AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

En guise de commémoration 11 novembre 2018

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Tu n’en reviendras pas toi qui courais les filles
Jeune homme dont j’ai vu battre le cœur à nu
Quand j’ai déchiré ta chemise et toi non plus
Tu n’en reviendras pas vieux joueur de manille

Qu’un obus a coupé par le travers en deux
Pour une fois qu’il avait un jeu du tonnerre
Et toi le tatoué l’ancien Légionnaire
Tu survivras longtemps sans visage sans yeux

On part Dieu sait pour où Ça tient du mauvais rêve
On glissera le long de la ligne de feu
Quelque part ça commence à n’être plus du jeu
Les bonshommes là-bas attendent la relève

Roule au loin roule le train des dernières lueurs
Les soldats assoupis que ta danse secoue
Laissent pencher leur front et fléchissent le cou
Cela sent le tabac la laine et la sueur

Comment vous regarder sans voir vos destinées
Fiancés de la terre et promis des douleurs
La veilleuse vous fait de la couleur des pleurs
Vous bougez vaguement vos jambes condamnées

Déjà la pierre pense où votre nom s’inscrit
Déjà vous n’êtes plus qu’un nom d’or sur nos places
Déjà le souvenir de vos amours s’efface
Déjà vous n’êtes plus que pour avoir péri

Louis ARAGON

(médecin auxiliaire pendant la guerre de 14)

 

 

Petite histoire familiale. 8 novembre 2018

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Mon arrière grand-père, Théophile, voulait être pasteur.
En 1914 il a été envoyé à la guerre laissant sa femme et ses 2 enfants. 
Promu officier il a été un héros a obtenu de nombreuses médailles dont la Légion d’honneur. 
Revenu à la vie civile, les horreurs qu’il avait vues lui ont fait perdre la foi. Il est devenu enseignant, s’est engagé chez les Francs maçons. Radical il a été élu à Montpellier puis a adhéré à la SFIO. J’ai encore sa carte.
En 1940 en tant que décoré de la Légion d’honneur on lui a demandé de jurer fidélité à Pétain. Il a refusé.

Il a été mis à la retraite anticipée à cause de son refus.
À la réception de sa notification il a eu un infarctus qui l’a tué.
Dans la famille nous considérons que c’est Pétain qui l’a tué comme il a tué en les faisant fusiller de jeunes mutins  pacifistes en 17 et comme il a envoyé des milliers de juifs à l’abattoir 
C’était un salopard qu’ il ne convient pas d’honorer de quelconque façon.

Suzanne Coulet

 

 

Dans notre Panthéon on choisit HENRI BARBUSSE. 7 novembre 2018

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Dans le cadre des commémorations du centenaire de la fin de 14-18 la Grande Guerre, Emmanuel Macron fait entrer Maurice Genevoix au Panthéon.

Nous respectons ce choix. Il est honorable. Cet écrivain qui obtiendra le prix Goncourt pour son roman Raboliot en 1925 a participé aux combats de la première guerre mondiale. Blessé en 1915 il racontera ses expériences du front. Il publiera un recueil de récits de la guerre en 1949 « Ceux de 14»

Ce choix est par conséquent justifiable.

Mais si nous pouvions choisir notre écrivain combattant c’est Henri Barbusse que nous accompagnerions au Panthéon.

D’une famille originaire des Cévennes, un hameau près d’Anduze, il combat en première ligne jusqu’en 1916.

Il écrit alors « Le feu » Un témoignage saisissant sur les horreurs de la Grande Guerre. Le réalisme de son œuvre provoqua les protestations du public de l’arrière mais l’enthousiasme de ses camarades de combat. Avec « Le feu » il reçoit le prix Goncourt 1916.

Henri Barbusse n’est pas resté qu’un témoin. Dès la prise de pouvoir par Hitler, il crée avec Romain Rolland le mouvement Amsterdam-Pleyel. Mouvement contre la guerre et le fascisme que rejoindra notamment Albert Camus.

En ces temps où les régimes autoritaires, voire fascisants se développent Henri Barbusse montrerait aussi la nécessité d’autres combats.

Mais Macron, pour le récit national qu’il veut nous raconter n’a besoin que de héros, affirme-t-il.

Et puis, tache indélébile, Henri Barbusse devint communiste, donc anticapitaliste, soit virtuellement un anti-Macron. N’écrivait-il pas « La liberté et la fraternité sont des mots tandis que l’égalité est une chose ».

