AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE (40). 18 juillet 2019

Classé dans : LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE,Toutes — agir ensemble 30380 @ 17 h 23 min

 

Double mécontentement (lundi 15 juillet).

Afin de ne pas nous décevoir dans le compte-rendu du Conseil municipal de Saint Christol lez Alès du 11 juillet, la correspondante locale y est allée de sa petite perle en écrivant :

« Christian Lash élu de l’opposition a manifesté son mécontentement… »

C’était à propos de la prison.

En lisant cela le brave Monsieur Lash a du être doublement mécontent car il n’a pas encore lâché le maire.

Quoi qu’il en soit c’est tout à fait remarquable, voilà une échotière qui depuis 5 ans et demi assiste à tous les conseils et se trompe encore sur les appartenances politiques, et Christian Lash a toujours fait partie de la majorité municipale depuis 2014.

Même si les conseillers de la majorité sont en réunion d’une discrétion pour le moins excessive, notre correspondante ne pouvait ignorer celui-ci car il lui arrive d’intervenir pour soutenir le maire, et à deux reprises il eût la gentillesse, après le Conseil de faire déguster aux élus et au (maigre) public le vin de la cave. Dégustation à laquelle elle participa.

Plus de 5 années d’articles sur le Conseil et c’est toujours la confusion.

Cependant comme la correspondante ne saurait critiquer la majorité municipale, entendant quelqu’un qui exprimait son mécontentement, par réflexe , elle en a fait un opposant.

 

 

Echo du Conseil. Des Subventions Misérables et une Misérable Censure. 17 juillet 2019

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 17 h 13 min

 

Ceux qui suivent les séances du Conseil municipal de Saint Christol lez Alès puis lisent les comptes-rendus qui sont faits dans Midi Libre, savent depuis longtemps que la correspondante du journal ne veut jamais faire de peine à la municipalité Bénézet. Cela enlève beaucoup à l’objectivité de ses articles, où souvent l’essentiel de ce que dit l’opposition est passée sous silence, tronqué ou dénaturé.

Et au dernier Conseil elle a fait très fort.

Ce 11 juillet l’ordre du jour n’avait qu’un point important, la répartition des subventions aux associations de la commune.

En comparant ces subventions aux indemnités des élus de la commune, Suzanne Coulet mit le maire et ses acolytes fort mal à l’aise.

Considérant la somme totale à répartir entre les associations dérisoire par rapport au budget de la ville, elle refusa de participer au vote.

A la fin du Conseil, Madame De Angeli, notre échotière, vint demander à la conseillère municipale de lui envoyer son intervention en vue du compte-rendu de la séance qu’elle allait faire dans le journal.

L’élue d’Agir Ensemble s’exécuta et lui envoya le texte suivant :

 

« Je ne participerai pas aux votes de la répartition des subventions aux associations par les 3 offices. Je garde toute confiance aux offices pour leur choix de répartition, mais je me refuse à répartir la somme dérisoire du total des subventions. Il y a, d’après le Maire 80 associations dans la commune même si toutes ne sollicitent pas d’aide. Or le montant attribué par l’équipe du Maire se monte à 98 000 euros(si on exclut l’aide au comité d’entreprise du personnel) pour des centaines d’adhérents aux associations. Et cette même équipe alloue 97 000 euros à la douzaine d’élus de sa majorité. Je ne conteste pas les indemnités des élus mais la comparaison des 2 chiffres est choquante. Les associations ont besoin de plus de moyens pour bien fonctionner. Donc, je me refuse à voter ces moyens insuffisants et je ne prends pas part au vote. »

 

Ce qui donna dans Midi libre :

« Suzanne Coulet a annoncé qu’elle ne participerait pas aux votes de répartition des subventions aux associations par les trois offices je me refuse à répartir la somme dérisoire du total des subventions »

 

Manque l’essentiel, manque ce qui fâche, ce qui interpellerait tout responsable d’association, c’est à dire le rapport entre les indemnités d’une poignée d’élus et la somme allouée aux associations, à pour leurs 4500 adhérents. La mise en perspective de ces deux chiffres démontrant la misère de cette dernière.

L’intervention de l’ancien maire Jean Sirvin a également été censurée.

