AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

CITATION de la SEMAINE 39. 24 septembre 2017

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 49 min

 

Une injustice quelque part menace la justice partout.

Martin Luther King

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 38 18 septembre 2017

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 19 h 15 min

Le mot Dieu n’est pour moi rien d’autre que l’expression et le produit de la faiblesse humaine.

La Bible est une collection de légendes honorables, mais toujours purement primitives et néanmoins assez puériles.

Albert Einstein

 

 

INSOUMIS, Indigné ou RÉVOLTÉ ? 17 septembre 2017

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 13 h 21 min

 

Nous aimerions bien être insoumis. Avoir ni dieu ni maître, se moquer, échapper à toutes les contraintes que les pouvoirs nous imposent.

Mais vraiment, concrètement, on ne voit guère à quoi on peut être insoumis. Ce n’est pas au temps qu’il fait. Ce n’est pas au temps qui passe. Ce n’est pas au code de la route , ce serait mortel. Ce n’est pas aux lois, aux règlements que nous imposent ceux pour qui nous n’avons pas voté mais qui sont élus.

Nous cherchons, on ne trouve pas à quoi on peut être insoumis…Ah si, on peut être insoumis aux programmes télévisés et par la même aux matraquages publicitaires. Cependant il faudra quand même payer la redevance audiovisuelle.

Suivant où nous allons, on passe avec soumission sous un portique, on montre le contenu de sa musette, on ne voit pas d’insoumis.

Un jour quelqu’un nous a dit qu’il existait une France insoumise. En cherchant bien sur la carte nous avons vu qu’il existait quelque chose de ce genre du côté d’un village appelé Tarnac, mais des actions policières et judiciaires n’ont pas laissé ces insoumis tranquilles.

Il y a aussi un camp retranché d’insoumis à Notre Dames des Landes. On ne sait pas s’il vivra encore longtemps encerclé comme il est.

On nous signale qu’il y a aussi une formation politique d’opposition parlementaire qui a pris ce nom. Que ses représentants s’opposent à une majorité de godillots, c’est ce qui se dit, mais on ne voit pas trop à quoi ils sont insoumis, à part que d’aller à l’Assemblée Nationale sans cravate donne un brevet d’insoumission.

Au fond ce terme de « France insoumise » c’est de la pub, du détournement d’appellation.

Bien sur il y a un précédent dans les détournements, un parti d’extrême droite, héritier du pétainisme a repris le nom d’un mouvement de la résistance au pétainisme et à l’occupation nazie. Aussi s’appeler France insoumise quand on est bien intégré dans le système (le gourou de la FI compte 56 ans de mandats électifs) c’est inadapté, trompeur, mais c’est moins grave que de s’appeler Front national quand on est d’extrême droite.

Au final, il faut l’avouer, c’est bien triste, mais excepté nos deux micro-territoires, il n’est pas d’insoumis.

Notre mode de vie ne le permet pas. A part que l’on soit capable de vivre dans une marginalité absolue.

Reste que l’on peut être indigné, révolté par ce que notre pays dévoile d’inégalités et d’injustices, par ces millions de pauvres et ces quelques milliers de démesurément et d’inutilement riches. Mais cela n’avance pas à grand chose.

Et ça nous révolte encore plus.

 

 

Littérature. Une FICTION Née de la RÉALITÉ. 14 septembre 2017

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 8 h 17 min

 

Le roman de Margaret Atwood « La servante écarlate » écrit en 1985, vient d’être réédité en France pour la troisième fois à l’occasion de son adaptation dans une série télévisée (1).

Il avait déjà été porté à l’écran en 1990 par Volker Schlöndorff.

Ce roman d’anticipation a pour cadre une dictature théocratique qui se serait installée sur une partie des États Unis.

Trente ans après sa parution c’est un livre à découvrir ou à redécouvrir, surtout qu’à cette réédition s’ajoute une remarquable postface de l’auteure. Postface qui nous éclaire sur la genèse de l’œuvre, mais qui ne manque pas d’être effrayante car cette fiction s’appuie sur des réalités. Sur le fond, sur le cadre de l’action, rien n’est inventé. Margaret Atwood écrit :

« Je m’étais fixé une règle : je n’incluais rien que l’humanité n’ait déjà fait ailleurs ou à une autre époque… les pendaisons en groupe, les victimes déchiquetées par la foule, les tenues propres à chaque caste et à chaque classe, les enfants volés par des régimes et remis à des officiels de haut rang, l’interdiction de l’apprentissage de la lecture, le déni du droit à la propriété : tout cela a des précédents et une bonne partie se rencontre non pas dans d’autres cultures ou religions, mais dans la société occidentale et au sein même de la tradition chrétienne. »…  « Comme toute théocratie celle-ci sélectionnerait quelques passages de la bible pour justifier ses actions…les classes dirigeantes s’assurant toujours d’obtenir les biens et services les plus rares et les plus désirables... »

