AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

Chiffres à retenir. 1 000. 1. 100. 7O. 23 février 2018

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1 OOO c’est en milliards d’euros le montant des dividendes versés à leurs actionnaires en 2017 par les 1200 plus grands groupes côtés en bourse dans le monde (source Janus Henderson gestionnaire de capitaux).

Ces mille milliards d’euros convertis en dollars en donnent 1 252 milliards, si bien que chacune de ces sociétés distribue 1 milliard de dollars à ses actionnaires. Les grandes entreprises françaises du CAC 40 ne doivent pas être mal placées.

Ce montant, record historique, est en hausse de 7,7% par rapport à 2016.

Merci Janus de nous parler un peu de la recette privée des vrais riches, car c’est toujours de la dépense publique que l’on nous parle. Gouvernement et patronat réunis. Dépense qu’il faut réduire. Pour ne pas s’en prendre à ces dividendes c.q.f.d..

Pourtant avec ces milliers de milliards qui vont s’évanouir dans les paradis fiscaux il serait possible d’éradiquer les inégalités qui gangrènent la planète.

C’est pas demain la veille.

Cependant comme les recettes publiques fournies par les pauvres et les pas riches sont insuffisantes, ces milliards de dividendes on en reverra une partie. Cela s’appelle La Dette.

 

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 7 19 février 2018

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« Je continue à penser que la théorie marxiste, avec tous les amendements nécessaires, reste opérante face au libéralisme galopant…Je passe pour un vieux gaucho mais je m’en fous. »

Pierre Lemaître

Interview au Monde le 11 février 2018

Prix Goncourt 2013 pour « Au revoir là-haut ».

Vient de publier « Couleurs de l’incendie » qui en est la suite.

 

 

BAC 44. 17 février 2018

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Le sujet de l’épreuve de version latine du baccalauréat proposé avec une certaine malice aux élèves bretons le 6 juin 1944 est un extrait de Tite Live intitulé « Des inconvénients des villes maritimes en cas de débarquement ennemi ».

L’examen est finalement ajourné, ainsi que d’autres concours par décision du gouvernement de Vichy « en raison des événements et des difficultés de transport ».

Cette anecdote savoureuse est extraite de l’ouvrage de Michelle Zancarini-Fournel, « Les luttes et les rêves. Une histoire populaire de la France de 1685 à nos jours ». (La Découverte. Décembre 2016)

Il n’y a pas que les grands hommes car c’est une histoire de la France « d’en bas ». C’est celle des classes populaires et des opprimés de tous ordres que retrace ce livre. L’histoire des multiples vécus d’hommes et de femmes, de leurs accommodements au quotidien et parfois, ouvertes ou cachées, de leur résistances à l’ordre établi et aux pouvoirs dominants. L’histoire de leurs luttes et de leurs rêves.

Cette histoire ne se réduit pas à l’ « Hexagone ». Les colonisés prennent toute leur place dans ce récit de même que les migrants qui accueillis « à bras fermés » façonnent ce pays depuis des générations.

Cet ouvrage est particulièrement remarquable pour le XXè et ce début du XXIè siècle.

C’est un livre nécessaire pour une histoire « complète ».

Et puis on ne peut pas rester toujours plongé dans les romans de Déon Meyer ou de Pierre Lemaitre.

 

 

Agglo. BENEZET RELACHE LES LIENS. 14 février 2018

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En début d’année sont parus les chiffres de l’INSEE concernant la démographie du bassin d’Alès.

Avec 6978 habitants (+ 4,2% par rapport à 2010) Saint Christol confirme sa seconde place dans l’Agglo derrière Alès, 39 537 (- 4%).

Le maire Bénézet explique à Midi Libre, l’attrait de Saint Christol : « On a encore un peu de réserve foncière et les gens ont la possibilité d’avoir un pavillon avec un bout de terrain. »

« Un bout…un peu … » toujours enthousiasmant notre magistrat « voila », et il est bien condescendant ce « bout de terrain ».

Le conseiller régional directeur général des services de l’Agglo, Christophe Rivenq, place la barre plus haut en raisonnant au niveau du bassin de vie.