Il rappelait qu’au terme de ses mandats cette ligne budgétaire représentait 3% du budget total alors qu’aujourd’hui elle se situe à 1,2% pour un budget moins important suite aux compétences communales qui ont été attribuées à l’Agglo. Ce qui fait qu’en valeur absolue les associations ont beaucoup perdu.

 

Ces omissions transforment le journal d’information en journal d’opinion. On le sait. On fait avec, et parfois même on s’amuse de ses petites perles.

 

 

 

 

Echo du Conseil. La PRISON que TOUT le MONDE VOULAIT. 15 juillet 2019

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 47 min

 

Est-ce l’épilogue d’un roman dont l’écriture a commencé depuis plus de deux ans ?

Est-ce l’abandon du grand et beau projet qui nous faisait rêver : l’érection d’une prison à Alès ou sur le territoire de l’Agglo ?

Ceux qui ont une bonne mémoire, ou des archives, se rappellent leur fierté lorsqu’ils ont lu dans Le Journal (du monde merveilleux) de l’Agglo, numéro 44 d’avril 2017 :

« Alès choisie pour accueillir la 2ème prison du Gard

La décision du garde des Sceaux permettra de construire un établissement pénitentiaire de 450 places, de créer 400 emplois et de maintenir le TGI d’Alès. »

Alès choisie ! Cela mettait du baume au cœur de tout cévenol, même si ce choix n’était pas des plus valorisants.

Certes il y a loin de la coupe aux lèvres car on lisait en fin d’article :

« Quant à la date de début de construction ou de livraison, elle n’est pas encore avancée »

Ce petit détail n’enlevait rien à l’euphorie.

Quoique rapidement il y a eu de l’eau dans le gaz et Midi Libre du 28 novembre 2017

nous apprend que

« Les élus iront défendre leur prison à la chancellerie. »

Leur prison ? C’est quand même pas eux qu’on va y enfermer. Rassurez nous.

En fait c’est que le PS et son ancien député Verdier ont des « craintes légitimes » que le projet« puisse être finalement délocalisé. »

« De la politique politicienne » s’offusquent les députés macronistes qui ont obtenu…un rendez-vous avec le directeur de l’administration pénitentiaire, ce qui n’est pas rien.

Le mois suivant, peu avant les fêtes de fin d’année le 21 décembre 2017,

le Conseil Régional émet « Un vœu pour la Prison ».

C’est bien plus original que des vœux de bonne santé.

Ce vœu a été présenté par F. Verdier, qui est passé du cumul député/ conseiller régional à conseiller régional tout court à l’insu de son plein gré.

Puis il faudra attendre presqu’un an pour que vienne enfin l’annonciation : les élus auront leur prison. Le vœu est exhaussé.

Et jeudi 11 octobre 2018

on pouvait lire dans Midi Libre :

« Les élus unanimes : la prison à Alès est une victoire collective. »

Dans l’article, tous les élus de droite et de gauche, affichent leur satisfaction.

« C’est un beau succès pour nous tous souligne Max Roustan. »

La construction d’une prison, une victoire collective ?! Ils sont tombés sur la tête !

Au contraire une nouvelle prison c’est une défaite collective des politiques des gouvernements et des élus de tous bords.

Victor Hugo écrivait « Ouvrir une école c’est fermer une prison ». Aujourd’hui ils font le contraire et cela deviendrait une victoire.

Le temps passe….

Nous voici le 20 juin 2019.

Quelques jours avant la canicule, avec Midi Libre, c’est la douche froide

« Sur la prison rien n’est perdu. »déclare le sous-préfet Jean Rampon.

Le journal en fait un gros titre et nous sommes perplexes car si rien n’est perdu c’est que tout est à perdre.

Rien n’est perdu mais « La prison pourrait-elle finalement être construite à Nîmes ? » questionne le journaliste. « Le risque est avéré » répond le sous-préfet.

Épilogue (?) Jeudi 11 juillet 2019.

Séance du Conseil municipal à Saint Christol lez Alès.

Le maire, vice-président de l’Agglo, y rend compte des affaires communautaires.

On apprend que pour des raisons techniques, Alès ou la Grand Combe, ne peuvent recevoir la prison.

Pays miniers, il y a des galeries souterraines et la préfecture craint que cela facilite les évasions -Ce n’est pas une plaisanterie-

Ailleurs « les élus de tous bords » sont fermement attachés à « leur » prison à condition qu’elle soit construite… chez le voisin.