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 44 4 novembre 2018

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« Je hais les testaments et je hais les tombeaux. »

Charles BAUDELAIRE

Les fleurs du mal

 

 

Les 4 Escroqueries Politiques Majeures. 2 LA DETTE PUBLIQUE. 2 novembre 2018

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S’il est bien quelque chose que la « classe politique » et les médias répètent en boucle pour nous affoler, c’est le niveau, soit disant insupportable, de la dette publique.

A ce propos François Fillon disait en 2007 « Je suis à la tête d’un Etat en faillite » et Bruno Le Maire en 2017 parlait de « la prison qui va peser sur les générations futures » Notre dette atteignant 99% du Produit intérieur brut.

Là est le piège, l’escroquerie, la dette publique est toujours comparée par le pouvoir en place à la richesse produite sur une année alors qu’il faudrait la comparer au patrimoine de la Nation. C »est comme pour un ménage, le montant d’une dette sans prendre en compte son patrimoine ne signifie rien.

Dans son ouvrage « le capital au XXIè siècle » Thomas Piketty a calculé que le total du patrimoine financier et immobilier, public et privé de la France représente 17 années de PIB. Qui pourrait se plaindre d’avoir un patrimoine 17 fois supérieur à ses dettes ? Pour cet économiste, que les politiques ne veulent pas écouter, ce n’est pas d’un passif qu’hériteront les générations futures mais d’un patrimoine net.

La différence avec les ménages c’est que l’Etat, lui, ne meurt pas. Ses remboursements peuvent donc s’étaler sur un temps très long. On peut par exemple citer le Trésor britannique qui a terminé de rembourser en 2015 des obligations émises en 1720.

L’urgence du remboursement d’une partie de la dette à l’échelle d’un quinquennat, qui plus est dans une période de faible croissance, est donc stupide, affirme justement Thomas Pocher dans son « Traité d’économie hérétique » Il y pose une bonne question : faisons nous réellement un cadeau aux générations futures, si sous prétexte de rembourser un part de dette, nous leur léguons un pays avec des écoles ou de hôpitaux sans moyens ? Des remboursements de dépenses maladies et des retraites réduits ? Des infrastructures délabrées faute d’investissement ?

Parallèlement en France la dette privée s’élève à 130% du PIB ce qui prouve que les ménages et les entreprises ne sont pas mieux gérés que l’Etat.

Avant la crise de 2007 l’Espagne avait une dette publique de 40% du PIB, ce qui en faisait une bonne élève de la Commission européenne. Mais sa dette privée atteignait 317% du PIB due à la « bulle immobilière » qui allait exploser en mettant l’Etat sur la paille pour sauver les banques. En France lors de la crise financière de 2007 là aussi pour sauver les banques, l’Etat, autrement dit le contribuable, est intervenu ce qui fit instantanément passer la dette publique de 65% à 80% du PIB.

Mais si l’augmentation de la dette était un véritable problème qui met en danger l’ensemble des français :

  • pourquoi les gouvernements successifs ont-ils baissé de 130 milliards d’euros les impôts entre 2000 et 2010, contraignant ainsi le Trésor Public a emprunter davantage.
  • Pourquoi la Commission européenne ne condamne-t-elle pas les paradis fiscaux en Europe qui permettent à plusieurs dizaines de milliards d’euros par an (l’équivalent des annuités de la dette) d’échapper au budget français ?
  • -Pourquoi Emmanuel Macron offre-t-il une réduction d’impôts de 22 à 24 milliards aux ménages et aux entreprises les plus riches ?

La réalité est que la dette importe peu. Elle n’est qu’un épouvantail pour mettre en place des politiques libérales visant à réduire la place de l’Etat dans l’économie, Un prétexte, grâce à ce rapport trompeur au PIB, pour appliquer des politiques d’austérité.

 

N.B. D’autres aspects de la dette publique sont abordés dans l’escroquerie n°1 « La dépense publique »

 

 

L’HONNEUR et les MIGRANTS. 28 septembre 2018

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Au lendemain des accords de Munich, Winston Churchill lançait aux démocraties occidentales « Vous avez voulu éviter la guerre au prix de déshonneur. Vous avez le déhonneur et vous aurez la guerre ».

On pourrait le paraphraser en lançant aux chefs d’Etats et aux dirigeants de l’Union Européenne « Vous voulez éviter les migrants au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez les migrants ».