« L’aire urbaine d’Alès,dit-il, est la cinquième de la région Occitanie. Elle est dynamique. C’est en insistant là dessus qu’on fera venir les entreprises et les investisseurs. » Il est vrai que sur un bassin de vie la démographie doit être également analysée dans sa globalité.

De plus dans cette réflexion on devine en creux la recherche d’une cohésion, de projets communs, d’un travail en synergie rassemblant les communes.

C’est pour cela sans doute que le thème des vœux de bonne année présentés par l’Agglo, que l’on a vu sur les panneaux d’affichage et en première page de son journal était « 2018 renforçons nos liens ».

Ce qui donne chez Bénézet, vice président d’Alès Agglomération ; « Il y a une certaine qualité de vie au sud d’Alès, pas loin de Nîmes ».

Voila un vice président qui défend, valorise bizarrement sa structure intercommunale, ce serait la proximité d’une autre agglomération qui nous rendrait attractifs.

Honnêtement on ne voit pas pourquoi. Les taux de chômage et de pauvreté sont à peu près aussi élevés autour des arènes de Nîmes qu’au bord du gardon d’Alès.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 6. 11 février 2018

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Aujourd’hui nous nous retrouvons dans l’obligation morale de désobéir pour compenser l’indignité d’une politique migratoire parmi les plus inhumainess de notre histoire contemporaine.

 

Lettre d’artistes à l’initiative de Robin Renucci à Madame la ministre de la culture.

 

 

A QUI PROFITE LE CRIME ? 9 février 2018

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Dans le cadre de la présentation du rapport annuel de la Cour des comptes, son président Didier Migaud insiste : « La croissance ne dispense pas d’efforts sur la dépense ».

Il tombe bien, l’essentiel de la politique de Macron consiste à réduire la dépense publique.

A une exception près, l’armée.

Il est vrai qu’aller ajouter du chaos au chaos un peu partout en Afrique et au Moyen Orient ça coûte des sous.

Pas qu’un peu. La loi de programmation militaire pour 2019-2025 approchera les 300 milliards d’euros.

Pour commencer entre 2019 et 2023 le budget annuel des armées atteindra 44 milliards d’euros contre 34,2 aujourd’hui.

Concernant la réduction de la dépense publique il faudra donc aller voir ailleurs, du côté des APL, des retraités, des autres fonctionnaires…pas du côté des casernes.

Les ganaches sont satisfaites, et le journal Le Monde du vendredi 9 février, rapporte les propos d’un responsable militaire sans le nommer, qui prétend, suite à ce budget :

« Les victimes des attentats de 2015 et 2016 ne seront pas mortes pour rien. »

Ce type est ignoble, ses propos sont indécents.

Quelle consolation pour les proches des victimes de savoir que ces morts innocentes nous

valent 4 sous marins d’attaque « Barracuda » supplémentaires ! Ce n’est pas rien.

Pour protéger le Bataclan ?

A Charlie ne se seraient-ils pas sacrifiés volontairement s’ils avaient su que cela amènerait la commande d’un nouveau porte-avions ?

Ils ne sont pas morts pour rien dit le militaire, c’est pour qu’il ait des jouets de destruction massive. On sait donc maintenant à qui profite le crime (des terroristes).

 

 

 

 

Cérémonies des vœux 2018. LE PALMARÈS. 8 février 2018

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 20 h 29 min

 

La saison des vœux des municipalités à leurs populations vient de s’achever.

A travers les comptes rendus qu’en a donné Midi Libre nous avons dressé un palmarès issu des articles concernant 66 communes de notre bassin de vie.

Évidemment il faut admettre que ce palmarès est dépendant de la restitution des cérémonies par les correspondants locaux.

Par exemple si dans un article aucun souhait de bonne année du maire à ses concitoyens n’apparaît (comme à Saint Christol) cela ne veut pas forcément dire qu’il ne l’a pas fait, mais cela signifie quand même que les vœux à ses administrés étaient tout à fait secondaires par rapport à son exercice d’autosatisfaction concernant son mandat. Les journalistes rapportant l’essentiel des discours croyons nous.