Et nous avons droit à ce constat historique qui nous alerte :

«Les nations ne construisent jamais des formes de gouvernement radicales sur des fondations qui n’existent pas déjà. C’est ainsi que la Chine a remplacé une bureaucratie étatique par une bureaucratie étatique similaire… que l’URSS a remplacé la redoutable police secrète impériale par une police secrète encore plus redoutée, et ainsi de suite. »

Effectivement que serait Daesh sans les règles qui sévissent dans les monarchies pétrolières, nos alliées ? Sans oublier que la dictature du roman d’Atwood «  affiche comme raison d’être l’idée qu’il améliore les conditions de vie, tant physiques que morales. Et comme tous les régimes de ce type, il dépend de ses vrais croyants. »

Aujourd’hui aux USA certains voient dans «La servante écarlate » un avertissement pour l’Amérique, une vision prémonitoire. N’y a-t-il pas eu l’élection de Trump, les suprématistes blancs ne sont-ils pas de plus en plus visibles et violents ?

Et en France, sommes nous loin de tout cela, grâce à notre démocratie, même chancelante ? On veut le croire.

Mais il y a un humus fertilisant avec la haine de l’étranger, du français d’origine orientale ou africaine, la haine de l’assisté, le rejet de l’impôt…A quoi s’ajoutent peu à peu, l’état d’urgence permanent, la fin du code du travail, la ruine organisée de l’État social pour raisons d’économies, l’inutilité électorale…Ainsi comme l’écrit Emmanuel Todd « Notre modernité ressemble fort à une marche vers la servitude ».

La servitude c’est le sort de la servante écarlate.

La littérature, Margaret Atwood, nous ont prévenus.

(1) « La servante écarlate » de Margaret Atwood. Traduit de l’anglais (Canada) Pavillons poche/Robert Laffont. 11,50 euros.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 37 10 septembre 2017

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 54 min

« Je commencerai ma vieillesse le jour où j’aurai cessé de m’indigner. »

André GIDE

 

 

Monsieur BENEZET, du COURAGE, REAGISSEZ !! 9 septembre 2017

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 03 min

 

Monsieur le maire, vous qui, au mois de juin, avec la fougue que l’on vous connaît et un talent qui nous a surpris, avez révélé devant quatre nouveaux saint christolens la grandeur de notre commune, vous ne pouvez rester insensible et inactif après la façon dont elle a été rabaissée.

Nous qui jusqu’au mois de juin pensions habiter une petite ville suburbaine, vous avez su vous transcender et nous convaincre de sa grandeur.

De votre parole est née notre fierté de vivre dans cette « grande commune » qui est, comme vous l’avez si bien dit,

« Grande par sa superficie.

Grande par le nombre de ses habitants.

Grande par ses 80 associations.

Grande par la présence de trois magnifiques châteaux. »

En plus nous pourrions maintenant rajouter,

« Grande par son saint patron Christophe de la lignée de Romulus fondateur de Rome »

(voir la citation de la semaine 34)

Parenthèse : Cette parenté avec Romulus explique sans doute la présence de la Vénus découverte à Saint Christol. Vénus qui en ce moment se morfond dans les caves d’un musée de Nîmes, en attendant que le délégué à la culture la rapatrie comme il l’avait promis. Fermons la parenthèse.

Mais Midi Libre nous a cassés.

Ce journal a publiquement nié notre grandeur dans cette triste parution du 8 août, où non content de situer le château de Montmoirac dans le parc du Rouret, ce qui peut être pardonnable, a réduit notre grande commune en un village, ce qui ne l’est pas, pardonnable.

Oui monsieur le maire, comme vous, nous avons bien lu ce titre concernant Saint Christol « Petite page d’histoire sur un quartier du village. »

Un village !! C’est une insulte. Un intolérable crime de lèse Saint Christol.

Monsieur Bénézet réagissez. Faites nous retrouver notre grandeur. Exigez des excuses. Faites rétablir cette vérité que vous aviez révélé.

Si cela est nécessaire n’hésitez pas de recourir à la violence. Lachez s’il le faut votre adjointe à la communication sur l’agence d’Alès de Midi Libre.

La population n’en attend pas moins de vous, et dans ce juste combat pour la justice, vous pourrez compter sur elle.

 

Pour en savoir plus voir « Les petites perles de Midi Libre » n° 27 et 28.

