AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

CHAUDE AMBIANCE A MA RÉUNION DE QUARTIER. 24 novembre 2017

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 41 min

 

Mercredi 15 novembre à 19 heures, j’assistais à ma réunion de quartier organisée par la municipalité (le secteur nord-ouest de Saint Christol).

Le maire Bénézet dirigeait la réunion et devait -en principe- répondre aux questions des habitants.

Il était entouré de cinq élus qui sont restés muets : le latiniste adjoint aux sports, son homonyme blonde, l’adjoint aux travaux, la Fausse Sénile, adjointe à la communication qui jouait le rôle du souffleur par rapport au maire, et enfin la déléguée aux festivités, qui restant très peuple, s’est assise parmi le public. Public composé de vingt personnes dont un excité et un aigri.

La ta ca ta tac tac tique du maire : jouer la montre.

En organisant ces réunions à une heure « bâtarde » le maire espère qu’il y aura peu de monde et que les présents ayant faim cesseront assez vite de poser des questions. Cette stratégie d’évitement du face à face avec la population consiste à s’attarder, à broder indéfiniment sur des points insignifiants ne prêtant pas à contestation et, pour commencer, à pratiquer le hors sujet.

Quarante minutes hors sujet.

Afin d’assoupir le public et gagner du temps la réunion commence par un « Diaporama sur les réalisations de la commune » que notre magistrat commente sur un ton monocorde et monotone.

Et c’est totalement hors sujet.

Absolument rien concernant le quartier dont c’est la réunion. Pour masquer l’inaction de la municipalité il nous est présenté l’aménagement de routes départementales en d’autres endroits de la commune, sans dire trop fort que c’est le département qui l’a fait, ou la maquette du projet immobilier « Fagnoni » qui est un projet privé…Quand au terme de ce fastidieux pensum il lui sera dit qu’il n’y a pas grand chose sur le quartier, le maire dira « Oui, on aurait pu ajouter quelques choses. » la salle pensera « Ah non ,pitié ! »

Malgré cette tac tac tique à la Bourvil, Bénézet n’échappera pas à une heure et demie de harcèlement et de chaos qui commença très fort avec :

Règlement de compte à OK Boujac.

Première intervenante, une habitante de la vieille route d’Anduze, se plaignit du bruit insupportable qu’elle a subi cet été à cause de concerts technos organisés par le restaurant du Serre d’Avène. Son mari était allé se rendre compte sur place, elle a écrit au maire, et puisqu’il est là, elle repose le problème.

C’est alors que des hurlements surgirent du fond de la salle émis par un excité, qui s’avéra être le propriétaire du restaurant cité. Criant qu’il est accusé de tous les maux alors qu’il ne fait que rendre mille services à la communauté, un véritable altruiste

L’habitante qui était intervenue avec la plus grande modération en demeure perplexe.

Voulant élever le débat, le docteur M. cheville ouvrière du Comité de défense de Boujac, fait l’historique du site. Il insiste sur le danger que représente, pour l’évacuation de véhicules, « l’étranglement » de la traversée du hameau, les risques d’incendies générés par ces rassemblements sur le site du Serre d’Avène, et le grand nombre de mégots collectés après les passages festifs.

L’excité s’énerve davantage. Le maire ne peut « en placer une ».

Alors intervient un habitant proche du hameau de Boujac, qui se présente comme un « ancien » du lieu et prend la défense de l’excité car lui, cet été, il n’a rien entendu. Puis il attaque violemment le Comité de défense. On comprendra que c’est par aigreur car le Comité n’a pas daigné le convoquer à ses réunions, dira-t-il.

Un moment c’est le chaos. Finalement le maire s’exprime, s’adressant à la plaignante :

« Bon,dit-il, vous avez résumé le problème. La mairie a fait des rappels à l’ordre à la personne du restaurant, on a écrit et nos actions montent en puissance. »

« C’est pas la sono qui monte en puissance ? » demande illico un plaisantin.

La question qui n’a pas PLU à l’aubergiste exité.

Ces problèmes de bruits, de circulation dangereuses, de risques d’incendies liés à l’activité du Serre d’Avène et la foire d’empoigne qui s’en suivit m’ont donné l’idée de poser au maire la question suivante :

« Monsieur Bénézet vous vous souvenez qu’en 2006 un référendum local a rejeté un projet d’urbanisation au Serre d’Avène ce qui a amené sa classification en zone naturelle. Comme vous êtes en train de réviser le Plan Local d’Urbanisme (PLU) y garderez vous le même zonage ou envisagez vous un changement ? »

Avant que le maire ait pu ouvrir la bouche, l’excité hurle du fond de la salle, « C’est moi qui vais vous répondre, Monsieur Coulet. Ça ne vous regarde pas. C’est une propriété privée , j’y fais ce que je veux, et ce référendum il était illégal. »

Je reprends, « C’est à Monsieur le maire que je pose une question en temps que citoyen. Tout citoyen doit être informé et donner son avis sur le PLU, les zonages. Monsieur le maire je vous pose une question simple, quelle est votre réponse ? »

Le ton monte, l’excité, intenable, hurle pour faire obstruction, je dois parler fort, plus fort, très fort…

Faut-il que notre restaurateur soit obtus pour ne pas savoir et ne pas comprendre que le PLU concerne l’ensemble du territoire communal, public et privé, que c’est l’affaire de tous les citoyens avant que le dernier mot ne revienne aux élus.

