AGIR ENSEMBLE

pour vivre en harmonie à Saint Christol les Ales

 

CITATION DE LA SEMAINE 33 15 août 2017

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 42 min

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CITATION DE LA SEMAINE 32. 6 août 2017

Classé dans : Non classé — agir ensemble 30380 @ 14 h 25 min

 

Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi.

Pierre Desproges

 

 

QUAND UN MOT PERD SON SENS. 5 août 2017

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 13 h 10 min

 

Gros titre le vendredi 4 août en page 14 du journal Le Monde :

« Avec Neymar le PSG monte le casse du siècle. »

Un casse ! ?

Jusqu’à présent un casse c’était un vol bien organisé.Tout change. Aujourd’hui une entreprise de football qui paye 222 millions d’euros pour s’assurer les services d’un joueur, ça s’appelle un casse.

Mais alors comment doit-on appeler les 300 millions que le gouvernement enlève subrepticement aux dotations des collectivités territoriales ? Un don du ciel ?

Pour les gens lucides ou qui ne sont pas au service des élites financières, le hold-up de 300 millions, ça c’est un casse, l’achat d’un footballeur 222 millions, ça c’est une aberration.

Y a-t-il une relation entre le casse et l’aberration ?

Pas plus qu’il n’y a de relation entre les 50 millions de salaire annuel du footballeur et la réduction de 5 euros par aide au logement, mis à part quand un allocataire un peu dérangé, achètera une copie du maillot du joueur.

 

 

Chiffres à noter. MACRON A CHOISI LA MEILLEURE. 4 août 2017

Classé dans : CHIFFRES A NOTER,Toutes — agir ensemble 30380 @ 14 h 12 min

 

C’est une règle bien établie. Dans le monde de la finance lorsqu’une entreprise performante du CAC40 supprime des emplois la valeur de ses actions boursières grimpe.

Alors pour vider de sa substance le code du travail encore un peu trop protecteur pour les salariés, qui ne permet pas de les licencier comme on veut, rien de mieux qu’un dirigeant d’entreprise qui a de l’expérience, qui a fait ses preuves en ce domaine. C’est ce qu’a du penser le Macron.

Pour cela il avait le choix, ne serait-ce que chez Danone, un des fleurons du CAC40 (ne pas confondre les 40 voleurs d’Ali Baba et les 40 entreprises du CAC).

Le 21 février 2013, Danone annonce 900 suppressions d’emplois dont 250 en France.Dès la publication de ce plan l’action de Danone passe de 5O à 58 euros. (+ 16%)

Le 30 avril, la Directrice des bien nommées Ressources Humaines, Madame Muriel Pénicaud vend 58,41 euros pièce les actions qu’elle avait acquise quatre ans auparavant à 34,85, réalisant au passage une plus-value de 1,129 million d’euros.

Le même jour Monsieur Bernard Hours, Directeur général délégué du groupe vend les siennes, plus-value 646 215 euros.

Monsieur Jean Vincent, administrateur, est beaucoup moins bon. Vendant ses actions le 19 février, soit deux jours avant l’annonce du plan qui fit bondir l’action, il n’obtient qu’une misérable plus-value de 140 980 euros.

Le PDG du groupe est très élégant. C’est Monsieur Franck Riboud, il liquide ses stock options le jour anniversaire du plan de licenciement, soit le 21 février 2014, plus-value

492 672 euros.

Au final on voit bien que Madame Pénicaud est la meilleure, d’autant que son salaire de DRH, hors vente d’actions, s’est élevé de janvier 2012 à avril 2014, à 4,7 millions d’euros .

Le Macron ne pouvait trouvait meilleure ministre du travail, les suppressions d’emplois qui peuvent rapporter gros, elle connaît.

Et puis, si l’on se réfère au commentaire de KIRI sur l’article « Virginie n’a pas tout à fait raison » tout le monde est gagnant.

Comme selon lui des chômeurs qui vont aux restos du cœur touchent plus au black qu’un ouvrier classique,

, Madame Pénicaud a fait le bonheur de 900 personnes (sans compter les actionnaires, dont elle). Les plus à plaindre étant ceux qui n’ont pas été virés et sont restés des salariés classiques, c’est à dire sans stocks options.

P.S Nous émettons tout de même quelques réserves sur ce dernier point de vue.

