AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

CITATION DE LA SEMAINE 23 10 juin 2019

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« La vie est un mélange de magie et de pâtes. »

Federico FELLINI

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 20 19 mai 2019

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Le Nombre à Retenir : 4 717 396. 14 mai 2019

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C’est le nombre à retenir, mais c’est surtout le nombre à obtenir.

Il représente 10% des électeurs, soit près de 5 millions de citoyens qui devront apporter leur soutien à la proposition de référendum déposée par 248 parlementaires pour que celui-ci puisse avoir lieu.

Le Conseil Constitutionnel a validé cette proposition d’organiser un Référendum d’Initiative partagée (RIP) à propos de la privatisation des aéroports de Paris (ADP).

4 717 396 signatures c’est énorme mais ce n’est pas infaisable quand l’enjeu est un référendum qui empêchera Macron de dilapider le patrimoine national, de le brader à ses amis hommes d’affaires et financiers.

Après la calamiteuse privatisation des autoroutes quant aux recettes publiques, la cession de ce patrimoine comprenant une réserve foncière exceptionnelle ne peut être acceptable (1).

Grâce à l’initiative de ces parlementaires de tous bords (sauf les macronistes) cette opération est pour l’instant bloquée.

Après la publication du décret gouvernemental permettant de recueillir les soutiens à l’organisation du référendum, nous aurons 9 mois pour atteindre les 4 717 396 signatures.

Neuf mois pour éviter un nouveau Méfait du Macron Menteur.

Ce nombre permettra d’organiser le référendum qui refusera la vente d’un patrimoine commun et d’un service public à des intérêts privés. Nous n’en doutons pas.

 

(1) Voir l’article du 22.03 « ADP ou le président des bonnes affaires.

 

 

Pas de refondation sans séparation des pouvoirs. 15 mars 2019

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Commentaire à propos de la « Refondation radicale » de Monsieur Gilles Le Gendre (Le Monde du 12 mars 2019)

 

« La refondation de la République doit être radicale » écrit le député LRM de Paris Gilles Le Gendre, « à l’image de la colère (que le pays) exprime : radicale. »

Ces premières lignes m’ont rempli d’espoir. Enfin me suis-je dis, quelqu’un qui ose refonder, c’est à dire fonder à nouveau une République.

Mais si le terme refonder/refondation est employé pas moins de 11 fois dans un texte assez court pour l’action annoncée, il nous laisse dans le vague d’un « contrat qui doit combiner nombre de chantiers » suite à « une revendication unanime : la respiration de notre vie démocratique ». Il est vrai qu’elle manque d’air.

Et si après la défense de la politique gouvernementale quelques engagements sont suggérés, nous retrouvons sans plus, l’esprit de la lettre du président Macron où « Il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté ».

Refonder la République pour l’un, donner plus de force à la démocratie pour l’autre, pourquoi pas. Mais la démocratie au fond il faut la retrouver, la réinstaller dans notre société. Vu que depuis le quinquennat elle nous est confisquée après chaque élection présidentielle où nous mettons en place un monarque tout puissant.

Comment faire pour qu’en France la démocratie soit réelle ? Une seule solution : Rétablir l’Etat de droit.

L’Etat de droit tel que le définissait Montesquieu, c’est à dire une véritable séparation des pouvoirs.

Aujourd’hui le pouvoir législatif est dépendant, écrasé par le pouvoir exécutif qui d’un autre côté chapeaute le pouvoir judiciaire.

De part le moment de leur élection les députés sont les obligés du président. Leur soumission volontaire, prix de leur élection, rend l’Assemblée nationale impuissante, et génère un antiparlementarisme dangereux.

Ce rôle subalterne du Parlement, Gilles Le Gendre le confirme lorsqu’il écrit qu’il faut revoir l’équilibres entre l’exécutif et le Parlement « en accordant davantage de pouvoirs aux parlementaires ». Si le législatif était un pouvoir à part entière il ne serait pas besoin de lui en « accorder » davantage.  

Les propositions avancées (nombre d’élus, proportionnelle…et même les référendums) ne sont que modifications à la marge sinon des emplâtres sur une jambe de bois.

Afin de retrouver un pouvoir législatif véritable il est essentiel de déconnecter les élections présidentielle et législatives -au moins deux ans d’écart entre elles .

Et plutôt qu’une dose de proportionnelle, une dose de citoyens désignés par tirage au sort permettrait la représentation des diverses classes sociales aux côtés de la « classe politique ».

« Faire la loi » en toute indépendance, en ne négligeant pas le long terme impose que député soit un mandat unique.

