AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE (37). 16 février 2019

Classé dans : LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE,Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 06 min

 

Le monde à l’envers (mardi 5 février)

Exception qui confirme la règle, cette fois ce n’est pas dans la page locale de Saint Christol que nous trouvons une perle, mais carrément en première page.

Dans le cadre d’un numéro spécial emploi on pouvait lire sur la une :

« Malgré un taux de chômage de 10,7% en Occitanie, des chefs d’entreprise recrutent dans de nombreux secteurs. »

Ils recrutent malgré le chômage ! Nous qui pensions que le chômage mettait la pression sur les salariés et précarisait les emplois (temps partiel non choisi, CDDD, intérim, bas salaires) nous aurions tout faux, ce sont les employeurs qui seraient déstabilisés.

Le chômage est donc responsable……du chômage. Fallait y penser, mais c’est ridicule.

Un journal sérieux aurait plutôt écrit :

«Malgré des chefs d’entreprise qui recrutent dans de nombreux secteurs, le taux de chômage est de 10,7% en Occitanie.»

Mais ça leur aurait fait de la peine

 

 

Echo du Conseil. D’AUSTIN à BENEZET. 14 février 2019

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 9 h 42 min

 

Nous nous sommes souvent moqués -avec raison- de l’indigence récurrente des éditoriaux du maire de Saint Christol lez Alès dans le journal municipal.

Or le numéro de février 2019 (n°34) nous en bouche un coin.

Y présentant ses vœux à la population, J.C. Bénézet en profite pour faire avancer une théorie de la philosophie contemporaine d’une façon des plus audacieuse.

Se découvrant disciple de John L. Austin, représentant majeur de la philosophie du langage ordinaire, qui avait théorisé sur le « Quand dire c’est faire » Bénézet développe et dépasse ce concept avec un postulat innovant « pragmatique et enthousiaste » qui est

« Dire ce que les autres font c’est le faire »

Après un tel enrichissement de la pensée contemporaine une chaire en Sorbonne devrait lui être offerte. Pour cela il suffirait d’envoyer son éditorial au doyen de cette université, qui comme nous pourrait lire :

« Nombre de projets sont en cours

  • comme le vestiaire du complexe sportif, (mis à part que c’est un projet « ficelé » par la municipalité Roux. Bénézet n’a fait que le modifier pour le retarder de 4 ans.)

  • des aménagements routiers (ils dépendent du Département !)

  • des constructions de logements,(ce sont des promoteurs privés qui les réalisent)

  • le déploiement de la fibre optique à destination des particuliers,etc…(déploiement qui est du ressort de l’Agglo, pour « etc » nous n’avons pas d’info)

On constate qu’aucun des projets cités dans son éditorial ne lui appartient. Mais en disant ce que les autres font il pense le faire ou faire croire qu’il le fait.

Ainsi il va plus loin qu’Austin.

Donc il ne fait rien (sans le dire) mais c’est obligé.

On lit en effet dans son éditorial :

«la dotation globale de fonctionnement(de l’Etat)…traduit en fait une baisse des ressources…La municipalité (n’a pas) céder à la tentation de la facilité, en augmentant les impôts, ou en recourant à l’emprunt. »

Une municipalité qui fait le choix d’être sans ressource, c’est préoccupant. Aussi oublions nos différents politiques et aidons les à trouver des fonds.

Il nous vient immédiatement une idée : convertir les 100 000 euros annuels d’indemnités aux élus de la majorité en jeux de grattage, loto ou Euromillion. Les gains seraient versés à la section investissement des recettes municipales. Et on sait que ces jeux ça peut rapporter gros. Parfois.

Peu après Bénézet ne manquerait pas d’ajouter un nouveau tome à ses œuvres, l’intitulant «La part du hasard dans la gestion communale » qui pourrait lui ouvrir une porte à la Cour des comptes..

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 6 11 février 2019

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 18 h 00 min

« Il faut traumatiser vos enfants. Il faut leur faire peur. Sinon ils vont tous devenir experts-comptables. »

Tomi  UNGERER

28/11/31 – 9/2/2019

Dessinateur (notamment de livres pour enfants) lors d’une assemblée de pédopsychiatres.

 

 

CHRISTOPHE Tu Déconnes ! 10 février 2019

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 14 h 42 min

 

Ministre de l’intérieur, Christophe Castaner était au début des années 90 le chef de cabinet du maire socialiste d’Avignon, Guy Ravier, un honnête homme.