N.B. Ces dirigeants de Danone ont vendus des actions issues des stock options qui sont des titres attribués aux dirigeants d’entreprises cotées en bourse qui leur permettent d’acheter des actions de leur société à un prix avantageux après un temps de présence déterminé.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 31. 30 juillet 2017

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 38 min

 

Je préfère le méchant à l’imbécile parce que l’imbécile ne se repose jamais.

Alexandre Dumas fils.

 

 

Un Anduzien Vaut 10 Saint Christolens. Un Alésien 8. 28 juillet 2017

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 17 h 31 min

 

L’éditorial du maire Bénézet dans le journal municipal de juillet, c’est encore le mur des lamentations.

« Baisse importante des dotations…l’élaboration du budget devient de plus en plus problématique…des choix douloureux sont nécessaires…les efforts…nous ne savons pas ce que nous réserve l’avenir… »

Le message subliminal de cette compilation de lieux communs mille fois rabâchés par le maire est : « Si nous ne faisons pas grand chose,

sinon rien, ce n’est pas la faute de la municipalité, mais de la conjoncture, à cause d’elle on n’a plus de sous. »

Nous serions prêts à l’admettre, si au lieu de pleurer, Bénézet et ses acolytes recherchaient des financements pour la commune. Ils en obtiendraient probablement, et les éditoriaux du maire seraient plus optimistes, peut-être même plus vivants.

Or un document démontrant l’incompétence de la municipalité en matière de recherche de financements vient d’être publié.

Transmis par Geneviève Blanc et Jean-Michel Suau, nos conseillers départementaux, ce document liste les subventions du Conseil départemental attribuées aux communes du canton lors de la séance pleinière du 6 juillet 2017.

Nous avons fait le total des subventions par commune, et selon l’expression chère aux médias, nous sommes sous le choc après avoir comparé,

Alès 39993 habitants, Anduze 3431 et Saint Christol 6951 habitants.

Ont obtenu :

Alès………………………………………804 432,60 euros

Anduze…………………………………. 92 857,40 euros

Saint Christol……………………….. 17 050,00 euros

Ramené par habitant cela donne :

Subvention du département pour un anduzien……………………… 27,06 euros

pour un alésien………………………… 20,11 euros

pour un saint christolen…………… 2,45 euros

L’habitant de notre « grande »commune a donc obtenu 10 fois moins qu’un habitant d’Anduze, 8 fois moins qu’un alésien.

Même si l’on retranche le produit des amendes de police dont a bénéficié Anduze cette année, ou si on enlève à Alès la subvention à la scène nationale, nous restons dans des proportions qui ridiculisent notre commune.

Que l’on ne vienne pas nous dire que c’est une conséquence des appartenances politiques. Nos conseillers départementaux sont l’une verte et l’autre rouge, ce ne sont pas les couleurs du maire d’Alès. Quant au maire d’Anduze un moment rose, il était candidat contre les élus actuels.

Ce n’est pas non plus une question d’impact électoral, Saint Christol ayant deux fois plus d’électeurs qu’Anduze.

L’explication est plus simple. Saint christol n’a pas de projet donc Saint Christol n’a pas de subvention.

Bénézet ne va pas manquer de nous rétorquer qu’il s’agit surtout d’associations dans l’attribution des subventions.

Bon d’accord, mais alors pourquoi « Notre commune grande par ses 80 associations » comme il se plaisait de le dire il y a peu, n’en voit que 13 obtenant des subventions du département ? (de 100 euros pour le club taurin à 3000 pour la Savate) Parce que la municipalité ne joue pas un rôle correspondant à notre époque et à ses exigences. Sa gestion et son rapport avec les associations sont dépassés.

Plutôt que le saupoudrage à partir d’enveloppes de plus en plus réduites et que doivent se répartir les Offices, la mairie devrait prendre ses responsabilités. Elle devrait établir des partenariats sur des projets et des objectifs communs avec les associations. Préparer et défendre avec elles les dossiers, avoir de l’audace, de l’imagination.

Le plus emblématique au niveau de l’inaction actuelle est incontestablement la culture où le Conseil départemental n’intervient que pour les Polymusicales.

Le comité consultatif aussitôt créé a été aussitôt enterré par le délégué à la culture, le comité avait trop d’idées, il aurait fallu monter des dossiers. Quant à l’Office de la culture, après son verrouillage par des amis de la municipalité, il est aux abonnés absents des subventions, contrairement à celui de Saint-Jean du Pin qui a obtenu 2500 euros pour son projet. Municipalité et OMC gèrent petitement des budgets de plus en plus petits mais satisfaits de leurs petits pouvoirs.