Dans l’ensemble on trouve peu de spontanéité et peu d’imagination. Pour la plupart des discours l’essentiel se décompose en deux parties : les travaux réalisés puis les projets de travaux.

Quelques maires jouent collectifs en donnant la parole à leurs adjoints.

Les associations sont souvent citées pour leur animation de la commune.

La plupart des maires déplorent le désengagement de l’État, mais dans leurs propos il y a bien plus souvent de l’acceptation et de la résignation que de la révolte, et il y a même une paire de démagogues pour prétendre qu’ils feront mieux avec moins.

Après ce préambule venons en aux bonnes choses qui nous ont permis d’établir ce

PALMARES 2018

Le Grand Prix est attribué à Henri de Latour maire de Lasalle qui en ces temps d’austérité ose développer sa ville par la culture.

« …nous avons proposé de développer la commune par la culture. Nous en récoltons les fruits.. Les deux festivals piliers de ce développement ont pris une envergure nationale et internationale…Cette image de dynamisme et de partage est portée par l’ensemble de nos concitoyens. »

Prix du lien social partagé entre Mireille Désira-Nadal maire de Saint Victor de Malcap « …vers plus de solidarité, de fraternité, de compréhension, de communication et de respect. »

et Jean claude Paris, les Mages, qui entend « soutenir tous ceux qui sont en difficulté ».

Prix des justes à Patrick Malavieille et la Grand Combe

Extrait du discours : « On ne peut pourtant pas accueillir toute la misère du monde, entend-on très souvent. C’est vrai ! Mais chacun doit faire sa part..Notre cité l’a fait modestement en accueillant quatre réfugiés de Syrie. »

Avec un accessit à Bernard Portales maire de Bessèges qui sera « sans ostracisme à l’égard des réfugiés éventuels… »

Prix de la convivialité : à Alain Rey maire de Branoux les Taillades qui fait des choix « pour rendre la vie agréable ».

Prix du maire le plus actif il est incontestablement attribué à Guy Manifacier maire de Saint Sébastien d’Aigrefeuille.

Nous apprenons que le premier magistrat de Saint Sébastien est formateur au lycée technique de Rodilhan, agriculteur à Cabriés avec sa compagne Aude, pompier volontaire à Alès et père de 5 enfants.

(N.B. Il n’y a pas eu de contrôle antidopage après l’attribution des prix.)

Prix de la meilleure citation à Aurélie Génolher maire de Marsillargues-Attuech citant Shimon Peres « Je ne regrette aucun de mes rêves, mon seul regret est de ne pas avoir rêvé davantage ».

A l’opposé la citation la plus ringarde et la plus éculée qui n’obtient aucun prix, est de Carlos Balmès maire de Gagnières qui paraphrasant Macron qui avait paraphrasé Kennedy a osé « Ne vous demandez pas ce que Gagnières peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour Gagnières ».

Marsillargues-Attuech obtient aussi le Prix jeunesse pour les six petits enfants sages assis aux pieds de la maire pendant son discours.

Prix fémina l’heureuse élue est Simone Vedrines maire de Saint Hippolyte de Caton. Sur la photo elle est entourée de 3 conseillères pour un seul conseiller.

A Saint Bres le Prix de l’Union EuropéenneOn lit « Les citoyens belges installés sur la commune ont fait le déplacement en nombre pour assister à la cérémonie ».

Prix de l’originalité à Bonifacio Iglésias maire d’Anduze Il a organisé la cérémonie un samedi à midi alors que pour tous les autres c’était hors week-end et en fin d’après-midi.

Prix Boileau René Doussière maire de Portes l’emporte haut la main, lui qui cent fois sur le métier à remis son ouvrage car « Le premier magistrat a peaufiné son allocution durant plusieurs jours afin de régaler son audience » (sic).

Le Prix gourmand est décerné à Hervé Grimal maire de Seynes. « Les traditionnels vœux de bonne année se sont déroulés au restaurant la Farigoulette ».

Prix Alfred Hikchkok à Cassagnoles où se déroule un remake du film « Les oiseaux » la commune subissant « une invasion de pigeons ».