Simon Sutour, aujourd’hui sénateur socialiste du Gard, était alors directeur général des services de la ville où j’étais chargé de mission dans le secteur jeunesse (information et insertion). On travaillait souvent ensemble avec plaisir et enthousiasme. Christophe était sympa et efficace.

Malgré un bilan on ne peut plus positif, cela s’est mal terminé. On le sait bien, une élection ne se gagne jamais sur un bilan. C’est une amie de Chirac, Madame Roig qui fut élue aux municipales de 1995.

Puis au PS les courants nous ont séparés. Simon et Christophe sont devenus des animateurs de celui de DSK. Une pente droitière était enclenchée. Une pente suffisamment glissante pour devenir ministre de l’intérieur d’un président libéral-autoritaire.

Directeur de cabinet on apprend à dire n’importe quoi pour défendre son patron -aujourd’hui Macron- Mais quand même ! Quand tu dis « Nos forces de l’ordre sont des cibles » là Christophe, tu déconnes.

Ces « cibles » comme tu les appelles, ont depuis le début des manifestations de « gilets jaunes » effectué 9 228 lancers de LBD. Les cibles n’ont donc pas l’air d’être celles que tu croies.

Parmi les manifestants il y a eu 1 700 blessés. 144 blessés graves dont 93 l’ont été par des tirs de balles dites de défense. 14 y ont perdu un œil. Donc les tirs visaient les têtes et pour qu’ils soient en aussi grand nombre, c’est que policiers et gendarmes y sont autorisés dans le cas où ils n’en auraient pas reçu l’ordre. En tous cas ils ont eu une prime.

Chez les policiers il y aurait 1000 blessés, mais le gouvernement ne différencie pas les graves et les légers. C’est bizarre et laisse supposer qu’il n’y a pas de blessé grave.

Au final, jamais depuis la guerre d’Algérie, la France n’avait connu une répression policière d’une telle ampleur.

Est-ce pour cela Christophe, que maintenant tu promènes constamment une figure aussi triste ?

 

Pierre-Gilles Coulet

 

 

LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE (36). 9 février 2019

Classé dans : LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE,Toutes — agir ensemble 30380 @ 13 h 44 min

 

Le changement dans la continuité (lundi 4 février).

Il n’y a que dans la page locale de Saint Christol lez Alès qu’on peut trouver de telles perles.

Ce jour là pour un article au texte succinct mais avec une photo d’importance, avait ce titre :

« Des changements à l’OMC »

et sous la photo cette légende :

« Le bureau élu pour trois ans reste inchangé. »

Il y a comme une légère contradiction.

Et ceux qui pensaient que grâce à notre jeune et sémillant délégué à la culture, l’imagination, l’audace et la créativité allaient bousculer notre OMC, resteront sur leur faim.

Au niveau du changement c’est un barème qui va passer mystérieusement de 10 à 15 points, le journal ne nous donnant aucune explication.

Avouons qu’un tel changement c’est exaltant, car dans quelques décennies les participants survivants pourront dire avec fierté « Au changement de barème, moi Monsieur, j’y étais ! »

Par contre pas de changement (heureusement) mais une belle continuité dans l’art photographique de notre page locale.

Comme l’article n’indique pas le nombre de participants, il faut se fier à la photo pour apprécier cette mobilisation du monde culturel. On y voit que les assemblées générales, extraordinaire et ordinaire réunies, de l’Office Municipal de la Culture ont rassemblé 8 personnes dans l’assistance face aux 9 membres du bureau alignés derrière des tables.

La photo est prise de loin, si bien que l’on a le plus grand mal à deviner quelles sont les personnalités du bureau de l’OMC.

Quant aux représentants des associations qui font face au bureau photographié de face, on ne les voit évidemment que de dos. Parmi eux deux personnes sont mises en relief, leurs chevelures imposantes et surexposées occupant la moitié inférieure de l’image afin de captiver le regard du lecteur et d’éclairer le tableau.

Encore une œuvre qui aurait toute sa place aux rencontres photographiques d’Arles qui hélas, semblent toujours ignorer notre photographe. .

 

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 5 4 février 2019

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 9 h 46 min

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LE GRAND REMPLACEMENT. 1 février 2019

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 13 h 23 min

 

Ceux qui disent qu’il n’y a pas de « grand remplacement » ne sont que naïfs et inconscients.

« Le grand emplacement » existe bel et bien.

