AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

Echo du Conseil. D’AUSTIN à BENEZET. 14 février 2019

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 9 h 42 min

 

Nous nous sommes souvent moqués -avec raison- de l’indigence récurrente des éditoriaux du maire de Saint Christol lez Alès dans le journal municipal.

Or le numéro de février 2019 (n°34) nous en bouche un coin.

Y présentant ses vœux à la population, J.C. Bénézet en profite pour faire avancer une théorie de la philosophie contemporaine d’une façon des plus audacieuse.

Se découvrant disciple de John L. Austin, représentant majeur de la philosophie du langage ordinaire, qui avait théorisé sur le « Quand dire c’est faire » Bénézet développe et dépasse ce concept avec un postulat innovant « pragmatique et enthousiaste » qui est

« Dire ce que les autres font c’est le faire »

Après un tel enrichissement de la pensée contemporaine une chaire en Sorbonne devrait lui être offerte. Pour cela il suffirait d’envoyer son éditorial au doyen de cette université, qui comme nous pourrait lire :

« Nombre de projets sont en cours

  • comme le vestiaire du complexe sportif, (mis à part que c’est un projet « ficelé » par la municipalité Roux. Bénézet n’a fait que le modifier pour le retarder de 4 ans.)

  • des aménagements routiers (ils dépendent du Département !)

  • des constructions de logements,(ce sont des promoteurs privés qui les réalisent)

  • le déploiement de la fibre optique à destination des particuliers,etc…(déploiement qui est du ressort de l’Agglo, pour « etc » nous n’avons pas d’info)

On constate qu’aucun des projets cités dans son éditorial ne lui appartient. Mais en disant ce que les autres font il pense le faire ou faire croire qu’il le fait.

Ainsi il va plus loin qu’Austin.

Donc il ne fait rien (sans le dire) mais c’est obligé.

On lit en effet dans son éditorial :

«la dotation globale de fonctionnement(de l’Etat)…traduit en fait une baisse des ressources…La municipalité (n’a pas) céder à la tentation de la facilité, en augmentant les impôts, ou en recourant à l’emprunt. »

Une municipalité qui fait le choix d’être sans ressource, c’est préoccupant. Aussi oublions nos différents politiques et aidons les à trouver des fonds.

Il nous vient immédiatement une idée : convertir les 100 000 euros annuels d’indemnités aux élus de la majorité en jeux de grattage, loto ou Euromillion. Les gains seraient versés à la section investissement des recettes municipales. Et on sait que ces jeux ça peut rapporter gros. Parfois.

Peu après Bénézet ne manquerait pas d’ajouter un nouveau tome à ses œuvres, l’intitulant «La part du hasard dans la gestion communale » qui pourrait lui ouvrir une porte à la Cour des comptes..

 

 

Echo du Conseil. MAIS QU’EST-CE QU’IL AVAIT FUME ? 16 janvier 2019

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 25 min

 

Il faut assister aux séances du Conseil municipal de Saint Christol pour en mesurer la tristesse, dont celle du maire, Jean-Charles Bénézet, réduit au rôle de première pleureuse à cause des contraintes budgétaires.

Il faut lire ses éditoriaux dans le mensuel de la municipalité pour voir qu’il en fait un véritable mur des lamentations en répétant, inquiet, qu’on ne sait ce que l’avenir nous réserve, et faisant de « hélas » son terme fétiche.

Alors quand dans le contexte actuel (dérèglement climatique, pauvreté, chômage, gilets jaunes, violence, racisme…) il déclare à Midi Libre (12 janvier) « Je suis optimiste et enthousiaste » on en tombe à la renverse. On se demande ce qu’il avait bien pu fumer avant cette rencontre.

D’autant qu’ensuite il a de véritables hallucinations.

Il voit que «Des avancées ont vu le jour en 2018, en particulier sur des projets importants qui ont pris beaucoup de temps et une énergie considérable. »

C’est un vrai délire car en 2018 on a rien vu, il n’a rien fait.

Pour les vestiaires/arlésienne du Rouret dont les travaux pourraient commencer en 2019, il n’a que retardé leur réalisation. Le projet était ficelé « prêt à construire » à la fin, du mandat de la municipalité Roux.

La ZAC de Valés, troisième tranche à venir, elle a été lancée par la municipalité Sirvin.

Enfin si dans son « rêve » il évoque les routes, il devrait quand même savoir, après toutes ses années de mandats, que les routes principales sont de la responsabilité du département. 

Heureusement à la fin de sa rencontre avec la presse, Bénézet reprend ses esprits (la journaliste venait-elle d’ouvrir la fenêtre pour aérer la pièce?) et nous le reconnaissons enfin lorsqu’il martèle : « les contraintes budgétaires sont et seront toujours plus contraignantes ».