Corbes emporte le Prix du Handicapcar « Les participants étaient moins nombreux à cause de la grippe ».

Le Prix Mariejeanne ira à Claude Milan maire de Soudorgues qui nous invite à « découvrir que le monde va de mieux en mieux ».

Prix du dernier village gaulois à Georges Brioude maire des Salles du Gardon qui n’a toujours pas digéré l’intégration à l’Agglo d’Alès. « C’est la fin de la démocratie de proximité ». Pas faux.

Le titre le plus gai grâce aux vœux de Josiane Roure est:

« Bordezac. L’entrée des trois cimetières en chantier. »

Prix de la langue de bois à Patrick Malavieille (il cumule les prix)

il va y avoir dans sa ville « la mise en place d’un dispositif de vidéoprotection et non de surveillance sur la ville. »

Vous vous rendez compte jusqu’où ils poussent l’innovation technique à la Grand Combe ! Si vous n’avez pas besoin d’être protégé la caméra ne vous filmera pas.

La technique adaptée au système vidéo qui différencie les « à protéger » des « non-surveillés » serait secret défense.

La députée Annie Chevalier est apparue à Meyrannes où elle a montré son talent en gagnant le Prix de la démagogieavec cette envolée, elle « défend le monde rural écrasé par le parisianisme » L Élysée en tremble encore.

Prix de la philosophie de comptoir il est attribué à Gérard Reverget maire de Boisset et Gaujac pour « On ne subit pas l’avenir, on le crée ».

Plus besoin de lire dans le marc de café, nous aurons un présent plus que parfait.

Une cacahuète symbolique en guise de Prix de consolationva aux habitants d’Alès.

Leur maire, M. Roustan, étant président de l’Agglo, il organise une seule cérémonie, celle de l’Agglo. Cela fait des économies pour Alès.

Mais du coup les alésiens ne peuvent avoir qu’un apéro alors que les habitants des autres communes en ont deux, leur ville et l’Agglo.

Cette injustice peut -doit- être réparée. Il faudrait qu’il n’y ait qu’une sorte de vœux : une année pour les communes, l’année suivante seulement l’Agglo.

Nous aurions alors des « économies partagées » comme le sont des compétences.

Le Festival OFF

Les cérémonies de vœux, comme le Festival d’Avignon, ont maintenant un « in » et un « off ».

Comme ce fut le cas en Avignon ce off commence modestement. Cette année seulement 2 cérémonies parallèles organisées par l’opposition au maire en place, sont relevées par la presse : la Grand Combe et Saint Hilaire,

Des deux impétrants, le Prix du Off est décerné à l’unanimité au « Réveil grand-combien » de Ludovic Bouix. Jouant les maires potentiels il va même jusqu’à distribuer des médailles.

Ses vœux étaient placés « sous le signe de notre identité cévenole » et illustrés par un film de Kamel Belkacimi.

A NOTER.

Les vœux de Bagard qu’il n’aurait pas fallu montrer à l’ancien maire de Saint Christol, l’Ami du béton,

En effet dans les projets annoncés par la municipalité de Bagard il y a « l’acquisition du terrain pour la future caserne des pompiers ».

L’Ami du béton qui voulait cette caserne à Saint Christol sur un terrain inondable a dû en être malade.

Mais à Bagard les pompiers n’auront pas de canot pneumatique pour aller au travail. Bien fait ! 

Un forfait : Saint Florent sur Auzonnet.

Le maire a annulé les vœux mais « Il a écrit à tous ses administrés pour dire qu’il était malade ».

Nous lui souhaitons un prompt rétablissement en espérant qu’en 2019 Saint Florent fera partie du palmarès.

 

 

Écho du Conseil. CRÉATIONS de SOUSTRACTIONS. 5 février 2018

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Au début de la séance du 19 décembre du Conseil municipal de Saint Christol, lorsqu’il a été question des ressources humaines, malgré l’absence de l’adjointe au personnel, l’opposition a posé au maire la question du remplacement des départs en retraite.

Bénézet a répondu qu’ « il agirait avec pragmatisme en fonction du contexte local, national. »

Une fois de plus pas de véritable réponse, rien de concret, il en est resté là.