Résultat aucun lieu n’a pu être retenu.

La « victoire collective » a tourné au fiasco. Heureusement le ridicule ne mène pas en  prison.

Après cet échec vont-ils changer d’opinion, et clamer que pour sortir de la crise des prisons « il faut mettre d’urgence en œuvre une politique de désinflation carcérale » (1) ?

Désinflation plutôt que construction aurait en outre l’avantage d’éviter que ces fourbes de nîmois volent leur prison.

(1) Adeline Hazan, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 28 14 juillet 2019

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 11 h 02 min

« Rien ne menaçait mon heureux été de sel bleu et de cristal, mon été à fenêtres ouvertes, à portes battantes, mon été à colliers de jeunes aulx d’un blanc de jasmin. Demain, nous aurons, et après-demain encore, un jour pareil à celui qui coule en instants bleus et or, un jour de « temps arrêté », un jour miséricordieux, dont les ombres dépendent d’un rideau tiré, d’une porte close, d’un feuillage, et non d’une tristesse du ciel… »

COLETTE

 

 

NICOLAS HULOT SE RADICALISE. 13 juillet 2019

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 44 min

 

Honnête, il a quitté le gouvernement car il ne voulait pas être une potiche et l’alibi écologique de Macron.

Aujourd’hui après l’accord de libre-échange signé par l’Union Européenne avec le Mercosur) (Argentine, Brésil, Uruguay, Paraguay) la colère de Nicolas Hulot est grande.

Dans un entretien au journal Le Monde il estime cet accord « incohérent » avec les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique.

« On laisse un président, Jair Bolsonaro, saccager la forêt amazonienne, sans laquelle on a aucune chance de gagner la bataille climatique »…

« Par ailleurs, on s’indiffère d’exactions multiples et répétées contre les indiens d’Amazonie puisqu’on laisse les nervis des forestiers, des miniers et des pétroliers agir sans se soucier de ces populations et de leurs droits. Cela parachève une forme de génocide au fil de l’histoire des indiens.

Sur la canicule «  on voit bien, dit-il,  avec ce petit épisode que l’on est totalement pris de court dès lors qu’on dépasse le seuil des 40°C. Or ce que l’on vient de subir est un épiphénomène. Il faut savoir les conséquences immédiates que cela aura sur l’accès à l’eau, sur nos propres cultures. On ne réalise pas l’effet domino qui s’abat sur nous ».

Sur le plan politique le voilà radicalisé, Il ne prend pas des gants pour asséner  que :

« Le libre-échange est à l’origine de tous les problèmes écologiques. L’amplifier ne fait qu’aggraver la situation. Il faudra d’ailleurs comprendre un jour qu’une des premières obligations va être de relocaliser tout ou partie de nos économies. Mais avant que nos élites l’intègrent, je pense qu’on sera tous calcinés. Il est fini le temps où j’arrondis les angles, terminé, j’en ai ras le bol. La mondialisation, les traités de libre-échange sont la cause de toute la crise que nous vivons. Si on ne s’attaque pas à cela, ça ne sert à rien.Ce n’est pas en installant trois éoliennes que l’on va y arriver. »

Si on le questionne à propos de Trump ou de Bolsonaro, il appelle à « faire un front commun contre ces conservateurs criminels contre l’humanité. »

Or à la réunion du G20, avec ces criminels, nos dirigeants européens, les Junker, Macron et consort, ils ont fait amis-amis, ils en sont devenus les complices.

Hulot, lui, se radicalise.

Jamais radicalisation n’eut autant de bon sens.

 

 

J’ai honte d’avoir voté aux élections européennes. 10 juillet 2019

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 18 h 57 min

 

Oui j’ai honte d’avoir voté, car même si -principe de précaution- j’ai choisi une liste qui n’a eu aucun élu, j’ai contribué par mon suffrage à légitimer une organisation criminelle : l’Union Européenne.

Oui criminelle car l’UE est responsable qu’en Méditerranée les migrants se noient car elle refuse de les secourir, de les accueillir.

Des milliers de noyés qui fuyaient la misère, la famine, la guerre, le chaos que nos interventions militaires sans fin amplifient.

Une UE dont les membres criminalisent les sauveteurs, rendent impossible les missions des ONG.