« Des contraintes contraignantes » là on a retrouvé notre Bénézet. Tant pis si ça casse notre optimisme et notre enthousiasme.

 

P.S. Après sa rencontre avec Midi Libre nombreux sont ceux qui pensent que la chanson préférée du maire est Lucy in the Sky with Diamonds des Beatles.

Non. C’est une blague.

 

 

Echo du Conseil. L’ANTENNE n’est pas la bienvenue. Un COLLECTIF de citoyens a été créé. 14 décembre 2018

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 27 min

 

Dans le compte rendu d’Agir Ensemble concernant le Conseil municipal du mardi 16 octobre on rapportait le vote par la majorité municipale d’un bail avec la société Orange pour l’implantation au stade des Pensions d’équipements techniques destinés à la diffusion de la téléphonie mobile en 4G.

Il s’agit d’une colonne de 29 mètres de haut.

Contrairement aux affirmations de la municipalité, disait-on dans cet article, la dangerosité de ces équipements pour la santé des riverains n’est pas exclue.

Lors de ce Conseil l’opposition proposait en conséquence d’organiser avant le vote une confrontation entre les opérateurs de téléphonie et l’association Robin des Toîts en présence des riverains. Ce que la majorité a refusé.

Mais l’affaire n’en resta pas là.

Le 27 novembre l’union locale de la CLCV organisait une réunion d’information, alarmée par le fait que 73% des études publiques dénoncent un danger potentiel avec ce type équipements.

Tentant d’enterrer le problème, l’adjointe à l’information a déclaré au tout début de la réunion « Le bail n’est pas signé ».

A quoi Suzanne Coulet a répondu « Oui mais le Conseil municipal l’a voté ».Ce qui signifie que le maire peut le signer quand il veut. Seule l’opposition résolue des habitants pourra l’en empêcher.

L’incroyable c’est que de l’aveu même de la municipalité il y a danger.

Ainsi quand un courrier du 12.11 de la CLCV demande « un engagement écrit de la mairie et de l’installateur concernant la non dangerosité ainsi que part écrits les dommages couverts par leur assureur » l’adjointe à la communication repond  que ce n’est pas possible car « le risque zéro n’existe pas ».

Il y donc bien danger avec cette installation votée par la majorité municipale.

Depuis cette réunion un collectif s’est créé:S.A.R.P.

Stop.antenne.relais.pensions@gmail.com

Une pétition a été lancée qui refuse ce choix qui va à l’encontre du principe de précaution.

Mardi 18 décembre le collectif pourrait assister à la séance du Conseil.

 

 

Echo du Conseil. Les INAUGURATIONS à la DÉCOUPE. 3 novembre 2018

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 17 h 23 min

 

Nous connaissions les ventes à la découpe, maintenant grâce à la municipalité Bénézet de Saint Christol nous découvrons les inaugurations à la découpe.

En page locale de Midi Libre un gros titre : « Inauguration de la ZAC de Valès »

qui avait eu lieu le 22 octobre 2018 !

Notre étonnement fut grand car la ZAC de Valès il nous semblait qu’elle avait été inaugurée il y a plusieurs années.

Rendez-vous compte, au début du siècle le projet avait été lancé par Suzanne Coulet adjointe à l’urbanisme, et Jean Sirvin, maire. Les tranches 1 et 2 étaient achevées lors du mandat de Philippe Roux. Une inauguration aujourd’hui est pour le moins bizarre.

On lit l’article et on apprend que Bénézet inaugurait une troisième tranche qui n’est que la mise en vente par le promoteur de terrains viabilisés.

Nouvelle invention de la municipalité de Saint Christol : on découpe en tranches les inaugurations.

Ce n’est pas bête, cela permet de re-inaugurer ce que les autres avaient mis en route. Ce qui est bien pratique quand on a soi-même pas fait grand chose.

Cette invention peut rendre une réalisation très rentable en termes de communication.

Ainsi par exemple si, ô miracle, les nouveaux vestiaires du Rouret voient le jour, le maire pourra d’abord inaugurer le vestiaire de l’équipe locale. Quelque temps après se sera au tour de celui des visiteurs. L’année suivante il coupera le ruban qui permettra d’accéder aux douches et avant la fin du mandat il inaugurera les cabinets.

Evidemment il faudra attendre la pose de la première pierre. C’est pas gagné.

 

 

Echo du Conseil. La MAJORITÉ toujours assoupie S’ALIGNE SUR UNE COLONNE. 26 octobre 2018

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 30 min

 

Pas grand chose à retenir du Conseil municipal de Saint Christol qui s’est tenu le mardi 16 octobre.