Au fond, peut-être avons-nous les dirigeants que l’on mérite et les résultats qui vont avec.

 

 

VIRGINIE n’a pas TOUT A FAIT RAISON. 26 juillet 2017

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 15 h 01 min

 

Non il ne s’agit pas de la monitrice du CMJ, que ses fans de Saint Christol nous pardonnent, mais de Virginie Despentes, l’auteure de « Vernon Subutex » (1).

Interrogée par « Les Inrocks » elle a eu cette réflexion qui vaudrait une citation de la semaine : 

« Je fréquente des riches à Paris, et leur indifférence est totale. Dans leur tête, c’est réglé : pour les pauvres ça va être très dur, et ils s’en tamponnent. »

L’exemple concret le plus fort de cette dureté vient d’arriver. Au 1er octobre l’aide au logement versée à 6,5 millions de personnes, dont 800 000 étudiants, va baisser de 5 euros par mois.

Ce sont des gens dont le revenu n’excède pas 1000 euros mensuels et dont 60% vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Mais il n’y a pas que pour les pauvres que ça va être dur, pour les classes moyennes aussi.

Ainsi quand le gouvernement impose 13 milliards d’économie aux collectivités locales, c’est encore une fois les pauvres les premiers touchés par la diminution de l’aide sociale qui va suivre, mais ce sont aussi de fortes coupures pour la culture (dont la création) l’éducation (augmentation du prix des cantines, disparition des activités périscolaires…) sans parler de la chute des investissements qui vont pénaliser les entreprises locales et amener des suppressions d’emplois.

Et derrière ces 13 milliards présentés comme une économie mais qui sont une amputation de l’État social combien de souffrances pour les plus pauvres, combien de difficultés nouvelles pour les classes moyennes ?

Cependant là où Virginie n’a pas tout à fait raison, c’est par rapport aux riches (10% de la population) ils ne s’en tamponnent pas complètement…quand ça risquerait de les toucher -un peu-

En effet quand le gouvernement a annoncé que le démantèlement de l’impôt de solidarité sur la fortune, promis par le candidat des banquiers, ne s’appliquerait qu’en 2019, cela a déclenché une tempête dans les milieux d’affaires et chez les hyper riches à laquelle le Macron président n’a pas résisté. La baisse de l’ISF est donc immédiate, coût pour l’État en 2017 seulement : 4 milliards d’euros environ. Beau cadeau pour les plus riches tandis qu’on prélève 32 millions d’euros par mois sur les plus pauvres.

Cependant si le gouvernement de Macron doit vraiment trouver 32 millions par mois, il y a d’autres solutions. Dans Médiapart du 24 juillet, l’économiste Maxime Combes (2) donne un panel d’alternatives au racket des pauvres. On relève entre autres :

« En prélevant 0,07% par an sur le patrimoine des 500 plus grandes fortunes, soit 500 personnes disposant de 570 milliards de patrimoine, l’État récolterait 33,2 millions d’euros par mois. »

Mais Macron et son gouvernement choisissent de réduire la dépense publique donc de réduire la redistribution, la solidarité, plutôt que d’augmenter la recette publique avec un prélèvement infime sur les plus riches.

Soyons justes, Virginie a raison sur l’essentiel,ça va être très dur pour les pauvres, pas facile pour les revenus médians et dans l’indifférence des riches, attentifs tout de même à leurs privilèges.

Tout ceci nous montre que la lutte des classes existe bel et bien et que le capitalisme financier a encore gagné avec l’élection de Macron.

En faisant barrage à la nullité d’extrême droite de service nous avons ouvert les vannes d’un monde inégalitaire qui nous met en marche vers … le XIXé siècle. Mais oui.

La République fait marche-arrière toute en ce qui concerne l’égalité et la fraternité.

  1. Dont le tome 3 est sorti au printemps. Éditions Grasset.

  2. Auteur de « Sortons de l’âge des fossiles », éditions du Seuil.

N.B. Depuis 2000 les aides au logement ont augmenté 2 fois moins vite que les loyers et 3 fois moins vite que les charges, signale Droit au logement.

 

 

CITATION DE LA SEMAINE 30. 23 juillet 2017

Classé dans : La citation de la semaine,Toutes — agir ensemble 30380 @ 14 h 58 min

 

Le travail est un trésor.