Une UE qui finance des chefs de guerre, des chefs de gangs libyens pour qu’ils arrêtent les migrants jusque dans les eaux internationales, les enferment dans des camps où ils subiront la pire exploitation, les pires sévices, jusqu’à ce qu’ils soient massacrés par des milices quand ce n’est pas par les bombardements d’un général soutenu et armé par feu le pays des droits de l’homme, la France.

Il est criminel qu’un continent aussi riche que l’Europe,par égoïsme, par peur et par racisme, balaie les droits humains les plus élémentaires, dont le plus essentiel, le droit de vivre pour toute personne.

Occupés par les répartitions de postes, préoccupés par la bonne marche du commerce, soucieux de préserver la concurrence libre et non faussée entre les peuples et les individus, attachés à la confiance des marchés financiers, l’Union Européenne, sa commission, son parlement, ses Etats membres, se font un dogme de la non assistance à personnes en danger de mort. Ils criminalisent les sauveteurs et financent des assassins. Ils sont parti prenante d’un crime organisé contre l’humanité.

Au drapeau sur fond bleu les étoiles s’estompent enfouies sous des ossements.

L’histoire jumellera Djerba et Oradour.

 

Pierre-Gilles Coulet

 

 

 

Au journal Le Monde : Il faut appeler un chat un chat. 9 juillet 2019

Classé dans : Toutes — agir ensemble 30380 @ 6 h 38 min

 

Dans votre édition du 8 juillet vous écrivez à propos de Tsipras et de la Grèce,

« Le premier ministre issu de la gauche radicale s’est forgé une crédibilité internationale mais a déçu son électorat ».

C’est alambiqué et imprécis, il fallait écrire,

« Le premier ministre issu de la gauche radicale a accepté la dictature des marchés financiers et a trahi son électorat ».

On se souvient qu’un précédent a eu lieu en France avec François Hollande. Même si pour celui-ci on ne pouvait qualifier sa gauche de radicale.

Autre point commun, ils avaient tous deux un conseiller ou une conseillère en économie , Macron pour le français, Keichel pour le grec, provenant de la banque Rothschild, ce qui a du tempérer leur idéologie de gauche.

Leur différence, c’est que Tsipras, lui, a eu le courage de se représenter devant son électorat.

 

Pierre-Gilles Coulet

 

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 27. 8 juillet 2019

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 11 h 30 min

 

« Tant qu’il ne sera pas possible de garantir à tous un emploi, il faudra par réparation garantir à tous un revenu. »

Michel Roccard

 

 

Municipales. AVANCÉES. 7 juillet 2019

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 19 h 17 min

 

Les trois composantes de la gauche à Saint-Christol lez Alès, Agir Ensemble, Clarté et Démocratie, Union et Dynamisme, se sont unies pour constituer une liste unique aux prochaines élections municipales.

Elles se sont entendues sur le nom de la tête de liste.

Elles travaillent maintenant à un programme qui sera issu des demandes, des besoins et des aspirations des saint-christolens.

 

 

5051,91. 5 juillet 2019

Classé dans : CHIFFRES A NOTER,Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 49 min

 

En 2017 il a été utilisé à Saint Christol lez Alès 5051,91 kilos de pesticides.

Heureusement que des panneaux à l’entrée de la ville nous indiquent que nous sommes une « commune sans pesticide ». Qu’est-ce que ce serait si nous étions avec ?

C’est le chiffre que l’on découvre en consultant la carte de France des pesticides, commune par commune, que publie Médiapart.

C’est une base de données inédite des produits phytosanitaires.

Publiée une première fois en 2018 par le ministère de la Transition écologique, elle a été retirée sous la pression des lobbys agricoles. Avant qu’une version « caviardée » soit mise en ligne le 1er juillet 2019 par le gouvernement du Macron Menteur.

Quand à l’appellation «Commune sans pesticide» elle est décernée par le gouvernement quand les services municipaux d’une ville n’en utilisent pas et sans tenir compte de l’emploi des pesticides par les personnes privées et les exploitations agricoles. Si bien qu’une «commune  sans pesticide » peut en être inondée. Ce label est une tromperie, comme la plupart des annonces du gouvernement en matière d’environnement et de transition écologique.

Notre municipalité est tombée dans le « panneau » Il n’y a pas eu besoin de l’y pousser.

 

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