Toutefois quelques imbéciles sont convaincus d’un grand remplacement qui n’existe pas. Ils regardent du mauvais côté et stigmatisent les mauvaises personnes, qu’ils attendent vainement de refouler au large du phare de l’Espiguette, près du Grau du Roi.

Le seul véritable et indéniable « grand remplacement » est celui du français par l’anglais.

C’est même un sous-anglais appelé « globish » qui supplante notre langue chez elle. Un peu comme les peuples colonisés d’Afrique au début du XXème siècle, qui eux, parlaient un français de « petits nègres » disait-on à l’époque.

Le français va jusqu’à être déstructuré par ceux dont la mission est de le défendre et de le développer.

Ainsi ce qui fut longtemps à Paris le Salon du Livre est devenu l’incorrect « Salon Livre Paris ».

Cette manifestation, fer de lance de notre littérature met à l’honneur « la littérature Young Adult » dans ce salon où il y aura une « Bookroom » ( traduisez espace de rencontres) permettant un « Brainsto » (discussion entre créateurs) ainsi qu’un « Photobooth » et un « Bookquizz ».

Comme il n’est jamais trop tard une centaine d’écrivains, d’artistes et de journalistes se révoltent.

« Pour nous,écrivent-ils, amoureux de cette langue, ce Young Adult parce qu’il parle ici de littérature francophone et parce qu’il s’adresse délibérément à la jeunesse francophone en quête de lectures est de trop. Il devient soudain une agression, une insulte , un acte insupportable de délinquance culturelle. »

Ils dénoncent « cet impérialisme linguistique dont le but est de vendre partout les mêmes produits de colonialisme culturel accompagnant la mondialisation économique. »

Ils demandent « au ministre de l’éducation de renforcer la protection des français les plus jeunes face aux agressions de l’uniformité linguistique mondiale… victimes d’un globish abrutissant. »

Ont-ils des chances d’être écoutés , On en doute.

Avec un Macron qui depuis qu’il est président n’a jamais prononcé le mot culture dans ses interventions…

… qui a soutenu au poste de secrétaire générale de la francophonie une ministre rwandaise après que son pays eut mis fin à l’enseignement du français…

…pour qui les bénévoles de son mouvement ne sont plus des militants mais des « helpers » qui ne travaillent pas en équipe mais font du « coworking » pour remette leurs «  claim » …

Un Macron qui fêtant ses amis financiers à Versailles, a baptisé cette manifestation « Choose France »…

Le « Grand Remplacement » il est là.

 

 

N.B. En complément voir l’article « Francophonie great again (3) Le bon choix de Macron » où en prime vous pourrez lire « A story de notre temps ».

 

 

A quoi sert le « grand débat » si… 30 janvier 2019

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 19 h 48 min

 

« Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises » comme nous l’assure Emmanuel Macron dans sa lettre ?

Pourtant ce sont bien ces mesures prises qui ont mené aux révoltes et à la crise actuelle.

Il est impossible de débattre avec cette limite imposée, je vais donc l’ignorer, afin de pouvoir dans cette contribution aborder deux thèmes.

1/ Recettes et Dépenses publiques.

La dépense publique est nécessaire pour les services publics, la solidarité, la recherche, les investissements d’avenir…

La baisse de la dépense publique ne peut donc que creuser les inégalités sociales et hypothéquer l’avenir de la Nation.

Il faut donc refuser le carcan schématiques et pervers dans lequel veut nous enfermer le président de la République qui lie des baisses d’impôts à une baisse des dépenses publiques.

Le débat en ces termes consisterait à choisir par quoi le gouvernement va commencer dans la destruction de l’Etat social.. Les plus modestes et les classes moyennes se faisant ainsi Hara Kiri pour le plus grand bonheur des actionnaires du CAC40 bénéficiaires de la privatisation de grands sevices publics : santé, éducation, sécurité publique., retraites…

Si aujourd’hui les classes moyennes et les plus modestes sont écrasés par les impôts et les taxes, c’est parce que depuis 20 ans ,présidents et gouvernements n’ont cessé de dimapider les recettes fiscales au profit des plus riches et des grandes entreprises

Ainsi le 30 juin 2010, dans un Rapport d’information à l’Assemblée Nationale, Monsieur Carez, signalait qu’entre 2000 et 2010, les baisses d’impôts pour les grandes entreprises industrielles et financières atteignaient 100 milliard d’euros, sans compter 30 milliards d’exonérations de cotisations sociales, auxquels on peut ajouter les 40 milliards du CICE.