Quant à l’exécutif le poste de premier ministre y est inutile, le président est entouré d’assez d’exécutants, il n’a pas besoin de ce qui n’est qu’un « fusible »

Les élections confondues/jumelées ne sont qu’un moment d’élimination : on se débarrasse de Sarkozy en votant Hollande, avec Macron on évite Le Pen. Par contre des élections législatives autonomes, éloignées de la présidentielle permettraient aux citoyens des choix politiques réels.

Retrouver l’Etat de droit, donc ses trois pouvoirs réels et distincts redonnerait aux citoyens le goût pour la chose publique et au vote une utilité autre qu’éliminer le pire, celui ou celle, considéré comme tel une fois tous les cinq ans.

Je suis de plus en plus étonné que pas le moindre constitutionnaliste, pas le moindre tribun de l’opposition ou de la majorité, n’ait abordé la question de la séparation effective des pouvoirs.

Serions nous satisfaits de cette espèce de monarchie quinquennale qui concentre tous les pouvoirs ? Il semblerait pourtant que non.

 

Pierre-Gilles Coulet

 

 

 

 

 

INÉGALITÉS. 27 janvier 2019

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Il y a quelques jiurs on apprenait que sur notre planète bleue, 26 milliardaires possèdent autant que la moitié de l’humanité la plus pauvre.

Sans doute personne en France ne fait partie des 50% les plus pauvres de la planète, mais les inégalités extrêmes ne nous épargnent pas.

Dans notre pays en 2011 :

La part des 10% les plus riches atteignait 62% du patrimoine national.

La part des 50% les plus pauvres était de 4%.

Les politiques menées depuis par Hollande et Macron favorisant les plus riches, ont du creuser encore cet écart.

On ne peut donc que comprendre les révoltes et les colères dans une société que les inégalités trop fortes rendent invivable pour un nombre toujours croissant de citoyens.

 

 

Echo du Conseil. DIMINUEZ les LOUANGES et AUGMENTEZ les SUBVENTIONS. (Au lieu de faire le contraire) 18 janvier 2019

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Cette année, lors de la traditionnelle cérémonie des vœux du maire, les associations locales ont été mises à l’honneur.

«la vidéo, projetée ce mardi, mettait à l’honneur les 80 associations de la commune réunissant 4 500 adhérents » Grâce à elles, Saint Christol, est « Une ville où il fait bon vivre. » nous dit son premier magistrat (Midi Libre 11 janvier)

Puis dans une rencontre avec la presse Bénézet remet ça : « Je veux insister sur le dynamisme du tissus associatif, culturel sportif et solidaire : un atout pour le maintien du lien social et la convivialité. ».

N’en jetez plus la cour est pleine !

Seulement voilà, les subventions de la municipalité aux associations sont inversement proportionnelles aux louanges que Bénézet leur déverse.

En 2017 il a baissé leurs subventions de 10%.

En 2018 aucun rattrapage, la population augmentant, c’est en valeur absolue une diminution constante des subventions qu’ont subi les associations.

« Le tissus associatif culturel sportif et solidaire » tant flatté par Bénézet, a reçu en 2018 la somme de 59 015 euros (voir l’article « Tout est relatif ») soit la misère de 0,75% du budget de la commune d’un montant de 7 864 114,13 euros.

La comparaison est terrible quand on rapporte ces subventions aux indemnités des élus de la majorité municipale qui atteignent 1,22% de ce même budget.

On réalise que les 4 500 adhérents associatifs se partagent 59 015 euros quand les 22 élus majoritaires en reçoivent près de 100 000.

Moins de louanges, plus de subventions atténueraient ce qu’il faut bien appeler un scandale.

Mais il est vrai que les louanges ça ne mange pas de pain.

 

 

Revue de Presse. DISPARITIONS. 14 janvier 2019

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 12 h 26 min

Jacques Brel a chanté « Les vieux ne meurent pas… » de nos jours c’est on ne peut plus vrai. La raison en est simple : les vieux ont disparu.

Cette situation est si dramatique qu’afin de palier à cette absence les municipalités en fin d’année doivent en appeler à d’autres catégories pour organiser des repas et offrir quelques cadeaux.

C’est ce que l’on découvre en lisant la presse locale.

Par exemple à Saint Jean de Maruejols « c’est le repas des aînés qui afait le plein ».

A Laval Pradel, là encore « les aînés étaient au repas de la municipalité »

A Euzet où « ils ont 65 ans et plus, les aînés ont fêté noël ». Seule manifestation où un âge est précisé. Ailleurs on ne sait pas, ce qui pose problème car on peut être l’aîné de quelqu’un dès son plus jeune âge.