Le travail des autres, cela va de soi.

Henri JEANSON

 

 

La SÉCURITÉ à Saint Christol : des CHIFFRES ASSASSINS. 20 juillet 2017

Classé dans : A propos du conseil....,Toutes — agir ensemble 30380 @ 16 h 30 min

 

Voisins vigilants, convention avec la police nationale, caméras de surveillance passives, autant d’initiatives dont se gargarise la municipalité Bénézet et qui ne sont que de la poudre aux yeux dont nous avons démontré l’inutilité, l’effet négatif et l’implantation inadaptée (1).

A la déconstruction de leur politique nous pouvons ajouter les chiffres assassins suivants :

  • L’effectif de la police municipale de Saint Christol vient de tomber à 3 agents pour 6951 habitants
  • La ville d’Alès vient de porter le personnel de la police municipale au nombre de 60 pour 39993 habitants

Si bien qu’il y a :

  • 1 policier municipal pour 667 habitants à Alès

Contre

  • 1 policier municipal pour 2317 habitants à Saint Christol.

Il manque au moins 7 agents à la police municipale de notre « grande » commune  pour être au niveau de la ville d’Alès.

La sécurité, Bénézet et les siens, ils en parlent beaucoup, mais ce n’est que du baratin. Chiffres à l’appui.

 

 

(1) Voir les articles « La sécurité une escroquerie de la municipalité » et dans « Finissons-en » le paragraphe « Et la sécurité bordel ! »

 

 

L’INSOUMIS et la VIEILLE GANACHE. 18 juillet 2017

Classé dans : Non classé,Toutes — agir ensemble 30380 @ 7 h 51 min

 

1/ Le 30 juin, le président de la République a maintenu dans ses fonctions le chef de l’état- major, le général de Villiers, qui avait pourtant dépassé la limite d’âge.

2/ Le 12 juillet, cette vieille ganache lors de son audition par la commission de la défense de l’Assemblée nationale, avait répondu à un député qui lui demandait ce qu’il ferait s’il n’obtenait pas les moyens qu’il voulait pour l’armée : «Je ne me laisserai pas baiser comme ça. »

3/ Le 13 juillet il est bien baisé, car Macron, en lui rappelant « Je suis votre chef » prend la décision de couper les crédits des armées à hauteur d’un milliard d’euros afin de boucler l’année budgétaire 2017.

4/ Mais fidèle à sa tactique du « en même temps » le président annonce dans la foulée que les crédits militaires seront portés à 34,2 milliards d’euros en 2018 contre 32,7 cette année.

5/Résultat : avec 1 milliard de baisse en 2017 pour 1,5 milliard de hausse en 2018, la vieille ganache ne s’est pas laissée baisée pour rien, c’est une passe à 500 briques. Cela va faire des jaloux et risque de créer des vocations peu recommandables.

Évidemment il y a des mécontents, mais ce ne sont pas ceux que l’on attendait. C’est en particulier Alexis Corbière, le porte parole de Mélenchon et député « insoumis » qui affirme : « Les conséquences de l’austérité sur l’armée sont intolérables. Le coup de gueule du général de Villiers est légitime »

Par sa définition première, un insoumis était un soldat qui n’avait pas répondu à l’appel sous les drapeaux, un déserteur, un pacifiste, un antimilitariste.

Nous assistons donc à un véritable renversement des valeurs avec des insoumis qui maintenant défendent les militaires, justifient leur grossièreté, leurs menaces sous-jacentes.

Jusqu’à présent la gauche, plutôt antimilitariste, protestait constamment contre l’importance des crédits militaires et parallèlement contre l’insuffisance de ceux accordés à l’éducation. Encore un de nos repères qui fout le camp.

Nous sommes d’autant plus perplexes que l’Université, déjà sous pression, doit subir des suppressions de crédits équivalentes à la rémunération annuelle de 5500 chercheurs. De cela le professeur Corbière n’a rien dit, trop occupé à défendre la vieille ganache.

Décidément l’élection présidentielle n’en finit pas d’apporter des nouveautés, voici maintenant les insoumis militaristes.

N.B. Concernant la recherche, on constate que Macron supprime des crédits « et en même temps » souhaite accueillir les chercheurs américains brimés par son ami Trump.

Quant à Monsieur Corbière insoumis « et en même temps » militariste, il fait du Macron sans le savoir.

 

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