Malgré tout cela, le chômage , la précarité, la pauvreté persistent.

Ce sont donc les recettes publiques qu’il faut reconsidérer et réorganiser pour mettre fin à la scandaleuse injustice fiscale et éradiquer les injustices sociales.

L’impôt doit revenir réellement progressif et la fiscalité indirecte (taxes) diminuée.

Il est impératif de revenir sur les cadeaux fiscaux aux grandes entreprises, au capitalisme financier et aux ultra riches.

Une lutte réelle contre l’évasion et la fraude fiscale s’impose. Dommage qu’il n’en soit pas question dans la lettre du président. Parallèlement la France doit agir au niveau international pour l’élimination des paradis fiscaux en commençant par ceux de l’Union Européenne.

Exemple concret : la suppression de l’ISF permet aux 200 000 français les plus riches de se partager 4 milliards d’euros.

Il serait plus avantageux pour les finances publiques que ces 4 milliards reviennent aux recettes publiques, plutôt que de chercher quel service public il faut réduire à cause de ce cadeau à quelques uns.

La seule économie, la baisse de la dépense publique qui me paraît judicieuse, serait d’arrêter ces interventions militaires coûteuses et sans issue car elles ne font que rajouter du chaos au chaos de par le monde.

Quant à la dette elle est le résultat de la baisse des recettes fiscales, de l’évasion fiscale et surtout du sauvetage des marchés financiers en 2008. Il faut arrêter d’en faire une arme de propagande contre les dépenses de solidarité. Il conviendrait aussi de la comparer au patrimoine national (financier et immobilier) qui représente 17 années de PIB contre une pour la dette.

A propos de patrimoine, la nationalisation des autoroutes serait une bonne chose.

Et d’où viennent les fonds que nous empruntons ? Des paradis fiscaux ? Dans ce cas on nous prêterait l’argent qui nous a été volé. L’impôt sur le capital, la taxation des transactions financières, la criminalisation des paradis fiscaux y compris européens et de leurs utilisateurs n’en sont que plus justifiées.

 

2/ L’Etat de droit et la démocratie.

« Il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté » écrit le président.

C’est très insuffisant car la démocratie au fond il faut la retrouver, la réinstaller dans notre société, car depuis le quinquennat elle nous est confisquée après chaque élection présidentielle où nous mettons en place un monarque tout puissant.

Comment faire pour qu’en France la démocratie soit réelle ? Une seule solution : Rétablir l’Etat de droit.

L’Etat de droit tel que le définissait,déjà Montesquieu, c’est à dire une véritable séparation des pouvoirs.

Aujourd’hui le pouvoir législatif est dépendant, écrasé par le pouvoir exécutif qui d’un autre côté chapeaute le pouvoir judiciaire.

De part le moment de leur élection les députés sont les obligés du président. Leur soumission volontaire, prix de leur élection, rend l’Assemblée nationale impuissante, et génère un antiparlementarisme dangereux.

Les propositions avancées (nombre d’élus, proportionnelle…) ne sont que modifications à la marge, des emplâtres sur une jambe de bois.

Afin de retrouver un pouvoir législatif véritable il est essentiel de déconnecter les élections présidentielle et législatives -au moins deux ans d’écart entre elles .

Et plutôt qu’une dose de proportionnelle une dose de citoyens désignés par tirage au sort permettrait la représentation des diverses classes sociales aux côtés de la « classe politique ».

« Faire la loi » en toute indépendance, en ne négligeant pas le long terme impose que député soit un mandat unique.

Quant à l’exécutif le poste de premier ministre y est inutile

Les élections confondues/jumelées ne sont qu’un moment d’élimination : on se débarrasse de Sarkozy en votant Hollande, avec Macron on évite Le Pen. Par contre des élections législatives autonomes, éloignées de la présidentielle permettraient aux citoyens des choix politiques réels.

Retrouver l’Etat de droit doit aider les citoyens à retrouver le goût pour la chose publique.

Je suis de plus en plus étonné que pas le moindre constitutionnaliste, pas le moindre tribun de l’opposition ou de la majorité, n’ait osé aborder la question de la séparation effective des pouvoirs.

Est-ce la question qui fâche ?

 

Pierre-Gilles Coulet

 

 

Echo du Conseil. MAIS QU’EST-CE QU’IL AVAIT FUME ? 16 janvier 2019

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 25 min

 

Il faut assister aux séances du Conseil municipal de Saint Christol pour en mesurer la tristesse, dont celle du maire, Jean-Charles Bénézet, réduit au rôle de première pleureuse à cause des contraintes budgétaires.