Nous avons le déshonneur de vivre dans une Europe où il existe à nouveau des camps où l’on enferme des personnes n’ayant commis aucun délit, mais qui font simplement valoir un droit naturel, énoncé par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui indique que « Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien »

Nous nous déshonorons en acceptant l’enfermement de mineurs au mépris de droits de l’enfance, les entraves à la liberté d’aller et venir, en nous accoutumant aux régressions de la liberté d’expression ? du droit de contestation, de la remise en cause du droit d’asile…

Nos dirigeants politiques se déshonorent en faisant des migrants, des étrangers, des menaces pour les travailleurs autochtones, alors que c’est l’absence de droits, la dissolution organisée des protections sociales qui précarisent les salariés.

Ils se déshonorent en se pliant aux desiderata de l’extrême droite qui leur font refuser d’accueillir et de donner un pavillon à l’Aquarius, dernier bateau humanitaire en Méditerranée.

Et quelle infamie que de payer des gardes côtes libyens pour qu’ils fassent la chasse aux migrants. De s’appuyer sur ce pays en proie à la guerre civile où l’on trouve aujourd’hui des marchés aux esclaves, et où un jour des chefs de guerre empochent l’argent donné par l’UE pour bloquer les migrants qu’ils font payer le lendemain pour les laisser partir en mer.

Cette année 1728 personnes sont mortes en tentant de traverser la Méditerranée. Avec l’attitude des pays européens « on peut parler de crimes de guerre en temps de paix » nous dit le romancier italien Erri de Luca. Car en rejetant toute fraternité l’Europe fait bien la guerre à ces malheureux.

Une guerre qui sera sans fin, qui ne pourra donner de vainqueur, pour la simple raison que les flux migratoires sont des phénomènes continus dans toute l’histoire de l’humanité.

De nos jours ces flux ne peuvent que se poursuivre, sinon s’amplifier à cause des guerres incessantes où nous prenons notre part, de la misère, des famines et un dérèglement climatique dont les conséquences n’en sont qu’à leur début.

Nous replier, nous enfermer ne nous protégera pas plus qu’un mur ou des barbelés peuvent nous préserver d’un tremblement de terre.

Première puissance économique, avec plus de 500 millions d’habitants,les membres de l’UE ont des capacités d’accueil bien supérieures au nombre de réfugiés et peuvent donner une réponse humaine à des problèmes humains.

Notre personnel politique, y compris certains à gauche, doivent cesser de fantasmer une invasion et de faire du réfugié un bouc émissaire.

Bouc émissaire à qui on fait subir une violence qui n’a d’autre but que de cacher la violence des injustices qui se développe à l’intérieur de notre société.

La réponse (théorique) au problème posé par ce moment de l’histoire se trouve pourtant dans notre devise républicaine :

Liberté de se déplacer,

Egalité de droits paour tous,

Fraternité enfin. 

Mais jamais cette devise n’a autant été une utopie.

 

 

 

Echo du Conseil. LES CHIFFRES CACHES de MIDI LIBRE. 24 juillet 2018

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Le 16 juillet est paru dans Midi Libre un compte rendu de la séance du Conseil municipal de Saint Christol qui s’était déroulée le 12 juillet.

L’article est surtout consacré au débat engagé à propos de la construction de logements sociaux au Chemin des perdrix ( voir l’article « Ce n’était pas une petite erreur »).

Les lecteurs de ce journal n’ont rien du y comprendre.

Le problème important soulevé par l’opposition étant « la densité de logements » pour se faire une opinion il est nécessaire d’en connaître les chiffres. Or ce long article les oublie.

Les lecteurs de Midi libre ne sauront pas qu’il y aura 58 logements sur 1 hectare ce qui est excessif. Les municipalités précédentes avaient limité à 35 le nombre de logements sociaux dans un même espace pour éviter tous problèmes de concentration.

Craignant les réactions de mauvaise humeur des riverains, la municipalité a entouré le projet du plus grand secret tant qu’elle a pu.

Aussi, volontaire ou non, cette omission qui tronque l’information de l’essentiel lui évite le pire.

 

 

Besoin de fonctionnaires. L’EXEMPLE de la SECURITE PRIVEE. 7 juillet 2018

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Supprimer 120 000 fonctionnaires sur la durée de son quinquennat est un des méfaits annoncés par le Macron.