Toujours le même enthousiasme du côté de la majorité municipale où seuls s’expriment le maire et les adjoints concernés par un point de l’ordre du jour (ce soir là ceux aux finances, à l’urbanisme et à l’environnement). Les autres siègent sans parole. Cette apathie est consternante.

D’une indemnité au Receveur prévue par la loi à la décision modificative n°2 qui ne change rien au budget quant au fond en passant par une intercommunalité dont on n’apprend jamais grand chose sinon l’annonce d’une réunion prochaine, rien ne rehaussait le menu de cet après souper fade au possible.

On notera que le projet de 58 logements sociaux au Chemin des Perdrix a évolué.

Lors de sa présentation à un précédent Conseil, Suzanne Coulet avait déjà regretté « l’absence de mixité sociale comme cela avait été fait (parr l’ancienne municipalité) au lotissement du château ».L’opposition avait également déploré qu’il était convenu que les unités de logements sociaux ne dépasseraient pas 30 à 35 logements.

L’opposition a été partiellement entendue. Le nombre de logements s’établira à 48.

Le septième et dernier point de l’ordre du jour concernait un « bail avec la société Orange pour l’implantation d’équipements techniques destinés à la diffusion de la téléphonie mobile en 4G».

Ce sera une colonne de 29 mètres de haut implantée au stade des pensions.

Contrairement aux affirmations de la municipalité la dangerosité de ces équipements techniques pour la santé des riverains n’est pas exclue, et de nombreux procès ont cours en France intentés par l’association Robin des Toîts.

L’opposition proposait en conséquence d’organiser une concertation avant l’installation, avec en particulier une confrontation entre les opérateurs de téléphonie et Robin des Toîts en présence des riverains.

Dans le compte rendu que Midi Libre a fait de cette séance quatre jours plus tard il y a ce titre « Les élus d’opposition demandent une consultation préalable de la population. »

Bizarrement dans l’article il n’est pas dit que cette demande a été rejetée par Bénézet et ses muets.

La municipalité informera la population après la signature du bail.

Comme si la population n’allait pas voir ce gros tube d’une trentaine de mètres de haut !

 

 

 

Echo du Conseil. DEVINETTE. 13 octobre 2018

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 47 min

Quelle est la différence entre la nature et le Conseil municipal de Saint Christol ?

Vous avez trouvé. C’était trop facile.

Réponse :

La nature a horreur du vide.

Le Conseil municipal de Saint Christol a des ordres du jour d’un vide sidéral.

Toute personne ayant un peu de temps à perdre et ne redoutant point l’ennui peut aller le vérifier à la séance du mardi 16 octobre 2018 à 20 heures 30.

 

 

Echo du Conseil. HÉMORRAGIES de DÉMISSIONS chez les MAIRES. EN SERONS NOUS ÉPARGNÉS à SAINT CHRISTOL ? 5 octobre 2018

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 38 min

 

Selon le répertoire national des élus il y a eu au cours du précédent mandat municipal (2008-2014) 775 démissions de maires.

Pour les 3 premières années du mandat actuel on recensait 737 départs, soit presqu’autant mais pour seulement une moitié de mandat.

Tendance qui ne cesse de s’amplifier avec 153 démissions supplémentaires lors des 6 premiers mois de 2018.

Trois raisons principales à cette hécatombe, lassitude, impuissance, dépossession.

Lassitude car les maires ne parviennent plus à absorber l’inflation normative dont la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) vient accroître la complexité.Cet accroissement de la complexité des opérations s’accompagne de la faiblesse des moyens mis à leur disposition auquel s’ajoute un manque de reconnaissance de leur engagement.

La contribution des communes au soit disant « redressement » des finances publiques a réduit impitoyablement leurs marges de manœuvres. Ils sont soumis depuis des année à la baisse de la dotation globale de fonctionnement attribuée par l’Etat. Ils n’ont plus les moyens de faire « bien vivre »leurs communes.

Le transfert des compétences les noie dans des intercommunalités qui augmentent considérablement les tâches administratives. C’est la toute puissance des services techniques et administratifs des communautés devant lesquels les maires des communes « secondaires » deviennent des quémandeurs.

Il en résulte un fort sentiment de dépossession. Le pouvoir de décision leur échappe bien qu’ils demeurent en première ligne face aux demandes et aux récriminations de leurs concitoyens. Les voilà en quelque sorte les victimes expiatoires des « réformes ».

Cette hémorragie est explicable, compréhensible.

Et chez nous, le maire Bénézet peut-il être atteint par cette dépression collective, blessé par la disparition des financements de l’Etat, meurtri par la dépossession de ses compétences, las de son rôle subalterne à l’Agglo ?

Soyez rassurés. Nous sommes certains que notre premier magistrat ne va pas allonger la liste des disparus. Bien au contraire cette situation lui convient parfaitement.