Faut-il qu’il soit stupide pour qualifier le référendum local de 2006 d’illégal ! S’il avait été illégal ce n’est pas lui qui aujourd’hui occuperait le Serre. Le prix du domaine,en passant en zone constructible, aurait été multiplié au moins par 2, peut-être même jusqu’à 10, et les financiers du groupe anglais Raven y auraient réalisé le projet de ghetto de riches qu’ils avaient présenté au Conseil municipal en accord avec le propriétaire du moment.

Profitant d’un moment d’accalmie, le maire m’a répondu qu’il ne me répondrait pas, qu’il fallait attendre les travaux de la commission d’urbanisme. J’insistais. Il était normal qu’il informe les habitants du quartier concerné des tendances qui se dégagent de la commission qui a déjà commencé ce travail, sinon qu’il nous donne un avis personnel n’engageant pas l’ensemble du Conseil.

« Je ne répondrai pas.» Il en resta là. Peut-être craignait-il une réaction violente de l’aubergiste déchainé.

Saint Christol fait son cinéma.

Cette séquence de la réunion de quartier avait tout du scénario de western, avec ses protagonistes habituels . Le propriétaire du ranch, qui sur ses terres n’accepte que sa propre loi et qu’il ne faut pas contrarier sinon…Ses voisins gênés ou victimes de ses activités qui en appellent au sheriff (joué ici par le maire). Ce dernier n’écoutant que son courage qui ne lui dit rien, se garde bien d’intervenir, d’autant que le patron du ranch a placé un proche parmi ses adjoints (vu que dans les westerns il n’y a pas d’adjointe). Cela finit en bagarre dans le saloon ( situé ce soir là dans la mal nommée Salle des mariages).

Hélas à Saint Christol ce n’est pas du cinéma.

Pierre-Gilles COULET

A SUIVRE, car il y a eu d’autres points instructifs quoique moins violents.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 47 21 novembre 2017

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 8 h 43 min

« A force de tout voir, on finit par tout supporter…

A force de tout supporter, on finit par tout tolérer…

A force de tout tolérer, on finit par tout accepter…

A force de tout accepter, on finit par tout approuver »

Saint Augustin

 

 

CHERCHEURS, PAUVRES et PARADIS. 19 novembre 2017

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 10 h 26 min

 

Il se produit dans l’actualité des collisions remarquables.

Celles qui viennent de se produire sont à noter. Dans la même semaine, de grands médias avec leurs « Paradise papers » ont enfoncé le clou sur les paradis fiscaux où des milliards échappent à tout impôt, à tout contrôle et gangrènent la planète ; en même temps, comme dirait l’autre, le Secours catholique s’est alarmé par rapport à la pauvreté, pendant que 15000 chercheurs publiaient « l’avertissement à l’humanité ».

La découverte des paradis fiscaux est récurrente, chaque année la presse nous fait croire qu’elle les découvre. Immédiatement la « classe » politique clame pendant un jour ou deux qu’elle va les éradiquer puis s’éteint jusqu’à la prochaine publication, soit par faiblesse ou/et par complicité.

Le journal Midi Libre a titré : « Paradis fiscaux. Les grands de ce monde éclaboussés » puis « Paradis fiscaux. Des stars et des chefs d’états épinglés ». Cela leur fait une belle jambe ces éclaboussures et ces piqûres d’épingles, ils ont assez de larbins pour les nettoyer et les désinfecter.

La preuve que jamais rien n’a été fait pour freiner ce pillage des nations, c’est que lorsqu’un journaliste, début novembre, dit au juge Van Ruymbeke « On a le sentiment que le blanchiment d’argent ne s’est jamais aussi bien porté » il répond « Oui, il y a de plus en plus d’argent qui circule dans les places offshore.» Et de rappeler que « La France est entourée de paradis fiscaux, Monaco, Andorre, la Suisse, le Luxembourg, les îles Anglo-normandes. » Mais que fait l’Union Européenne ?

Mais que fait Macron dans ce cadre ?

Véronique Fayet, présidente du Secours catholique, apporte des éléments de réponse.