Cette orientation qu’avaient déjà lancée ses prédecesseurs est dangereuse. Elle délite l’Etat social aux bénéfice d’entreprises dont les profits passent avant le bien public. La sécurité privée est à ce propos exemplaire de toutes les dérives de cette évolution libérale.

Le 13 mai 2016 au moment de « l’Euro » nous écrivions dans l’article « Le monde merveilleux de la sécurité privée » qu’il y avait déjà en France 150 000 salariés de la sécurité privée pour 250 000 policiers et gendarmes. Ce rapport n’a fait qu’évoluer au détriment de la sécurité publique.

Or cette année une « alerte » a été lancée par la très libérale Cour des comptes qui tire à boulets rouges sur les entreprises de sécurité privées.

Elle dépeint un secteur qui connait des risques patents en matière de moralité et de fraude. Rien que ça.

Les nombreuse sociétés qui composent ce secteur se livrent une « concurrence sévère » en jouant sur une main-d’oeuvre « très peu qualifiée et mal rémunérée » ce qui n’est pas très sécurisant pour le public.

Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, poursuit un mouvement de sous-traitance en déléguant au privé de plus en plus de missions de surveillances et de fouilles lors d’évènement sportifs ou culturels, apportant ansi à ces entreprises un quart de leur chiffre d’affaires.

Il existe un Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps) qui a pour principale mission la délivrance des cartes professionnelles permettant aux agents du privé d’exercer cette profession.

Mais la Cour des comptes doute de la fiabilité des enquètes administratives et s’alarme sur les risques de fraude concernant les agents du Cnaps.

L’aptitude professionnelle des postulants ne serait pas suffisamment vérifiée malgré les risques de fraude dans le secteur de la formation.

La Cour met en avant une « appréciation trop indulgente de la moralité » des postulants.

Des antécedents judiciaires tels que la conduite sans permis, la détention de cannabis, les violences conjugales ou encore l’escroquerie n’empèchent pas d’être admis comme agent de sécurité. Ce n’est pas rassurant.

Ce constat de la Cour des comptes fait peur. Un personnel peu qualifié, parfois douteux et/car sous payé par des entreprises mises en concurrence, ne saurait remplacer un service public et ses agents.

La cohésion sociale et le bon fonctionnement des institutions ont un besoin de fonctionnaires car leur mission première est l’intérét général.

Sous-traiter le service public n’est que le maltraiter la sécurité en est la preuve.

 

Sources : Julia Pascual, Le Monde.

 

 

POGNON DE DINGUE 17 juin 2018

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IMG_20180615_193859Les aides sociales à la pauvreté et à l’exclusion sont en noir…. cliquez sur le graphique pour mieux voir !

 

 

 

 

Au milieu de ses méfaits, un BON POINT pour MACRON. 17 mai 2018

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Le 14 mai l’armée israélienne a assassiné 58 personnes qui manifestaient et en a blessées près de 2 000. Des palestiniens qui avaient pour toutes armes des cailloux et des pneus à brûler.

Ils réclament le droit de retourner d’où on les a chassés, ils protestent contre ces enclaves-ghettos où le gouvernement israélien les entasse, les enferme, et où sans cesse il coupe l’eau et l’électricité.

Comme une répétition macabre de l’histoire où les descendants de victimes sont devenus bourreaux, Israël laisse comme choix aux palestiniens misère et la mort ou bien l’exode. Le même choix que les nazis laissaient aux juifs, ascendants des israéliens d’aujourd’hui.

Parmi les réactions qu’a suscité le massacre du 14 mai on en trouve peu qui réprouvent cette horreur.

On note par exemple, celle pitoyable et/ou scandaleuse de la représentante à la diplomatie de l’Union Européenne qui demande « à toutes les parties d’agir avec la plus grande retenue afin d’éviter des pertes de vies humaines supplémentaires ». Ce qui met sur le même plan une foule qui manifeste et une armée qui fusille,l’assassin et la victime. Ou encore cette demande d’enquête « indépendante » demandée par l’Allemagne et la Grande Bretagne qui ne servira qu’à noyer le poisson mais permet de douter sur la culpabilité d’Israël.

Aussi nous saluons la réaction d’Emmanuel Macron, qui en dehors des eunuques occidentaux terrorisés par Trump quand ils ne l’approuvent a réaffirmé  « la désapprobation de la France à l’encontre de la décision américaine d’ouvrir une ambassade à Jérusalem » et « condamné les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants ».

C’est tout à son honneur car il sauve l’honneur de notre République, le notre.  

 

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