Un article décrit à Saint Privat « le dernier repas (encore du Brel?) des aînés. Et toujours des aînés à Lédignan.

« Le premier repas des seniors » (catégorie dont on fait partie dès 21 ans dans les disciplines sportives) a eu lieu à Bourdic.

Tornac « a offert un bel après midi aux aînés, tandis qu’à Saint Paul la Coste « ils ont passé un repas en chansons » (les aînés evidemment).

Robiac Rochessadoule fait diversion car c’est « aux anciens » qu’il y a eu un repas d’offert. Un ancien est-il plus alerte qu’un aîné ? La question pourrait être posée.

Les aînés reviennent à Lamelouze où ils « sont passés à table » (sous la contrainte?)

A Saint Denis c’est la totale « Soixante aînés mettant à l’honneur les doyens du village. L’animation était assurée par Festi Senior ».

Un bon point à Salindres où les anciens forment un Conseil des sages.

A Saint Christol la presse relate la visite des élus à la maison de retraite Les Cigales. Sont-ce de jeunes retraités ou des vieillards en retraite ? Il n’est question que de résidents.

Les instituts de statistiques nous parlent du vieillissement de la population, mais dans notre revue de presse pas un seul vieux, pas même l’ombre d’une personne âgée ni d’un vétéran. Étonnant.

Pudeur ? Déni ? Ou bien éléments de langage qui après les repas des aînés laissent les salles aux techniciens de surface.

 

 

AUTRE ROND-POINT. MÊME DISCOURS. 11 janvier 2019

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 18 h 55 min

Ce vendredi matin (11 janvier) à Alès, au rond-point de la route d’Uzes -celui qui évoque le pont du Gard avec plus ou moins de bonheur- des « gilets jaunes » distribuaient un tract jaune.

On y lisait « Construisons la grève générale dans le pays »

Quand ? Comment? C’était pas dit, mais les termes « Stop à la casse sociale » et « Tous ensemble » sentaient bon un syndicat.

Souhaitant ne pas rester sur la mauvaise impression que j’avais eu en discutant sur un autre rond-point (voir l’article « Je ne porterai pas de gilet jaune ») je posais la question qui me tiens à cœur au « gilet jaune » qui me donnait le tract :

« Vous ne trouvez pas que c’est triste ces bateaux de réfugiés qui ne savent pas où accoster ?

Les « gilets jaunes » vous êtes d’accord pour qu’ils accostent en France ? »

J’ai eu droit à un « Non ! » sans appel. Auquel je répliquais « C’est ce que je pensais, vous n’êtes que des fachos. »

Dans l’après midi je repassais au même rond-point aux environs de 15 puis de 16 heures.

A l’aller une « gilet jaune » me tendit le même prospectus et je lui posais une question à peu près similaire.

« Que pensez-vous des bateaux comme l’Aquarius qui sauvent et transportent des réfugiés ? »

Joignant le geste à la parole elle me répondit « Ras le bol de ces gens là ».

« Vous n’êtes que des fachos » ai-je répété.

Au retour, sur une autre voie d’accès au rond-point deux « g. j. » distribuaient. Histoire de confirmer le dicton « jamais deux sans trois » j’eus droit à mon troisième tract et posai ma troisième question.

« Dites, au niveau de la solidarité, avec tous ces pauvres gens qui traversent la Méditerranée à cause de la misère et de la guerre, qu’est-ce qu’il faut faire? »

L’un m’a répondu « Nous on veut pas les faire entrer».

« On ne sera jamais d’accord bande de fachos » fut mon commentaire.

Les ronds-points et les porteurs de gilet changent, la xénophobie demeure -unanime-

Et quand je lis qu’une ministre est traitée de « pute à juifs » par un « gilet jaune » sans qu’aucun d’eux ne proteste ou ne condamne ce racisme, cet antisémitisme, je me demande dans quel monde nous vivons aujourd’hui, quel grand bond en arrière nous sommes en train de subir ?

Mais revenons en Méditerranée pour prévenir qu’il ne faut surtout pas confondre un gilet de sauvetage et un « gilet jaune » avec ce dernier tout pauvre bougre qui voudrait sauver sa peau, on le laissera se noyer.

 

Pierre-Gilles COULET

 

P.S Comme les « jaunes » que j’ai traités de fachos sont restés sans voix, je me demande s’ils n’ont pas été tout simplement surpris, étant peut-être peu habitués à ce qu’on leur dise ce que l’on pense d’eux.

 

 

VŒUX 2019 1 janvier 2019

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JOYEUSES FÊTES 23 décembre 2018

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