Interrogée, suite à la publication des indicateurs de l’INSEE le 17 octobre qui situent le taux de pauvreté en France à 13,9% de la population, elle déclare :

« Je constate une sorte de politique anti-pauvres, avec des signes négatifs : baisse des allocations logement, suppression de 200 000 contrats aidés…Le minimum vieillesse et l’allocation pour adulte handicapé ont été rehaussés, pas le RSA, une manière de dire que les pauvres, sauf s’ils sont vieux ou handicapés, n’ont qu’à travailler.

Vis à vis des riches, en revanche, les signaux positifs se multiplient et les dizaines de milliards d’euros de l’évasion et de la fraude fiscale me mettent en colère, alors qu’il suffirait d’un petit milliard d’euros pour, par exemple, rétablir les contrats aidés. »

52% des personnes accueillies par le Secours catholique sont actives. Dans ce monde d’évasion fiscale de plus en plus de travailleurs sont pauvres.

Mais avec tout ça il faut aussi penser à sauver la planète. 15 000 chercheurs du monde entier publient un « Avertissement ». « Il sera bientôt trop tard pour dévier de notre trajectoire vouée à l’échec. »

Nous mettons en péril, disent-ils, notre avenir en refusant de modérer notre consommation matérielle intense mais géographiquement inégale. Nous nous rapprochons rapidement de ce que la biosphère est capable de tolérer sans dommages graves et irréversibles.

Ils proposent une douzaine de mesures efficaces pour que l’humanité opère une transition vers la durabilité, dont réévaluer le rôle d’une économie fondée sur la croissance, la réorientation du régime alimentaire… mais cela implique, point 12, de réduire les inégalités de richesse.

Finalement tout est lié.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 46 13 novembre 2017

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 19 h 13 min

« Une nation périclite quand l’esprit de justice et de vérité se retire d’elle. »

Jean PAULHAN

 

 

Écho du Conseil. Le Maire est réapparu. Le Conseil est toujours porté disparu. 11 novembre 2017

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 17 h 41 min

 

La séance du Conseil municipal convoquée le 18 octobre a été reportée/annulée le 17 au matin.

Le maire était indisponible. On a appris qu’il avait eu un accident de voiture. Nous souhaitions qu’il se rétablisse rapidement. Ce qui fut.

Début novembre le maire est réapparu dans Midi Libre.

« Suite à l’occupation des classes par les parents le maire s’explique. »

« Il y a toujours des Atsem mais leur nombre va être réduit » dit-il.

C’est du copié-collé de ce qu’il annonçait pour les associations au moment du vote du budget :

« Les subventions sont maintenues » mais elles vont être réduites.

La suite de son interview étant du niveau de ses éditoriaux du journal municipal : c’est le mur des lamentations.

« Nous n’avons plus les moyens… » Trois suppressions de postes c’est beaucoup, constate le journal. «  Oui j’en conviens… nous sommes obligés… »

Et un gros mensonge « …suppressions décidées par le gouvernement. » Faux ! Il y a un emploi aidé supprimé par le gouvernement, mais pas les deux autres qui sont de son fait.

Comme il est ici question de l’école primaire, on en vient à penser que notre premier magistrat, lorsqu’il y était élève et qu’il se faisait réprimander par son instituteur devait répondre systématiquement : « C’est pas moi m’sieur » ou encore « M’sieur, c’est pas de ma faute ».

Le maire est donc réapparu, mais le Conseil municipal,lui, est toujours porté disparu.

Plus de trois semaines après l’annulation, aucune nouvelle date n’est avancée, aucune commission municipale n’a été réunie.

Le maire est peut-être à nouveau indisponible, et contrairement à ce qui se passe dans les autres collectivités en pareil cas, aucun adjoint dont le premier, ne doit avoir les capacités de faire fonctionner l’institution.

Inconsciemment la majorité municipale démontre son inutilité en atteignant ce degré zéro de la vie communale.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 45 9 novembre 2017

Classé dans : Non classé — agir ensemble 30380 @ 19 h 21 min

« L’évasion fiscale massive ne saurait nous détourner de cette question politique qui demeure essentielle :

pourquoi-comment de telles concentrations et accumulations de richesses indécentes sont demeurées possibles ?

La source est là. »

Patrick CHAMOISEAU

Écrivain

Prix Goncourt 1992

 

 

MESSAGE DE SERVICE

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 19 h 13 min

Suite à un problème technique dû aux orages de samedi, le serveur a été indisponible jusqu’à ce matin.

Nous nous en excusons

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 44 31 octobre 2017

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 14 h 23 min

« Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. Mais je ne suis pas sûr pour l’univers. »

Albert EINSTEIN

 

 

Les Méfaits du Macron Menteur (3). TENTATIVE d’ ASSASSINAT du LOGEMENT SOCIAL. 29 octobre 2017

Classé dans : MMM,Toutes — agir ensemble 30380 @ 10 h 06 min

 

Dans la continuité de ceux de Sarkozy et Hollande, le gouvernement du Macron lorsqu’il démembre l’État social appelle ça une « réforme ».