 

 

 

Sénèque avait raison ! 8 septembre 2017

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 20 min

Avant le second tour de l’élection présidentielle, notre citation de la semaine du 30 avril était allée chercher Sénèque qui nous disait «  Que t’importe à toi lequel des deux va gagner. Il est possible que le meilleur gagne. Il est impossible que le vainqueur ne soit pas le pire. »

Il faut l’admettre, face à la nullité xénophobe Le Pen, le meilleur a gagné. Et pour ce blog, qui à un moment ou à un autre peut se reconnaître ou fraterniser avec toutes les catégories sociales à l’exception du dixième décile, soit les 10% les plus riches, le vainqueur est bien le pire.

Pire que Hollande et Sarkozy réunis, il s’est donné pour mission majeure de satisfaire les financiers, les milliardaires,et globalement faire de l’État une machine à transférer la richesse nationale produite vers les plus riches. L’État ne sera plus social.

C’est très clair au regard de ses décisions estivales.

Il baisse les allocations logement, supprime les contrats aidés, augmente la CSG, prépare la disparition du smic… « en même temps » pour les plus riches il transforme l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en impôt sur la fortune immobilière (IFI) les valeurs mobilières n’y seront pas assujetties (actions, obligations, collection d’art, avion privé, yacht…)

Exemple :aujourd’hui sont redevables de l’ISF les contribuables dont la valeur nette du patrimoine dépasse 1,3 million d’euros, avec L’IFI si vous avez 15 millions d’euros de patrimoine dont 14 millions en portefeuille financier et une maison à un million, vous ne serez pas concerné.

Cette mesure a clairement pour but de favoriser les plus riches, car plus on monte dans l’échelle des revenus plus la part du patrimoine financier est importante. Cette part représente plus de 80% du patrimoine des 30 000 ménages les plus riches (0,1% de la population).

Par contre pas question de faire sauter le « verrou de Bercy » cette exception française qui fait que ni le procureur ni une partie civile ne peuvent déposer plainte contre un individu soupçonné de malversations fiscales, le ministère des finances en a le monopole, ce qui doit permettre quelques petits arrangements. « En même temps » le taux d’imposition des revenus du capital reste en France inférieur à celui de nos voisins malgré les idées reçues.

Et dans sa grande générosité pour les siens, Macron va baisser l’impôt sur les sociétés.

Comme un bonheur n’arrive jamais seul, c’est aussi « Le grand retour des superprofits » (Le Monde du 2 septembre)

Les 40 groupes qui forment l’indice boursier du CAC40 à Paris ont réalisé sur les six premiers mois de l’année 51,6 milliards de bénéfices et sur l’ensemble de 2017 le bénéfice global du club des 40 pourrait atteindre 100 milliards.

En prenant connaissance de ces chiffres mirobolants, un président de la République épris de justice sociale et voulant réduire les inégalités se préoccuperait de la « recette publique » en mettant ce club à contribution.

Ce n’est pas le cas, encore plus que ses prédécesseurs, Macron, ne se préoccupe que de la « dépense publique ». Pour la réduire.

Et peu à peu l’État n’aura plus qu’une fonction, assurer la toute puissance des marchés financiers, la domination de la grande bourgeoisie, avec en prime le retour, par ordonnances, d’un patronat de droit divin.

Un langage de modernité avec un parfum de XIXè siècle , bravo Sénèque, c’est bien le pire.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 36 3 septembre 2017

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« La grande défaite en tout, c’est d’oublier. »

Céline

 

 

Les VICTOIRES des TERRORISTES. 1 septembre 2017

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Notre façon de vivre est changée. Il paraît que c’est pour notre sécurité.

En 2016 au festival international de théâtre de rue d’Aurillac artistes et public ont été séparés par des barrières hautes et grillagées. Ces mises en cages donnaient au spectacle artistique des allures de « fan zone » de football. Aberrant. Du coup des spectateurs ont commencé a démonter ces obstacles ce qui entraîna la fuite des vacataires de la société privée de sécurité qui tenait les barrières.

Les CRS sont arrivés et le théâtre de rue est devenu un affrontement urbain, avec charges et gaz lacrymogène, initialement non prévu au programme.

Cette année pour que les créations/déambulations soient « libres » plus de grilles. C’est toute la ville qui est ceinturée par une barrière de sécurité. L’on y pénètre par 9 points de contrôles et de fouilles.

C’est maintenant acté la lutte contre le terrorisme passe par l’infantilisation des personnes ordinaires sous la surveillance d’employés de sociétés privées de sécurité dont on se demande ce qu’ils pourraient faire en cas d’attentat. Et les lieux de fête sont transformés en camps retranchés.