Il faut lire ses éditoriaux dans le mensuel de la municipalité pour voir qu’il en fait un véritable mur des lamentations en répétant, inquiet, qu’on ne sait ce que l’avenir nous réserve, et faisant de « hélas » son terme fétiche.

Alors quand dans le contexte actuel (dérèglement climatique, pauvreté, chômage, gilets jaunes, violence, racisme…) il déclare à Midi Libre (12 janvier) « Je suis optimiste et enthousiaste » on en tombe à la renverse. On se demande ce qu’il avait bien pu fumer avant cette rencontre.

D’autant qu’ensuite il a de véritables hallucinations.

Il voit que «Des avancées ont vu le jour en 2018, en particulier sur des projets importants qui ont pris beaucoup de temps et une énergie considérable. »

C’est un vrai délire car en 2018 on a rien vu, il n’a rien fait.

Pour les vestiaires/arlésienne du Rouret dont les travaux pourraient commencer en 2019, il n’a que retardé leur réalisation. Le projet était ficelé « prêt à construire » à la fin, du mandat de la municipalité Roux.

La ZAC de Valés, troisième tranche à venir, elle a été lancée par la municipalité Sirvin.

Enfin si dans son « rêve » il évoque les routes, il devrait quand même savoir, après toutes ses années de mandats, que les routes principales sont de la responsabilité du département. 

Heureusement à la fin de sa rencontre avec la presse, Bénézet reprend ses esprits (la journaliste venait-elle d’ouvrir la fenêtre pour aérer la pièce?) et nous le reconnaissons enfin lorsqu’il martèle : « les contraintes budgétaires sont et seront toujours plus contraignantes ».

« Des contraintes contraignantes » là on a retrouvé notre Bénézet. Tant pis si ça casse notre optimisme et notre enthousiasme.

 

P.S. Après sa rencontre avec Midi Libre nombreux sont ceux qui pensent que la chanson préférée du maire est Lucy in the Sky with Diamonds des Beatles.

Non. C’est une blague.

 

 

Revue de Presse. DISPARITIONS. 14 janvier 2019

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 12 h 26 min

Jacques Brel a chanté « Les vieux ne meurent pas… » de nos jours c’est on ne peut plus vrai. La raison en est simple : les vieux ont disparu.

Cette situation est si dramatique qu’afin de palier à cette absence les municipalités en fin d’année doivent en appeler à d’autres catégories pour organiser des repas et offrir quelques cadeaux.

C’est ce que l’on découvre en lisant la presse locale.

Par exemple à Saint Jean de Maruejols « c’est le repas des aînés qui afait le plein ».

A Laval Pradel, là encore « les aînés étaient au repas de la municipalité »

A Euzet où « ils ont 65 ans et plus, les aînés ont fêté noël ». Seule manifestation où un âge est précisé. Ailleurs on ne sait pas, ce qui pose problème car on peut être l’aîné de quelqu’un dès son plus jeune âge.

Un article décrit à Saint Privat « le dernier repas (encore du Brel?) des aînés. Et toujours des aînés à Lédignan.

« Le premier repas des seniors » (catégorie dont on fait partie dès 21 ans dans les disciplines sportives) a eu lieu à Bourdic.

Tornac « a offert un bel après midi aux aînés, tandis qu’à Saint Paul la Coste « ils ont passé un repas en chansons » (les aînés evidemment).

Robiac Rochessadoule fait diversion car c’est « aux anciens » qu’il y a eu un repas d’offert. Un ancien est-il plus alerte qu’un aîné ? La question pourrait être posée.

Les aînés reviennent à Lamelouze où ils « sont passés à table » (sous la contrainte?)

A Saint Denis c’est la totale « Soixante aînés mettant à l’honneur les doyens du village. L’animation était assurée par Festi Senior ».

Un bon point à Salindres où les anciens forment un Conseil des sages.

A Saint Christol la presse relate la visite des élus à la maison de retraite Les Cigales. Sont-ce de jeunes retraités ou des vieillards en retraite ? Il n’est question que de résidents.

Les instituts de statistiques nous parlent du vieillissement de la population, mais dans notre revue de presse pas un seul vieux, pas même l’ombre d’une personne âgée ni d’un vétéran. Étonnant.

Pudeur ? Déni ? Ou bien éléments de langage qui après les repas des aînés laissent les salles aux techniciens de surface.

 

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