C’est le cas de la « réforme » de l’APL (Aide personnalisée au logement pour les familles modestes) qui peut mener à la catastrophe le logement social. Un système pervers fera supporter une importante baisse de l’APL aux organismes sociaux.

Selon le projet de loi de finances présenté par le gouvernement, une famille avec deux enfants par exemple, verra son APL diminuer de 79 euros et pour que cela lui soit indolore les offices de HLM sont obligés de baisser d’autant le loyer perçu.

Apparemment sans conséquence pour les familles le système est mortel pour le logement social, les offices HLM.

Alain Cacheux, le président de la Fédération des offices public de l’habitat, estime que la baisse des loyers pour compenser la diminution des APL décidée par le gouvernement « va mettre au tapis 200 organismes HLM ». Leur perte de recettes s’élèvera à 1,7 milliard d’euros sur environ 20 milliards de loyers collectés par an.

Cette somme représente les deux tiers de l’excédent que ces organismes à but non lucratif réinvestissent entièrement dans leur parc avec des constructions neuves et des rénovations. Les HLM seront donc contraints d’abandonner la plupart de leurs opérations de construction et de rénovation.

Les locataires risquent d’y perdre beaucoup avec la dégradation de leur cadre de vie.

Les 1,9 million de demandeurs de logement social attendront encore longtemps.

Il y aura un dommage collatéral pour les entreprises du bâtiment pour qui le logement social représente 12% du chiffre d’affaires.

Si le budget des APL est passé de 14 à 18 milliards d’euros en dix ans, c est que le niveau de vie des classes moyennes s’est dégradé, est tiré par le bas par les politiques néolibérales, et les plus modestes risquent d’être des victimes de cette « réforme ». Pour tenter de l’amortir les HLM vont choisir des locataires moins modestes (le couple Corbière-Garrido par exemple) n’ayant pas droit à l’APL ce qui leur évitera l’obligation de réduire les loyers.

La solution macronesque pour que les offices retrouvent des marges financières serait de multiplier par 5 la vente de logements sociaux à leurs occupants (8 000 par an actuellement). Sachant que ce n’est pas réaliste le gouvernement envisage la création d’une société qui achèterait les appartements en gros pour les revendre au détail. Il y a là comme un parfum de privatisation des offices publics et de spéculation immobilière.

C’est le logement social que Macron assassine.

 

 

 

 

Les Méfaits du Macron Menteur (2). JALOUSIE ? 25 octobre 2017

Classé dans : MMM,Toutes — agir ensemble 30380 @ 18 h 06 min

 

« En même temps » qu’il enlevait 5 euros mensuels aux ayant-droits de l’aide au logement, le Macron supprimait l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (impôt qui le concernait).

Le jour où l’on apprend qu’à Paris il y a chaque nuit 500 enfants à la rue ou sous les ponts, que 12 000 y vivent reclus avec leurs parents dans une chambre d’hôtel, et que chaque jour il naît dans la capitale 5 enfants dans une famille hébergée par le Samu social… Ce jour là  le ministre de l’économie de Macron annonce que le gouvernement va rendre 400 millions d’euros aux 1000 premiers contribuables à l’ISF.

Autrement dit, les 1000 français les plus riches vont recevoir avant Noël un cadeau de 400 000 euros. Sympa.

En prenant ces 400 millions à ces gens qui n’en ont pas vraiment besoin il aurait pu y avoir des logements pour ces enfants et leurs parents. Mais taxer les plus riches ce serait faire preuve de jalousie a dit le Macron à la télévision.

Et combien la suppression de l’ISF, les baisses d’impôts sur les sociétés et le capital vont faire perdre d’argent à l’État pour le donner aux plus riches ? Le gouvernement refuse de le dire car ce serait trahir le secret fiscal.

« En même temps » comme dirait le président, la presse nous révèle qu’il y a en France 571 bidonvilles. Ceci n’est plus un secret.

Il faut au bas mot 7 ans à un habitant de bidonville pour avoir accès à un logement décent. Ce n’est plus comme dans les années 60 un lieu de transition mais un lieu de relégation.

Nous ne sommes pas jaloux de habitats de bidonvilles, pas jaloux non plus des hyper riches ; nous sommes scandalisés, révoltés, ce n’est pas de la jalousie mais un désir de justice sociale.

Contrairement à ce qu’affirme le Macron nous ne voulons pas tirer sur le « Premier de cordée » par jalousie, nous voudrions éviter « La grande crevasse » (1) par la solidarité, même si en Macronie c’est devenu une utopie.

(1) Romans de l’alpiniste Roger Frison Roche.

 

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