème posé par ce moment de l’histoire se trouve pourtant dans notre devise républicaine :

Liberté de se déplacer,

Egalité de droits paour tous,

Fraternité enfin. 

Mais jamais cette devise n’a autant été une utopie.

 

 

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