Évidemment lorsqu’un responsable politique agite le pragmatisme les retombées sont rarement positives. La suite le confirmera.

L’avant dernier point de l’ordre du jour s’intitulait « Création de poste » .

En fait il s’agissait d’un agent des services techniques qui passe d’un temps partiel (60%) à un temps plein (100%). Son poste à 60% d’un temps plein sera supprimé.

Au dernier point le Conseil votait l’attribution d’un cadeau à un agent des services techniques à l’occasion de son départ à la retraite.

Suzanne Coulet a demandé si la précédente création de poste remplaçait ce départ en retraite. On lui a répondu par l’affirmative.

« Le compte n’y est pas, fit-elle remarquer, vous remplacez un temps complet à hauteur de 40% seulement. »

Effectivement au départ on a un emploi à temps plein et un temps partiel à 60% qui deviennent un seul temps plein

Le pragmatisme de Bénézet c’est donc la réduction des effectifs. Pourtant la quantité de travail des services publics pour une commune qui grandit ne se réduit pas.

On remet ça au Conseil du 23 janvier.

Encore une «  Création de poste  » : officialisation du chef de la police municipale».

En fait c’est la promotion interne d’un policier municipal déjà en place, l’ancien chef venant de prendre sa retraite.

Le poste de simple agent qui ainsi disparaît, sera-t-il remplacé, a demandé l’opposition ? (la majorité ne demandant jamais rien).

Bénézet répond « J’espère ». (!!!)

« C’est toi le maire quand même » s’est exclamée Suzanne Coulet.

Alors il rajoute « Ce sera en fonction du budget ».

Philippe Roux a fait remarquer que la sécurité était pourtant la priorité du maire.

« Ça l’est toujours » murmure Bénézet.

« Si c’est votre priorité, a poursuivi l’ancien maire, les secteurs qui ne le sont pas ont du souci à se faire. »

Quoi qu’il en soit depuis le mois de juillet un policier municipal a disparu des effectifs soit un sur quatre.

Récapitulons.

  • Aux services techniques une augmentation de 40% d’un temps partiel correspond à la suppression d’un temps plein

  • A la police municipale une promotion interne est précédée d’une suppression de poste.

A chaque création fictive correspond une suppression réelle.

A Saint Christol création est synonyme de soustraction.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 5 4 février 2018

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« L’essentiel ce n’est pas de sortir de Saint Cyr. C’est de sortir de l’ordinaire. »

Paul BOCUSE

 

 

 LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE (29). 31 janvier 2018

Classé dans : LES PETITES PERLES DE MIDI LIBRE,Toutes — agir ensemble 30380 @ 12 h 13 min

 

Des vœux sans souhait à une population invisible (13 janvier).

Titre :

Saint Christol lez Alès Vœux :

« Ajuster les projets aux moyens »

Évidemment de Bénézet on ne pouvait pas s’attendre à ce qu’il dise « Nous rechercherons de nouveaux moyens pour développer les projets ».

Puis on a beau lire et relire l’article, à aucun moment il n’y est question de vœux de bonne année du maire à ses concitoyens.

Il n’y est question que d’un bilan flatteur et alambiqué de l’action municipale du maire par lui même avec les lieux communs et les imprécisions inhérentes à ses discours où tel projet « va bénéficier d’un coup d’accélérateur » et où pour tel autre « il faut continuer à faire des étude » etc, etc …

Donc si pour cette cérémonie, nous n’avons que le compte rendu de Midi Libre, pour les vœux de bonheur, santé, réussite… que pourrait nous souhaiter Bénézet, il faudra attendre 2019.

Quant aux « habitants que le maire a reçus » on ne sait s’ils étaient vraiment là, on n’en voit aucun.

Une fois de plus c’est une photo du maire et des conseillers qui illustre l’article. Pourtant les saint christolens rassemblés écoutant leur premier magistrat, c’est chose assez rare pour être immortalisée.

Bref, une cérémonie des vœux sans aucun souhait, à une population invisible. Ça c’est du reportage !

 

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