Au festival de piano de la Roque d’Anthéron les mélomanes attendent patiemment, en rang, de passer sous le portique détecteur de métaux et la fouille des sacs. Il est vrai que la valeur n’attendant pas le nombre des années, et inversement, cette petite foule dont la moyenne d’âge doit s’approcher des septante ans, pourrait cacher quelque dangereux terroriste.

Ce festival a lieu dans le grand parc du château, mais plus question d’y faire un pique nique comme il était de tradition, car la bouteille de vin en verre est prohibée et plus encore votre laguiole pour couper le fromage.

Ce qui est ridicule c’est que le parc étant immense, son mur d’enceinte peu élevé, les miradors et les sentinelles absents, un terroriste, à condition d’être plus jeune que la plupart des amoureux de Chopin, y pénétrerait sans difficulté avec tout le bardas nécessaire à une folie meurtrière.

C’est évident, le risque zéro n’existe pas, alors pourquoi cette obligation de nous pourrir la vie, de nous infantiliser, de rendre le monde anxieux et triste ? C’est trop concéder à la terreur, ce n’était pas à elle de nous changer la vie.

Mais la plus belle victoire du terrorisme elle est dans la mise à mal de notre état de droit.

« Je rétablirai les libertés des français en levant l’état d’urgence à l’automne » a dit Macron en juillet. Il reconnaissait ainsi que nos libertés n’étaient plus, c’était un bon point pour lui.

Cependant lorsque la loi « Renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » qu’a présenté son ministre de l’intérieur, sera votée, les principales mesures autorisées à titre exceptionnel dans le cadre de l’état d’urgence, seront inscrites dans le droit ordinaire.

C’est un état d’urgence permanent qui ne dit pas son nom.

Le système Macron fonctionne, il rétablit les libertés et « en même temps » il les enlève.

Nous allons passer d’une société de responsabilité à une société de suspicion ou la décision du préfet, du policier, se passera du juge.

Après avoir phagocyté le législatif, c’est au tour du judiciaire de se plier à la volonté du gouvernement, de l’exécutif, qui en effaçant la séparation des pouvoirs « exécute » l’état de droit avec le terrorisme pour alibi.

Mais revenons aux festivals. Ils doivent faire face à un énorme surcoût en dépenses de sécurité auxquelles l’État les oblige. État qui « en même temps » (réduction de la dépense publique oblige) coupe ses financements culturels, si bien qu’à brève échéance bon nombre de manifestations vont s’éteindre.

Combien de temps encore, à propos du théâtre de rue Jean-Marie Songy pourra dire « Nous sommes les professionnels du désordre urbain » ?

Pas longtemps peut-être avant que, pour notre sécurité, règnent l’ordre de l’État policier et le néant culturel.

 

 

LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE (28). 30 août 2017

Classé dans : LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE,Toutes — agir ensemble 30380 @ 17 h 25 min

 

Géographie locale (8 août).

Un ami saint christolen nous a raconté une histoire belge, ou plutôt une mésaventure arrivée à un touriste belge pendant que nous étions en vacances.

Mi-août notre ami courrait au Rouret pour le plaisir -pas pour se faire mal- lorsqu’il fut abordé par une personne d’assez forte corpulence de type caucasien.

L’individu se présenta, déclinant son identité il s’avéra que c’était un touriste belge venant de Saint-Gilles, quartier de Bruxelles.

« Excusez-moi de vous arrêter, mais je deviens fou. Cela fait plusieurs heures que je parcours le Rouret dans tous les sens en cherchant le château, je ne le trouve pas, je n’ai plus de cervoise, je n’en peux plus, pourriez-vous m’aider à le trouver, s’il vous plaît, je vous en prie. » Supplia-t-il.

« Le château ? Quel château ? Il n’y a pas de château au Rouret » répondit notre coureur de fond dilettante.

Le touriste abasourdi resta figé quelques secondes puis sorti de la poche revolver de son bermuda un document qui s’avéra être une page du Midi Libre datée du 8 août.

La plus grande partie de la feuille était occupée par la rubrique fameuse de Saint Christol lez Alès avec un article qui était une « Petite page d’histoire sur un quartier du village » avec la photographie en couleur du château de Montmoirac.

Sous la photo la légende indiquait :

« Le château de Montmoirac, au Rouret, à Saint Christol. »

Revenu de sa surprise, le saint christolen dit alors,

« Désolé l’ami, mais vous n’êtes pas au bout de vos peines, car, aussi bizarre que cela puisse paraître, figurez vous que le château de Montmoirac il est à Montmoirac. Et ça monte ! »

 

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