Les baisses des dotations lui permettent de se dédouaner de son immobilisme en reproduisant dans chaque bulletin municipal le même article larmoyant sur les aides de l’Etat qui s’amenuisent. Les financements qui s’étiolent lui permettent de justifier une inaction confortable.

Quant à la dépossession des compétences communales au profit de l’Agglo, il suffit d’assister aux séances du Conseil municipal pour voir que les transferts de compétences, au fond, il en redemande.

Séances dont les ordres du jour sont en conséquence de plus en plus squelettiques.

Si bien que certains soupçonnent cet élu issu de la droite traditionnelle d’être secrétement un admirateur de Paul Lafargue, le gendre de Karl Marx, pour son ouvrage « Le droit à la paresse » (au moins pour le titre).

Il n’y aura pas d’hémorragie à Saint Christol c’est sur. 

 

 

 

 

 

Echo du Conseil. TOUT EST RELATIF 26 juillet 2018

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 6 h 34 min

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Le 12 juillet le Conseil municipal de Saint Christol a voté les subventions aux associations.

A partir d’une somme votée au budget de la commune la répartition est effectuée d’après les calculs et les propositions des 3 offices regroupant les associations de la ville : OMS pour le sport, OMDS pour celles relevant de la solidarité et l’OMC qui regroupe les culturelles.

La correspondante de Midi Libre, très gentille avec la municipalité écrit : « OMS, OMDS et OMC toucheront des milliers d’euros. »

Tudieu ! Des milliers d’euros ce n’est pas rien. Qu’est-ce qu’elle est généreuse la municipalité avec les associations !

Ouais, cependant tout est relatif comme disait Albert. Alors voyons de plus près.

Le total de ces millers d’euros s’élève à 73 015.

Mais rapporté au budget de la commune d’un montant de 7 864 114,13 euros ces subventions aux associations représentent 0,9% de ce budget. Une misère !

Sachant que sur ces milliers d’euros 14 000 sont attribués aux écoles, il reste 59 015 pour nos associations soit 0,75% du budget. Dérisoire.

Le maire Bénézet a l’habitude de déclarer que Saint Christol est « Une grande commune par ses 80 associations » qui animent la cité. On peut donc dire qu’avec elles il se gargarise à bon compte.

 

N.B. Il faut se rappeler que les indemnités des élus de la majorité municipale inscrites au même budget s’élèvent à 96 612 euros soit 25% de plus que pour les 80 associations, et même supérieures de près de 40% pour le total hors écoles. Majorité municipale dont nous ne pouvons que constater l’inertie au fil des séances.

 

 

Echo du Conseil. LES CHIFFRES CACHES de MIDI LIBRE. 24 juillet 2018

Classé dans : A propos du conseil....,Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 18 h 11 min

 

Le 16 juillet est paru dans Midi Libre un compte rendu de la séance du Conseil municipal de Saint Christol qui s’était déroulée le 12 juillet.

L’article est surtout consacré au débat engagé à propos de la construction de logements sociaux au Chemin des perdrix ( voir l’article « Ce n’était pas une petite erreur »).

Les lecteurs de ce journal n’ont rien du y comprendre.

Le problème important soulevé par l’opposition étant « la densité de logements » pour se faire une opinion il est nécessaire d’en connaître les chiffres. Or ce long article les oublie.

Les lecteurs de Midi libre ne sauront pas qu’il y aura 58 logements sur 1 hectare ce qui est excessif. Les municipalités précédentes avaient limité à 35 le nombre de logements sociaux dans un même espace pour éviter tous problèmes de concentration.

Craignant les réactions de mauvaise humeur des riverains, la municipalité a entouré le projet du plus grand secret tant qu’elle a pu.

Aussi, volontaire ou non, cette omission qui tronque l’information de l’essentiel lui évite le pire.

 

 

Echo du Conseil. LE TRIO DES QUILLES. 23 juillet 2018

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 19 min

 

En cette période de festivals musicaux rien d’étonnant que se constitue un trio.

Cependant le nouveau trio de Saint Christol n’a rien à voir avec le trio des quilles de Mozart (clarinette, alto, piano) même s’il y est question de quille.

C’est un trio assez spécial composé de trois élues de Saint Christol dont les responsabilités (théoriquement) ne sont pas des moindres.

On y trouve la Farandolaïre, l’Adjointe au personnel et la Monitrice.

Leurs instruments sont l’éducation, les ressources humaines et la jeunesse.

Ces trois élues pensent avoir déjà « la quille » c’est à dire que leur mandat est terminé.

C’est le trio de la quille. Elles ne viennent plus au Concert, pardon au Conseil.

On se console vu que leurs partitions et leurs interprétations n’étaient pas terribles.

Maintenant c’est parfois grâce à des élus comme ça que des municipalités se font déquiller.

 

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